Arts-Scène Diffusion

K.v. Glasenapp, Schwäbische Zeitung, Septembre 2018

Brillant war die Interpretation des einzigen Streichquartetts von Maurice Ravel: Man hörte genießerisch blühende Melodien und 
Klangfarben, genoss den vollen Klang der Bratsche von Yuko Hara, die vor allem im Klagegesang des langsamen Satzes zur Geltung kam. Stimmungswechsel von wilder Dramatik und traumverlorenem Innehalten wurden ebenso deutlich wie die Virtuosität, in der die vier Streicherinnen zu einer großen Einheit verschmolzen. Wie feinsilbrig nach der Art eines Gambenquartetts sie auch klingen können, erlebte man in der Zugabe, der „Aria“ aus den Goldberg-Variationen von Bach.

Brilliante était l'interprétation du seul quatuor à cordes de Maurice Ravel: on entendait des mélodies joyeusement florissantes et
on a apprécié le son intégral de l’alto de Yuko Hara, comme une lamentation dans un mouvement lent. Les changements d'humeur, les drames sauvages et les pauses perdues étaient aussi clairs que la virtuosité dans laquelle les quatre cordes ont fusionné pour former une grande unité. Tout aussi raffiné qu'un son de quatuor pour alto, le "Aria" des Variations Goldberg de Bach a été expérimenté lors du rappel.

Luis Suarez, Revista RITMO, Septembre 2018

Un travail sublime, dans une élégance chaleureuse et implacable dans une démonstration de l'art contrapuntístico, selon les schémas de génie allemand, en utilisant les différentes marques de temps, textures et harmonies, en revenant à la belle Aria initiale avec une sensation complètement différente de celle de la première audience.

Un trabajo sublime, dentro de una elegancia cálida e implacable en una demostración del arte contrapuntístico, según marcan las pautas de genio alemán, usando las diferentes marcas de tiempo, texturas y armonías, regresando a la hermosa aria inicial con una sensación completamente diferente a la de la primera audiencia. 

Hetscher, Weserkurier Bremen, Août 2018

So klingt Beethoven? Ernsthaft? Und ob. Die vier Frauen des Quatuor Ardeo spielen das Streichquartett Nr.16 F-Dur, op. 135, das letzte Werk, das der Komponist beendete, vor einem gefesselt lauschenden Publikum im Schütting, als sei’s tonale Avantgardemusik des 20. Jahrhunderts. Also genau im richtigen Duktus. Das viersätzige Werk erklang mit durchgängig humoristischen-verspielten Unterton, wunderbar herausgearbeitet wurden die kühne Motivverarbeitung, die Polyrhythmik, die ungewöhnlichen 
harmonischen Varianten und die …Akkordsprünge…heute ist man erstaunt wie beglückt über das kühne Experimentelle des Werkes, vor allem, wenn es in einer gleichzeitig so tiefsinnigen und konzentrierten wie ungemein spielfreudigen Interpretation durch das Quatuor Ardeo zu hören ist…

Les quatre femmes du Quatuor Ardeo ont interprété le quatuor à cordes n°16 en fa majeur de Beethoven, opus 135, la dernière œuvre achevée par le compositeur, devant un auditoire captivé du Schütting, comme s'il s'agissait d'une musique avant-gardiste tonale du XXe siècle. Donc exactement dans le bon style. On a été agréablement surpris de l’audace du travail expérimental du Quatuor Ardeo sur une oeuvre comme celle là, dans une interprétation à la fois profonde et concentrée ainsi qu’immensément ludique.

Claude Ledoux, Août 2018

A l'écoute des Variations Goldberg de Bach dans la "version" de mon collègue au CNSM François Meïmoun. Une superbe transcription plein d'inventivité qui nous permet de découvrir des vertus insoupçonnées inscrites au creux de cette musique magique. Qui plus est, interprétée par d'incroyables musiciens. Un pur plaisir !

Benedict Hévry, ResMusica, Août 2018

À Hemptinne, le Quatuor Ardeo transcende les Variations Goldberg transcrites par François Meïmoun.
Le Quatuor Ardeo nous gratifie d’un somptueux et exigeant programme, où l’ultime quatuor beethovénien répond aux Variations Goldberg de Johann Sebastian Bach dans l’adaptation limpide pour quatuor à cordes du jeune compositeur français François Meïmoun. (…)
En parfaite connaissance du tempérament de ses interprètes,  François Meïmoun confie la voix principale des plus austères variations, en mode mineur, au second violon plus éploré de Carole Petitdemange, alors que les plus exubérantes sont souvent dédiées au volubile premier pupitre tenu par Mi-Sa Yang. Avec un quasi non-vibrato délibéré presque spartiate mais de rigueur, la sonorité du quatuor se rapproche presque de celle d’un consort de violes pour une interprétation sublime, magnifiant paradoxalement par son analyse infinitésimale l’œuvre de synthèse du cantor perçue au travers de notre prisme contemporain. Aux techniques d’écriture polyphonique archaïsantes répondent la pulsation et le rebond rythmique dans le parfait esprit de la danse. Après ce parcours poétique quasi initiatique, triomphalement accueilli, les quatre musiciennes nous gratifient après l’entracte d’une tout aussi magnifique version de l’ultime quatuor de Beethoven, cet opus 135, (…) À n’en pas douter un très grand concert de quatuor à cordes ! Lire l'article complet

Anne Voisin, France Musique, Août 2018

Une version dans laquelle on redécouvre une œuvre que l'on croyait connaître par cœur. De nouvelles sonorités, de nouveaux timbres, de nouvelles voix... Une vraie réussite

Aad Van Nieuwkerk, VPRO, Juillet 2018

Ce qui est merveilleux, c’est que les notes envoûtantes de Bach ont un caractère presque psychédélique grâce à l’enregistrement spatial et au jeu subtil et enthousiaste du quatuor. Très beau ! Lire l'article complet

Marc Vignal, Musikzen, Juillet 2018

Celle pour quatuor à cordes qui nous arrive aujourd’hui retient bien davantage l’attention : sonorités plus pointues et plus différenciées, contrastes plus accusés, bref interprétation plus vivante. Lire l'article complet

Esteban Hernández, Platea Magazine, juillet 2018

"Meïmoun choisit une lecture pure "
"Expression, synergie et parfait équilibre"
"Un disque qui vous laisse envoûté" Lire l'article entier

Qobuz, 25 juin 2018
(...) les notes, elles, sont de la pure musique et rien n’empêche de les jouer, par exemple, au quatuor à cordes. Ce que fait, avec beaucoup de conviction, le Quatuor Ardeo, dans une transcription signée François Meimoun qui a déjà été donnée maintes fois en concert (…)
Le pari est vraiment réussi, à telle enseigne que l’aspect « clavier » ne transparaît plus du tout, et comme nombre de variations sont écrites à deux voix, il se plaît à colorer les interventions de pizzicati supplémentaires, d’échanges d’un instrument à l’autre, un vrai jeu à quatre.

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