Arts-Scène Diffusion

Pierre Gervasoni, Le Monde, 19 mars 2017

Si le piano lui permet d’atteindre des sommets dans la polyvalence, le violoncelle n’est pas en reste, surtout quand il est tenu par Emmanuelle Bertrand. Lyrique ou épique dans les mouvements extrêmes d’un concerto (le n° 1, animé avec justesse par James Gaffigan à la tête d’un orchestre conquis), il devient chorégraphique dans une partie centrale tout en légèreté. Changement de monde avec les sonates. La Deuxième est souvent ludique, à l’instar d’un scherzo où la complicité entre Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel est sans égale. La Troisième, inachevée et enregistrée pour la première fois, s’ouvre au non-dit et à l’immatériel. Read full article