Arts-Scène Diffusion

Al-Baṣmá 

Al-Baṣmá 

French, Spanish and Italian music

 

As a homecoming after years of discoveries and musical encounters, Canticum Novum rediscovers (with a fresh look) Spain of the three cultures with the Cantigas of Santa Maria, the Cantigas of Amigo but also the Sephardic rome, dear to the set for 15 years. These monodies, which evoke the daily life of an uprooted people, are sung in Castilian and come from the popular music popular in the Sephardic communities settled in Spain (since the Old Testament and until 1492, time of the fall of Granada and the beginning of the Recapture). They were peddled in the Mediterranean, Turkey, Morocco, Bosnia, Greece or still in Bulgaria.

With the Al-Baṣmá program (which means "Footprint" in Arabic), the ensemble also explores new repertoires, the Troubadours songs that traveled through medieval Southern Europe by composing refined poems in Occitan languages ​​and multiple musical sources. from one side to the other of the Mediterranean.

Listening to these songs and melodies born in Spain and France, lands of cultural diversity, Canticum Novum leads us to explore its territories as so many welcoming lands and places of shared life.


effective: 15 musicians
Musical Director: Emmanuel Bardon

Christel Boiron, Barbara Kusa, Hélène Richer, Emmanuel Bardon, Chant
Marine Sablonnière, Gwénaël Bihan, Flutes
Valérie Dulac, Emmanuelle Guigues, Nolwenn Le Guern, Vièles
Aliocha Regnard, Nyckelharpa
Marie-Claude Murez, Harp
Philippe Roche, Oud
Spyros Halaris, Kanun and Luth
Henri-Charles Caget, Ismaïl Mesbahi, Percussion

 

Press

Dernières Nouvelles d'Alsace, Septembre 2019

Au-delà de la musique, Canticum Novum est une aventure humaine. Le plaisir que prennent les artistes à interpréter leur répertoire crée une réelle symbiose au sein de l'ensemble et un équilibre musical parfaitement respecté. L'enthousiasme du public à la fin de la prestation témoigne à quel point il a été empreint de l'émotion portée par les artistes du soir.

Geneviève Charras, L'Amuse-Danse, Septembre 2019

Une musique d'emblée joyeuse, joviale s'installe, enjouée qui "balance" et tangue à souhait à travers les corps des deux chanteuses et de leur compagnon de route, le directeur de l'ensemble, Emmanuel Bardon en personne. Suit une sorte de danse arabisante, chaloupée comme l'amble et les balancements et pas d'une caravane de camélidés qui passe. Chœurs et musique pour découvrir les sons orientaux à travers les paysages et moucharabiehs du désert.
Comme un long plan séquence au cinéma, la musique déroule ses sonorités et timbres multiples, enchanteurs, merveilleux!
Puis les trois chanteurs continuent, la belle voix chaude et cristalline de soprano de  Hélène Richer et celle plus sensuelle et ronde de Lise Viricel, enrobent les musiciens au diapason.
Ritournelle, routine et ronde fraternelle s'en dégagent. Très dansante, cette partition met sous le signe du mouvement, ce concert atypique remarquable en tout point.
On s'offre ensuite une déambulation sereine, sur les chemins bordés de farandoles, douces cavalcades, parade, défilé et "redoute" champêtre. Des "babils" singuliers aux lèvres qu'on ne décryptera pas mais qui à eux seuls font le "babel" de cette soirée linguine aux saveurs de l'Orient: on ne perd pas la boussole avec la suite savoureuse, un duo de soprano, merveilleux, onirique, angélique qui résonne sous la nef et les voûtes avec grâce et volupté (…)
Une grande complicité, une communion règne entre les membres du groupe. Cette invitation à la danse, très entraînante est communicative et chacun de se sentir ému par cette musicalité si accessible et sensible Par sa fraîcheur et sa complexité aussi!
Empreintes , signes et traces indélébiles. Et puis tout a une fin: un chant arabe, appel de muezzin, prière animée de trémolos ou déclaration d'amour? La voix subtile et tremblante de Bayan Rida opère à merveille et séduit.La confusion des genres se répand en balancements réguliers, envoûtants. En boucle qui revient, retourne, solo de flûte en contrepoint ; au final, comme une berceuse alanguie qui s'anime et s'enflamme, surpassant les voix qui se rallient à la verve générale. Chœur au final et rappel pour clore un chapitre inoubliable de diversité, surprise et étonnement magnétique!
On se quitte en esquissant quelques pas de danse sur le parvis de Saint Georges qui en aurait bien lâché son dragon!
Laissant son empreinte dans les mémoires des mélomanes, autant que dans l'histoire de la musique "oubliée" et "retrouvée" comme les légumes d'antan si parfumés de fragrances et saveurs inédites, exhumées pour l'occasion, enchantant, papilles, pupilles et pavillons d'oreilles, assoiffées de beauté!

Folders

Al-Baṣmá
Al-Baṣmá