Arts-Scène Diffusion

Luca Dupont-Spirio, Diapason, septembre 2017

Magali Léger nimbe d'une lumière délicate cette partition aux équilibres subtils, trouvant le lyrisme qu'elle appelle, ni trop ténu ni trop marqué. Les archets de l'Ensemble RosaSolis l'enveloppent dans des textures aérées, et la présence (inhabituelle) d'un orgue-coffre s'avère plutôt heureuse dans la fusion des timbres.

Marc Munch, DNA, 20 septembre 2014

Elle (Magali Léger) vocalise très agilement. L'intelligence de la comédienne fait le reste pour donner infiniment de vie à une interprétation bien soutenue par les musiciens.

Viet-Linh Nguyen, La Muse baroque, 21 juillet 2014

On recommande sans réserve cette addition indispensable à toute discothèque de Leclair qui se respecte, tant RosaSolis a su avec brio faire vivre la complexité audacieuse et le bariolage si personnel de ce compositeur au destin tragique. Lire l'article complet

Patrice Imbaud, L'Education musicale, mai 2014

Des sonates qui révèlent les traits les plus saillants du compositeur dans une fusion des styles français et italiens, comme une brillante technique du contrepoint, une intéressante recherche sur les timbres, « des fleurs françaises d’un coloris nouveau dans le jardin classique de Corelli…». Un disque qui ravira tous les amateurs de musique baroque, mêlant plaisir et découverte. Lire l'article complet

Mariano Acero Ruilopez, 17 juin 2014

L'ensemble Rosasolis [...] présente ici une remarquable interprétation de cette magnifique musique, mettant en avant le mélange stylistique qu'elle recèle, même si par moments un délicat parfum français prédomine, avec une technique brillante, ils permettent à la musique de s'écouler avec une élégance distinguée, sans laisser la place à des ornements superflus qui les écarterait eux ainsi que l'auditeur de l'essence même de cette musique. Un véritable plaisir à écouter du début à la fin. Lire l'article complet

Ferruccio Nuzzo, Grey Panthers, 7 mai 2014

Les jeunes solistes de l'ensemble Rosasolis affrontent cette musique conscients de leur engagement dans une interprétation qui est rigoureuse sans être rigide pour autant, élégante sans être superficielle. Lire l'article complet

La revue générale, 1er avril 2014

Ces sonates sont un exemple magnifique de la capacité d'expressivité du compositeur, mais aussi de la clarté de ses couleurs instrumentales et de la saveur mélodique dont il les dote. L'ensemble Rosasolis les interprète avec vitalité & fraicheur.

René Palanque, juin 2012

Le violoncelle baroque et le clavecin développent ce jour particulier d’une musique qui célèbre la passion, l’amour et la foi ; ils accompagnent la talentueuse soprano Magali Léger avec tact, soulignant les inflexions émouvantes de la voix sans se mettre en arrière plan, dans un dialogue enjoué où chacun exprime pleinement son instrument singulier [...] Julie Blais au clavecin ressemble à sa musique : discrète mais pétillante, sensible et nuancée, élégante. Nicolas Crnjanski au jeu très contrasté, précis, fait chanter son violoncelle au pas de la soprano. Magali Léger, fluide et insaisissable, enchaîne l’ampleur de la passion dominatrice et le souffle cristallin de la confidence avec une apparente facilité qui dénote une maîtrise consommée de son art. 

Hélène Toulhoat, Copyright: La Muse Baroque, novembre 2010

RosaSolis a dévoilé une lecture rythmée et charmeuse de ce voyage en chambre. L'interprétation fluide et équilibrée, fait la part belle au noyau de cordes, avec en particulier de beaux timbres grainés des violons. L'Air [tendrement] de La Sultane révèle ainsi un lyrisme contenu et nacré, à la fois rond et mélancolique, même si RosaSolis s'avère encore plus à l'aise dans les mouvements vifs. Le dynamisme contagieux de Guillaume Humbrecht est relayé par les deux autres violonistes, Rebecca Gormezzano et Marieke Bouche, cette dernière dansant presque au rythme de son archet virevoltant chez Rameau, et par l’altiste Géraldine Roux. Le violoncelle de Nicolas Crnjanski et la viole de gambe de François Joubert-Caillet apportent une touche élégante à la basse continue, complétée par le clavecin sur lequel Julie Blais exprime son talent.

Raphael Arnault, L'Union, juillet 2010

La soprano a littéralement envoûté son public [...] C'est donc à deux magnifiques concerts que nous avons assisté. Durant ceux-ci, la chanteuse nous a transmis son amour pour cette musique [...] Dans ce répertoire, la soprano joua totalement la carte de la théâtralité. Aidée par un continuo sobre et efficace, elle nous a enchantés de multiples couleurs. La sensualité des lignes de violons de l'air « Chi non ode e chi non vede » se retrouvait dans la voix de la chanteuse et contrastaient avec l'aria di furore, coupé de silences expressifs, « Cadró contento ». Quelle joie d'entendre ce répertoire, peu joué, interprété par des musiciens aussi talentueux.