Arts-Scène Diffusion

Victoria Okada, Toute la culture, Janvier 2018

Le Quatuor Danel en maître de l’art à seize cordes
… Commencer leur concert avec Adagio et Fugue K 546, des pages étranges de Mozart (du moins pour l’Adagio aux harmonies extrêmement modernes pour l’époque), est certainement un signe de l’exigence et l’excellence des musiciens. À leur Adagio, grave mais jamais lourd, succède la Fugue dense où chaque voix s’entremêle avec les autres dans une clarté ahurissante.
(…) Enfin, le 15e Quatuor de Beethoven. Un roman par la musique, servi par une interprétation magistrale. Un grand moment.
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