Arts-Scène Diffusion

Bernard Schreuders, Crescendo, août 2012

Préserver l’équilibre entre la théâtralité italienne et la grâce française relève de la quadrature du cercle. Rejointe dans quelques pièces par le ténor chaleureux mais plus effacé de Francisco Javier Mañalich (par ailleurs gambiste), Dagmar Saskova réussit à concilier ardeur et délicatesse, laissant entrevoir un tempérament que nous avons hâte de voir s’épanouir ailleurs. Read full article