Arts-Scène Diffusion

L'Achéron

MUSIQUE ANCIENNE

Els Van Hoof, Klara, Mai 2020

Die muziek is "heel specifiek van klank en sfeer. Ze is warm en gedragen - een gamba heeft een meetrillende, weemoedige klank." Er is niet alleen de gamba die A Consort's Monument zo bijzonder maakt. "L'Achéron heeft ontdekt dat er bij een gambaconsort ook een orgel moet zijn om goed te klinken. Ze hebben een authentiek orgel laten nabouwen én een virginaal, en zo benaderen ze hoe de muziek in de zeventiende eeuw zou kunnen hebben geklonken. Een prachtige samenklank!" Lire l'article

Cécile Glaenzer, ResMusica, Mai 2020

Dans l’ensemble, les instruments à clavier joués colla parte se mêlent si bien à la sonorité des violes qu’il faut parfois tendre l’oreille pour s’assurer de leur présence. Si l’on peut dire d’un consort de violes de qualité qu’il sonne comme un orgue, en référence à l’homogénéité des timbres, c’est bien le cas de L’Achéron. C’est encore plus flagrant ici, quand l’orgue se mêle ainsi aux violes. Trois courts moments nous permettent d’entendre les instruments à clavier sonner seuls, dans des improvisations sur des thèmes de l’époque. Le sommet est une improvisation sur un Ground de Simpson jouée conjointement à l’orgue et au virginal, où Philippe Grisvard et Yoann Moulin font assaut d’inventivité dans un parfait d’équilibre Lire l'article complet

Bruno Guermonprez, Le Figaro Magazine, Mars 2020

Corpus pivot s’il en est, puisque Marin Marais fait entrer l’héritage de Lully et celui de son autre maître, l’énigmatique Monsieur de Sainte-Colombe, phares du Grand Siècle, dans ce qui sera le siècle des Lumières avec ses pièces de caractère et l’utilisation savante de la basse continue – magnifiquement assurée ici par l’ensemble L’Achéron. François Joubert-Caillet fait régner partout finesse et refus de l’ostentation, variété des intentions et sensibilité, comme en témoignent de conclusives et majestueuses Folies d’Espagne.

Maciej Chiżyński, Resmusica, Décembre 2019

 Sur le plan de l’interprétation, François Joubert-Caillet et l’Achéron prêtent attention à l’ampleur des phrasés et à la pureté de la ligne mélodique. On y admire aussi bien la noblesse et la modération des ornements dans la partie de la basse de viole solo que la luminosité et la délicatesse de la basse continue. Les musiciens respirent ensemble et envoûtent par le raffinement des couleurs que par le soin du détail. Parfaits du point de vue de la maîtrise technique, ils saisissent, en plus, par la légèreté et la précision des attaques.

Loic Chahine, Diapason, Décembre 2019

Jordi Savall, privilégiant les pièces les plus développées et les plus poignantes, s’est élevé au rang de référence absolue face à laquelle personne n’a vraiment imposé une autre voix… C’est ce que parvient à faire François Joubert-Caillet en jouant la carte de l’intégrale.

Hervé Mestron, ResMusica, Juillet 2019

François Joubert-Caillet et son ensemble L’Achéron nous donnent à entendre l’immensité du monde, cette faculté de la musique à traduire l’intemporel et ce qui touche au plus profond de l’âme humaine. Au-delà des mondes, des formes et des croyances, l’essence de la vie se retrouve dans l’architecture des sons que rien ni personne ne pourra jamais effacer. La lyra grecque et la viole de gambe se rencontrent aujourd’hui comme si elles n’étaient qu’un seul et même instrument, l’outil du sacré.
L’austérité élisabéthaine et la nostalgie byzantine ottomane se retrouvent sur l’autel d’une partition écrite où le dialogue permet d’accueillir la voix de l’improvisation comme celle de la transmission. La lyra grecque, sorte de pardessus de viole à l’accent mauresque, a traversé montagnes et mers pour se fondre dans le consort de violes.
L’histoire se raconte sur et à travers la musique de Dowland. La lyra grecque de Sokratis Sinopoulos est invitée à s’exprimer, apportant des merveilles de couleurs et d’intervalles, que le consort de violes accompagne dans une sorte d’immense poème harmonique, où les frontières s’éloignent à mesure que le rapprochement des musiciens se coagule enfin dans une unité parfaite. Un disque lumineux, libre et contemplatif, où la parole perdue ressuscite le mystérieux chemin de la transmission. Lire l'article

