Arts-Scène Diffusion

Tristan Labouret, Bach Track, Janvier 2020

Le difficile Quatuor n° 4 de Pascal Dusapin qui ouvrait le concert a d’ailleurs été particulièrement bien défendu, depuis l’unisson initial impeccable jusqu’à l’accalmie finale en bribes harmoniques éthérées, en passant par des épisodes conflictuels hautement spectaculaires. Le Quatuor n° 8 de Chostakovitch a ensuite bénéficié du même investissement physique, attrapant l’auditeur à la gorge, tandis que la grande conscience de la forme a permis d’apprécier chaque motif à sa juste place. Read more

Jean-Claude Hulot, ResMusica, Décembre 2019

L’ensemble est d’une grande homogénéité et d’une cohésion parfaite, donnant aux trois quatuors un poids égal, alors que la célébrité du premier et de son fameux Andante a trop souvent rejeté dans l’ombre les deux autres comme d’ailleurs c’est aussi le cas des concertos pour piano. Familiers du monde de Chostakovitch, les Danel parviennent à recréer les atmosphères variées de ces œuvres où se mêlent pathos romantique, échos de danses russes dans les scherzos et les finales, réminiscences de chants orthodoxes dans les mouvements lents, particulièrement celui de l’opus 30. Read more

Jean-Michel Molkhou, 5 Diapasons, Décembre 2019

Dans une esthétique plus démonstrative que celle des Russes, les quatre Français évoluent avec aisance dans le développement complexe du premier mouvement de l'Opus 22. Après un scherzo d'une ivresse inhabituelle puis un andante au pathétisme assez extraverti, ils offrent une belle prise de risque dans le finale.
Restituant toute sa fraîcheur et son invention au fragment de jeunesse, ils s'engagent ensuite dans les ténèbres de l'Opus 30. Leur ton franchement passionel trouve une juste énergie dans l'Allegro sostenuto.
5 diapasons

The Washington Post, Avril 2019

One of the greatest music events in Washington this year is happening at the Phillips Collection over the next two weeks. It’s a quartet you’ve probably never heard of, playing the music of a composer you probably haven’t heard of either. It’s also the kind of event that, when it plays in New York, develops a cult following and sighs of envy from music lovers who aren’t in New York. Well, we’re getting this one in D.C., and based on the first concert Sunday, it’s going to be a breathtaking ride (…)
For an encore, the quartet offered the rapturously applauding audience a short piece for quartet, “Improvisation,” (…) We’re promised a memorable musical journey, with remarkable guides. Don’t miss it. Read more

Classica, Avril 2019

Spécialistes du compositeur russo-polonais Mieczystaw Weinberg, les Danel se confrontaient en cinq concerts à cette somme déchirante d'humanité. Lyrisme, homogénéité de ton, densité sonore : passionnant d'engagement.

Vincent Guillemin, ResMusica, Février 2019

L’épreuve était de taille pour le Quatuor Danel d’avoir programmé à Paris comme dans d’autres villes du monde l’intégrale des quatuors de Weinberg sur une semaine, afin de fêter le centenaire de la naissance du compositeur. Soutenu par Irina Chostakovitch et l’Association Internationale Dimitri Chostakovitch, le projet a pu être pérennisé et l’ensemble trouve chaque soir face à lui un Amphithéâtre de la Cité de la Musique complet, composé d’un public particulièrement attentif et silencieux, sauf lorsqu’il s’agit de remercier les artistes à la fin des pièces (…)
L’interprétation ne présente aucune fatigue de la part d’un Quatuor Danel encore impressionnant par sa verve naturelle dans cette partition. Read more

Vincent Guillemin, ResMusica, Février 2019

Un son superbement concentré de la part des Danel dans le Quatuor n° 4 en mi bémol op. 20 » (…)
Le style motorique à l’image de Prokofiev passionne également ici dans les pièces de Weinberg, tout particulièrement sous cette dure netteté des archets du Quatuor Danel, avec à citer également pour sa prestation dans le Quatuor n° 5, l’altiste Vlad Bogdanas, quand Marc Danel se voit lui toujours bien épaulé par le geste plus en retrait mais toujours bien calibré du second violon Gilles Millet.
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La Montagne, Janvier 2019

En une poignée de mesures du Langsamer Satz de Webern, le célèbre Quatuor Danel a donné le cap sonore de la soirée : une application de tous les instants à offrir les plus fines nuances et couleurs, dans une totale transparence et la limpidité qui va avec.

Emmanuel Andrieu, Classique News, Septembre 2018

Chostakovitch, c’est le Quatuor N°2 opus 18 que les quatre instrumentistes (Marc Danel, Gilles Millet, Vlad Bogdanas, Yovan Markovitch) abordent, une œuvre dans laquelle ils frappent par la perfection de la mise en place, l’intelligence des tempi et la justesse stylistique : soulignant les accents et les contrastes, ils privilégient une approche incisive, voire drue et rugueuse, toujours vivante et engagée de l’opus beethovénien. (…)

Quatuor N°3 de Chostakovitch : le quatuor Danel offre une lecture tout en probité, sans la moindre faute de goût, et le public ne boude pas son plaisir à l’issue des dernières notes du concert. Read more

Benedict Hevry, Resmusica, Mars 2018

Le Quatuor Danel impose sa version fraîche et décapante du quatuor à cordes franckiste, loin de toute tradition déclamatoire ou appuyée, avec une grande fluidité des mouvements et une certaine célérité des tempi (…)
Par cette approche originale fruitée et très nuancée dans ses effets du Quintette, et par celle, très déliée et à peine moins réussie, du Quatuor à cordes, ce disque au couplage et au minutage très généreux est à marquer d’une pierre blanche pour tous les amoureux de la musique de chambre française de la fin du XIXe siècle, et pour tous les admirateurs de César Franck. Lire l'article complet