Arts-Scène Diffusion

Cello Concerto no.1 | Sonatas nos.2 & 3

Camille Saint-Saëns

Cello Concerto no.1 | Sonatas nos.2 & 3

Harmonia Mundi, 2017

Emmanuelle Bertrand, violoncelle
Pascal Amoyel, piano
Luzerner Sinfonieorchester dirigé par James Gaffigan



Concerto pour violoncelle n°1 op.33 en la mineur
I. Allegro non troppo
II. Allegretto con moto
III. Molto allegro

Sonate pour violoncelle et piano n°2 op.123 en fa majeur
I. Maestoso, largamente
II. Scherzo con Variazioni. Allegro animato
III. Romanza. Poco adagio - Agitato 
IV. Allegro non troppo grazioso

Sonate pour violoncelle et piano n°3 op. posth., inachevé en ré majeur
I. Allegro animato
II. Andante sostenuto
Premier enregistrement


Presse

Gérard Condé, Diapason, mars 2017

Tout cela est merveilleusement senti et réalisé tant par l'archet coloré d'Emmanuelle Bertrand que par une main gauche qui ne se garde ni n'abuse des portamentos.

Jean-Christophe Pucek, Wunderkammern, 12 mars 2017

Très engagée, la soliste y trouve sans mal le ton juste, déployant une énergie sans histrionisme malvenu et de réelles capacités de dialogue avec l’orchestre. La partie chambriste est, elle, absolument magnifique et on y retrouve avec bonheur la complicité que l’on goûte dans le duo formé par Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel. Toutes les qualités à mon goût indispensables dans l’interprétation de la musique française me semblent ici réunies, de l’impeccable netteté des lignes à l’équilibre entre engagement et retenue, en passant par une volonté évidente de fuir toute forme de surcharge ou de flou [...] Interprétée par deux musiciens qui ont à ce point le souci de la nuance et de la couleur mais qui ne perdent pour autant jamais de vue l’architecture et la narration, la musique de Saint-Saëns nous apparaît dans toute sa richesse, à la fois espiègle et distanciée, d’une indiscutable intelligence de conception. Lire l'article complet

Pierre Gervasoni, Le Monde, 19 mars 2017

Si le piano lui permet d’atteindre des sommets dans la polyvalence, le violoncelle n’est pas en reste, surtout quand il est tenu par Emmanuelle Bertrand. Lyrique ou épique dans les mouvements extrêmes d’un concerto (le n° 1, animé avec justesse par James Gaffigan à la tête d’un orchestre conquis), il devient chorégraphique dans une partie centrale tout en légèreté. Changement de monde avec les sonates. La Deuxième est souvent ludique, à l’instar d’un scherzo où la complicité entre Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel est sans égale. La Troisième, inachevée et enregistrée pour la première fois, s’ouvre au non-dit et à l’immatériel. Lire l'article complet

Sophie Bourdais, Télérama, 30 mars 2017

La Romanza qui suit, d'une grande douceur, touche d'autant plus que ses interprètes la dépouillent de tout sentimentalisme. La perfection du dialogue chambriste se fait particulièrement ressentir dans le dernier mouvemetn [...] l'Andante sostenuto, avec son piano aquatique, est d'une poésie absolue [...] Là encore, l'entente entre les interprètes est idéale, la soliste et la formation orchestrale trouvant chacune leur juste place.

Gouts et passions, mai 2017

[…] elle enchante l’assistance autant par sa virtuosité que la beauté physique de son jeu. Long cheveux et robe à fleurs, on dirait qu’elle danse littéralement avec son violoncelle, loin de la seule virtuosité souvent si froide. Sa main est légère et d’une précision tranchante.  Lire l'article complet

Audio

Camille Saint-Saëns, Sonate pour violoncelle et piano n°.2 en fa majeur, op.123

4ème mouvement: Allegro Non Troppo Grazioso
Emmanuelle Bertrand, violoncelle
Pascal Amoyel, piano


Camille Saint-Saëns, Concerto pour violoncelle n°1 en la mineur, op.33

1e mouvement: Allegro Non Troppo

avec le Luzerner Sinfonieorchester dirigé par James Gaffigan