Nathalie Niervèze, Classique mais pas has been, Juillet 2019

Samedi soir à Saintes, les ribambelles de notes du violon de Marie Rouquié ou du cornet à bouquin de Lambert Maitre, deux membres de l’ensemble l’Achéron, ont enchanté le public. 
L’ensemble, dirigé par le violiste François Joubert-Caillet avait invité pour ce programme des musiciens talentueux jouant des instruments pour le moins bizarres ! Sur scène, un cistre, cousin éloigné du luth ; des hautbois baroques et leurs cousins les doulcianes de différentes tailles au son rond et chaud… Sans oublier une magnifique harpe baroque au timbre brillant. (…) Ce beau concert ensoleillé et chaleureux, haut en couleurs, aux mélodies allant « dans tous les sens » tel un feu d’artifice, semblait tellement simple à jouer ! Ne manquait qu’une chose : une scène pour danser les tarentelles et les chaconnes endiablées résonnant dans l’abbatiale ! Lire l'article

Vojin Jaglicic, Olyrix, Juillet 2019

Ce défilé musical de talent et de créativité révèle les possibilités techniques et sonores des instruments respectifs (y compris du cornet à bouquin, un ancien cuivre), grâce à une charmante synergie artistique. Yoann Moulin séduit notamment le public par ses passages jazzy à l’orgue, tout comme Krzysztof Lewandowski à la doulciane (basson de la Renaissance), ses gestes et mimiques faisant même rire les spectateurs. Marie Rouquié se distingue par la tendresse et musicalité de son jeu de violon solo, participant à un son global et commun qui ne se dilue pas dans l’acoustique retentissante de l’église de l’Abbaye aux Dames
Cette communion musicale fondée sur une écoute mutuelle attentive, un respect et soutien des lignes se renforce encore avec l’interprétation de Chantal Santon-Jeffery qui chante en alternance avec les improvisations de l’ensemble (…) La chanteuse maîtrise le souffle parcourant les vocalises et l’étendue de sa tessiture, émaillée d’ornements baroques. Lire l'article

Brightly off-coloured, Mai 2019

Joined by L’Achéron and François Joubert-Caillet, and changing up the traditional lute for a Greek lyre, this dungheap bridges a gap between what is past and what art though present. If ’t ev’r gazeth the film Braveheart, and did dug yond soundtrack, thou art going to loveth this wench of an album with all thy heart.

The beauty of this album rests in the amount of space it allows for silence. This album doesn’t tryeth to reacheth thee with epic fucking grandness. Tis speaks to thee on wind. This album t’s joyous. This album t’s lighteth. Thee can picture bunnies, and various joyous Disney animals, fucking like wh’res as this plays. Yet at the heart of each piece sits a deep and sacred woe. This album is an expl’ration in finding beauty in darkest and deepest of teens, in wallowing despair, and in the blackest of hearts. A concept yond hast been ’round f’r a longeth motherfucking timeth. T’s incredible to hark concepts from so long ago that continueth to feeleth as real and the words on this fucking page. Lire l'article

Classica, Venturini, Avril 2019

 Il fallait bien un jour qu’un gambiste se lance dans l’intégrale des quelque 600 pièces pour viole de Marin Marais (…). Dès les premiers numéros, François Joubert-Caillet impressionne autant pas sa maîtrise instrumentale (justesse, gradation des nuances, finesse des agréments) que par la spontanéité d’un geste qui enjambe la barre de mesure et se déploie comme le phrasé d’un chanteur.  (…) François Joubert-Caillet et son équipe révèlent, derrière la pompe et la gravité, une mélancolie et une sensibilité frémissante à laquelle il est impossible de rester sourd.

ACTUALITÉ

A consort's monument: Presse!

Avec son dernier CD, L’Acheron intitulé A consort’s monument revient à la musique anglaise pour consort de violes, et s’adjoint le…

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Avec son dernier CD, L’Acheron intitulé A consort’s monument revient à la musique anglaise pour consort de violes, et s’adjoint le concours d’un orgue positif et d’un virginal.

Resmusica en fait l’éloge dans cet article du 10 mai:

Dans l’ensemble, les instruments à clavier joués colla parte se mêlent si bien à la sonorité des violes qu’il faut parfois tendre l’oreille pour s’assurer de leur présence. Si l’on peut dire d’un consort de violes de qualité qu’il sonne comme un orgue, en référence à l’homogénéité des timbres, c’est bien le cas de L’Achéron. C’est encore plus flagrant ici, quand l’orgue se mêle ainsi aux violes. Trois courts moments nous permettent d’entendre les instruments à clavier sonner seuls, dans des improvisations sur des thèmes de l’époque. Le sommet est une improvisation sur un Ground de Simpson jouée conjointement à l’orgue et au virginal, où Philippe Grisvard et Yoann Moulin font assaut d’inventivité dans un parfait d’équilibre

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