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Calling The Muse

Calling The Muse

 

 

Avec Calling the Muse, Bruno Helstroffer interprète et défend en virtuose un répertoire qui fait des ponts entre musique ancienne et moderne. Fait rarissime, il est aussi compositeur pour le théorbe, à l’instar des grands maîtres luthistes de l’époque.

Ce programme, d’une grande liberté, jongle entre mélodies savantes et jazz ethnique, ou glisse vers le blues avec grâce et malice. Inside, les photographies d’Alcarr Iceol. Travaillées à partir de cette proposition musicale sublime, elles en donnent une image vibrante, par la serrure de ses oculi...

 

 

Presse

Le Monde, Mars 2011

« Un invité de première partie, Bruno Helstroffer (qui jouera aussi deux soirs à Paris au Trianon) donne un avant-goût d’ailleurs, accompagné d’un théorbe, sorte d’immense luth d’origine italienne que le musicien fait voyager entre Renaissance, blues du Delta et musique orientale. »

Ouest-France, novembre 2017

Un moment rare (…) L’un est musicien, l’autre est peintre et photographe. Le luthiste Bruno Helstroffer et l’artiste Alcarr Iceol vont allier leur talent et leur univers pour inviter les spectateurs à une promenade dans leurs jardins intérieurs. Bruno Helstroffer compte parmi les spécialistes mondiaux du théorbe, grand luth à 14 cordes très en vogue en France et en Italie au XVIe et XVIIe siècle. Il propose une cueillette issue de son parcours virtuose, mariant des chefs-d’oeuvre du répertoire baroque et ses propres compositions et improvisations. (…) Saisies lors de promenades au son du théorbe de Bruno Helstroffer, les images entreront en résonance avec des mélodies empruntes de la même émotion et la même intériorité.

Charlotte Gardner, Classical Choices, Septembre 2018

(...) C'est l'un des albums les plus frappants que j'ai écouté cette année. 
Le théorbiste Bruno Helstroffer écrit lui-même : "c'est un journal de bord, celui que je n'ai jamais vraiment tenu. Mes années de blues, de rock et de musique ancienne se mêlent ici, les milliers de kilomètres parcourus avec mon théorbe, à travers les villes et les campagnes, les chemins de fer et les cieux, les senteurs et les lumières, mais surtout la musique des peuples".
Cela donne naissance à un programme qui mixe totalement les genres, en allant des oeuvres de luth du début XVIIe jusqu'aux compositions plus modernes de Helstroffer, en passant par un arrangement de la Gnossienne n°1 de Satie.

Alexandra Mathew, Readings, September 2018

Bruno Helstroffer is a master theorbist. In Calling the Muse he draws on his experience as blues guitarist and early music specialist, depicting a broad landscape for the repertoire of his instrument. That said, the album isn’t an exploration of aggressive non-classical music alongside baroque; it’s a beautiful, well-synthesised program of Helstroffer’s own compositions and compositions by Bach, Kapsberger and Satie among others. His playing is mesmerising: on his theorbo Helstroffer is capable of producing sound like the finest lace, as well as creating thick, robust textures.

Jean-Luc Clairet, ResMusica, Septembre 2018

Bruno Helstroffer est de ces musiciens qui pratiquent le transgenre musical le plus stimulant qui soit. (…) Le musicien n’hésite pas à unir les titres par-delà le temps : son magnifique Pervoli Blues contemporain n’a ainsi rien à envier à certaine Toccata Nona du XVIIe siècle à laquelle il se voit soudé sans complexe. Le théorbiste ramène avec la même évidence une première Gnossienne n° 1 de Satie à l’orientalisme des origines arabes de l’instrument. Avec les superbes improvisations de Thanks Toumani, il le pare d’allures mandingues qui évoquent la kora de Foday Musa Suso. Il pénètre de la plus troublante façon le Bach du Menuet de la Suite n° 1 pour violoncelle avant de clore sur la pointe des pieds avec une intériorité de raga indien.
(…)

Dans la chambre de mon théorbe, le vibrant poème que ce dernier lui avait dédié en se glissant dans l’intimité d’un musicien qui affirme que c’est son instrument qui l’a choisi et non l’inverse : un chant d’amour à ce fascinant théorbe dont Bruno Helstroffer, dès sa première composition originale à son adresse, le fiévreux Clan, clamait la modernité. Calling the muse est un album entêtant promesse d’un bel avenir.

Loïc Chahine, 5 diapasons, Novembre 2018

Helstroffer excelle à traverser les frontières entre le répertoire baroque et ses propres compositions (...)
Partout, la sonorité est choisie avec art, et les timbres bénéficient d'un soin constant que restitue avec splendeur la prise de son chaleureuse d'Alban Sautour.
Pour qui est récéptif à ces mondes croisés et  n'a rien contre les harmonies parfois suaves, cet hédonisme séduisant exhale une douce poésie.

Outre Mesure, Novembre 2018

Pour jouer une suite de Bach (la 2ème, initialement empruntée à un ami violoncelliste), pas de souci: il lui suffit d’un soupçon de créativité, et hop, voilà le théorbe porté au-delà de sa zone de confort, et c’est franchement réjouissant!
Imaginatif, communicatif, Bruno Helstroffer nous a même proposé de boire un thé avec Bach, mais… tout simplement, avec une joie tout enfantine: essayez donc de boire un thé sur une balancelle! 

