Arts-Scène Diffusion

Luis Suarez, Revista RITMO, Septembre 2018

Un travail sublime, dans une élégance chaleureuse et implacable dans une démonstration de l'art contrapuntístico, selon les schémas de génie allemand, en utilisant les différentes marques de temps, textures et harmonies, en revenant à la belle Aria initiale avec une sensation complètement différente de celle de la première audience.

Un trabajo sublime, dentro de una elegancia cálida e implacable en una demostración del arte contrapuntístico, según marcan las pautas de genio alemán, usando las diferentes marcas de tiempo, texturas y armonías, regresando a la hermosa aria inicial con una sensación completamente diferente a la de la primera audiencia. 

Claude Ledoux, Août 2018

A l'écoute des Variations Goldberg de Bach dans la "version" de mon collègue au CNSM François Meïmoun. Une superbe transcription plein d'inventivité qui nous permet de découvrir des vertus insoupçonnées inscrites au creux de cette musique magique. Qui plus est, interprétée par d'incroyables musiciens. Un pur plaisir !

Benedict Hévry, ResMusica, Août 2018

À Hemptinne, le Quatuor Ardeo transcende les Variations Goldberg transcrites par François Meïmoun.
Le Quatuor Ardeo nous gratifie d’un somptueux et exigeant programme, où l’ultime quatuor beethovénien répond aux Variations Goldberg de Johann Sebastian Bach dans l’adaptation limpide pour quatuor à cordes du jeune compositeur français François Meïmoun. (…)
En parfaite connaissance du tempérament de ses interprètes,  François Meïmoun confie la voix principale des plus austères variations, en mode mineur, au second violon plus éploré de Carole Petitdemange, alors que les plus exubérantes sont souvent dédiées au volubile premier pupitre tenu par Mi-Sa Yang. Avec un quasi non-vibrato délibéré presque spartiate mais de rigueur, la sonorité du quatuor se rapproche presque de celle d’un consort de violes pour une interprétation sublime, magnifiant paradoxalement par son analyse infinitésimale l’œuvre de synthèse du cantor perçue au travers de notre prisme contemporain. Aux techniques d’écriture polyphonique archaïsantes répondent la pulsation et le rebond rythmique dans le parfait esprit de la danse. Après ce parcours poétique quasi initiatique, triomphalement accueilli, les quatre musiciennes nous gratifient après l’entracte d’une tout aussi magnifique version de l’ultime quatuor de Beethoven, cet opus 135, (…) À n’en pas douter un très grand concert de quatuor à cordes ! Read more

Anne Voisin, France Musique, Août 2018

Une version dans laquelle on redécouvre une œuvre que l'on croyait connaître par cœur. De nouvelles sonorités, de nouveaux timbres, de nouvelles voix... Une vraie réussite

Aad Van Nieuwkerk, VPRO, Juillet 2018

Ce qui est merveilleux, c’est que les notes envoûtantes de Bach ont un caractère presque psychédélique grâce à l’enregistrement spatial et au jeu subtil et enthousiaste du quatuor. Très beau ! Read more

Marc Vignal, Musikzen, Juillet 2018

Celle pour quatuor à cordes qui nous arrive aujourd’hui retient bien davantage l’attention : sonorités plus pointues et plus différenciées, contrastes plus accusés, bref interprétation plus vivante. Read more

Esteban Hernández, Platea Magazine, juillet 2018

"Meïmoun choisit une lecture pure "
"Expression, synergie et parfait équilibre"
"Un disque qui vous laisse envoûté" Read more

Qobuz, 25 juin 2018
(...) les notes, elles, sont de la pure musique et rien n’empêche de les jouer, par exemple, au quatuor à cordes. Ce que fait, avec beaucoup de conviction, le Quatuor Ardeo, dans une transcription signée François Meimoun qui a déjà été donnée maintes fois en concert (…)
Le pari est vraiment réussi, à telle enseigne que l’aspect « clavier » ne transparaît plus du tout, et comme nombre de variations sont écrites à deux voix, il se plaît à colorer les interventions de pizzicati supplémentaires, d’échanges d’un instrument à l’autre, un vrai jeu à quatre.

  Read more

Benedict Hévry, ResMusica, 6 juin 2018

"Les Ardeo défendent splendidement l’œuvre (…) elles en magnifient la verdeur des contrastes (développement du premier mouvement, final assez abrupt) ou en éclairent le subtil jeu de contrepoint, se jouent ludiquement des échanges entre instruments durant l’Adagio d’essence canonique. Le sens de la courbe et du discours n’a d’égal que la maîtrise instrumentale, remarquable et assumée.
Les quatre jeunes dames nous offrent la révélation l’ultime quatuor à cordes laissé par George Onslow (opus 64, 1841) (…) Les Ardeo en donnent une lecture foisonnante, contrastée, parfaite par la vivacité dialogique, le sens de l’architecture et la maîtrise technique tant collective qu’individuelle.
Read full article

Toute la Culture, Mai 2018

Tout en jouant d’instruments modernes, les musiciennes s’inspirent visiblement de jeux sur les instruments baroques, ce qui confère à l’interprétation une grande clarté et une élégance. Les cordes nous permettent d’écouter l’Aria et ses trente variations sous un autre éclairage convaincant. Read more