Arts-Scène Diffusion

Samuel Bon, Info Chalon, Juillet 2018

En quoi était-ce audacieux de programmer des musiciens qui, sur le papier, réunissent les conditions nécessaires à la satisfaction d’un public accroc à l’excellence, tant du point de vue technique qu’esthétique ? En effet, si l’on s’en tient au pedigree de ces musiciens ou à leur CV, long comme le bras, rien qui, a priori, ne détonne, sinon, peut-être, la présence d’un accordéon diatonique, celui malaxé avec virtuosité par Anne Niepold. C’est audacieux parce que, si la musique qu’ils ont jouée l’a été avec une excellence remarquable, leur présence sur scène et l’énergie qu’ils ont déployée était d’une telle vitalité qu’il est très difficile de les classer arbitrairement dans une catégorie qui apparaitrait vite trop étroite pour eux : celle de la « musique classique ». Annie Niepold & le Quatuor Alfama, c’est plus, beaucoup plus que cela : un esprit rock dans un corps « classique »
(…)
tout en saluant l’originalité de musiciens qui ont su faire de la Grande Musique sans laisser planer dans l’air cette détestable odeur de naphtaline et de formol qui, parfois, envahit d’autres lieux. Read more

Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, 8 décembre 2016

Et donc, tout en se fondant dans un projet global rayonnant de vie et de chaleur, chacun des Alfama parvint à faire entendre sa propre voix […] les musiciens semblèrent se jouer des difficultés, échapper aux contingences, s'envoler - et nous avec eux - pour rejoindre le coeur et l'élan de la musique même. Tout ce qu'on peut espérer d'un concert.

Sébastien Foucart, ConcertoNet.com, août 2016

Cet ensemble fondé il y a onze ans manifeste beaucoup de vitalité dans le Quatuor «Américain» (1893) de Dvorák; exécution expressive et évocatrice, à l’intonation juste et à l’impulsion irrépressible. Read full article

Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, 2016

Les Alfama ont aujourd'hui acquis la maîtrise et l'aisance qui leur permit d'aborder ce monstre sacré avec la liberté et l'engagement des tout grands, guidés par une respiration commune mais vivifiés par l'inspiration de chacun, et "emballés" dans la sonorité radieuse - et l'inépuisable énergie - du premier violon (Elsa de Lacerda).

Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, 6 août 2015

A la musicalité frémissante du premier violon (Elsa de Lacerda), répondaient l’engagement, la précision, et partant, la liberté du quatuor tout entier, de quoi faire rayonner son imaginaire propre et sa personnalité. Read full article

Tim De Backer, Klassiek Centraal, Juli 2015

Meteen van bij de plechtige eerste maten van diens bekendste beweging voor deze bezetting viel op wat het Quatuor Alfama zo sterk maakt: een hecht harmonisch klankbeeld neemt niet weg dat er op meevoelende wijze ruimte gemaakt wordt voor het polyfone lijnenspel, voor woord en wederwoord. Voeg daar nog de knappe intonatie in het middendeel aan toe en we waren allengs weer vertrokken voor een sprankelend concert […] melodieën werden zonder enig onderscheid vloeiend en smaakvol gefraseerd. De talrijke dynamische plotwendingen in het Allegro ma non troppo gingen niet ten koste van de transparantie. En de accenten in het perfect getimede scherzo (Molto vivace) verrieden een bijzonder oog voor detail. Read the full article

Serge Martin, Le soir, 3 juillet 2015

Le Quatuor Alfama: 10 ans d'intégrité et d'obstination
[...] une vraie personnalité musicale. Celle de l’Alfama repose sur un mélange de rigueur et d’engagement.

Bernadette Beyne, Crescendo Magazine, juin 2015

On pourrait plutôt parler des merveilles du quatuor à cordes racontées aux enfants tant l’histoire est jolie, la voix qui raconte pleine de lumière, les instruments qui eux aussi racontent, illustrent sont habités d’une électrisante énergie, les dessins qui ponctuent l’histoire du livre en guise de synopsis souriants. Ajoutons à cette petite merveille éditoriale une remarquable prise de son à Flagey offrant une belle présence à la musique. Read full article

Michel Le Naour, Concert Classic, 22 juin 2015

Avec le Quatuor Alfama, on éprouve un sentiment de bonheur partagé tant le dialogue entre les instrumentistes fonctionne à merveille. Le court Alla Marcia de Britten est rendu avec un humour très british, le Capriccio de Mendelssohn possède la dimension aérienne requise, tandis que le Langsamersatz de Webern déploie un expressionnisme chaleureux. En conclusion, le Quatuor n° 12 « Américain » de Dvořák affirme une remarquable justesse stylistique jusqu’au Vivace ma non troppo final, engagé, sous des archets enthousiastes et d’une parfaite homogénéité. Read full article

La république du centre, 25 mai 2015

Florent Héau et le Quatuor Alfama ont conduit le public dans un étonnant voyage en clarinette [...] programme de très grande qualité