Serge Martin, MAD (Le Soir Plus), Décembre 2018

Bruno Helstroffer a tout joué de la guitare classique à la guitare électrique avant d’adopter le théorbe, cet immense instrument qui domine tous les continuos des ensembles baroques. Et puis un jour, il s’arrête à Rome et décide de tirer la leçon de ses années d’itinérance. Il y magnifie aussi bien les maîtres de l’instrument comme Piccinni ou l’inventif Kapsberger, mais les fait dialoguer avec Satie ou, surtout, ses propres compositions, créant ainsi un jardin musical parsemé d’odeurs et de couleurs sensuelles. Et comme il a l’art de faire sonner comme pas deux son instrument et qu’il bénéficie d’une prise de son littéralement sensationnelle, ce disque est un véritable cadeau qui se déguste sans mesure !

Victoria Okada, Toute la Culture, Janvier 2019

Si vous pensez que le théorbe est un instrument purement baroque et sa sonorité pas très actuelle, vous commettez une grave erreur. La preuve, Bruno Helstroffer navigue librement dans le temps et dans les styles dans son programme unique en son genre. Ce guitariste classique puis électrique, autodidacte du théorbe et des musiques anciennes, soliste et accompagnateur, interprète et compositeur, est une sorte d’OVNI dans cet univers finalement cantonné. Ici, quelques partitions de J.H. Kapsberger, fidèlement interprétées ou arrangées de manière inventive, sont accompagnées de Bach, de Piccinini, de Castaldi, mais encore de… Satie ! Elles sont parfois précédées ou suivies de morceaux originaux, avec le concours d’une voix (chant), d’un serpent, d’une contrebasse, et d’un narrateur et poète. Cette liberté nous surprend d’abord puis nous séduit, et on l’adore dès que l’on commence à écouter ce disque

Laurent Duroselle, Guitare Classique Magazine, Mars 2019

Écouter "Calling the Muse" c'est un peu se promener sur les routes empruntées par Bruno Helstroffer.
Un voyage qui nous emmène de Piccinini à Satie en passant par Kapsberger et Castaldi, le tout parsemé de propres compositions de Bruno Helstroffer. Ce sont aussi des couleurs musicales offertes par le mariage du magnifique théorbe avec la contrebasse, le serpent ou les voix. Le tout contribue à nourrir ce musicien autodidacte, que ce soit à la guitare classique ou électrique puis finalement au théorbe devenu son compagnon de route. Bruno Helstroffer est comme un troubadour qui va de village en village conter des histoires sans complexe dogmatique. Satie écrit pour le piano ? Au XXème siècle ? Qu'importe, il est universel et le théorbe sait le rappeler. Et si Bruno Helstroffer souhaite que vous entendiez l'Afrique avec son théorbe, il vous convaincra avec sa pièce Thanks Toumani. Et tout l'enregistrement porte cette liberté avec brio et magnificence. Notons une prise de son remarquable qui contribue à la réussite de ce disque.

Discographie

Calling The Muse

Calling The Muse


Bruno Helstroffer (théorbe)
Rosemary Standley (voix)
Jean-Luc Debattice (poème & narration)
Michel Godard (serpent)
Emek Evçi (contrebasse)

Alpha, 2018

Avec Calling the Muse, Bruno Helstroffer interprète et défend en virtuose un répertoire qui fait des ponts entre musique ancienne et moderne. Fait rarissime, il est aussi compositeur pour le théorbe, à l’instar des grands maîtres luthistes de l’époque.
Ce programme, d’une grande liberté, jongle entre mélodies savantes et jazz ethnique, ou glisse vers le blues avec grâce et malice. Inside, les photographies d’Alcarr Iceol. Travaillées à partir de cette proposition musicale sublime, elles en donnent une image vibrante, par la serrure de ses oculi...
Alcarr travaille la photographie comme s’il s’agissait d’une peinture : elle cherche les accents, les références, les rythmes, les couleurs. En d’autres termes, elle sépare de plus en plus ce médium de son principe d’enregistrement du réel.
Sa proposition poétique, picturale, se fait à partir d’éléments simples (végétaux, des jardins), qu’elle travaille et fait varier en fonction de ce qu’elle perçoit sensiblement de la musique. Son voeu est de donner une image-miroir de la réception musicale.


Vidéos

Clip de présentation "Calling The Muse"

Sortie de l'album : fin août 2018 sur le label ALpha


Theorbo Solo - "CLAN"

 


Thanx Toumani

Improvisation dédiée à Toumani Diabaté
Concert en Pologne, mai 2016


Audio

Recordreview sur BBC - Calling The Muse

 


A Tea with Bach - Extrait

 


Arpeggio a mio modo - Extrait

 


Bergamasca - Extrait

 


Monica Corrente - Extrait

 


Perivoli Blue - Extrait

 


Thanx Toumani - Extrait

 


Vos Luths - Extrait

 


Dossiers

Fiche de présentation
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Dossier de présentation Calling The Muse
Dossier de présentation Calling The Muse