Arts-Scène Diffusion

L'Achéron

MUSIQUE ANCIENNE

Kerll & Fux - Requiems

Kerll & Fux

Kerll & Fux - Requiems

Ricercar/Outhere, 2015

Vox Luminis
Scorpio Collectief (Simen van Mechelen)
L'Achéron (François Joubert-Caillet)



Cet enregistrement présente deux Requiems autrichiens. Ces deux oeuvres sont de caractères totalement différents. Le Requiem de Johann Joseph Fux fut écrit en 1720 pour les funérailles d’Eleonora de Neubourg, veuve de l’empereur Leopold Ier. Écrit par un musicien réputé pour sa compétence théorique, il impressionne par la qualité de l’écriture polyphonique à laquelle il associe un tissu instrumental très riche comportant, outre les violons, les cornets, trombones et basson, instruments qui bénéficient aussi d’interventions concertantes. Ce Requiem a été joué à de nombreuses occasions pour des cérémonies officielles, encore en 1740 pour les funérailles de Karl VI. Par contre, celui de Johann Caspar Kerll se présente d’une façon bien plus intimiste. Comme il l’indique dans la préface de l’édition, ce requiem est écrit « pour le repos de mon âme ». Il est destiné à un ensemble de cinq voix soutenues par un quatuor de violes de gambe. D’un style plus archaïque, son intense émotion est sans aucun doute influencée par la musique de son maître romain, Giacomo Carissimi.


ACTUALITÉ

The sound of silence, consort pop-songs

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L'Acheron peaufine ses propositions pour la saison 21-22 et entreprend de monter, avec la complicité du ténor Samuel Boden un tout nouveau programme intitulé The sound of silence, consort pop-songs: Ce projet se propose d’inviter la pop  dans ces lieux où le silence sublime la musique ; avec un consort de violes de gambe, l’instrument de l’âme, la formation dont le son imite le mieux la voûte céleste, une lecture étonnante de ces oeuvres et auteurs exceptionnels du XXème et du XXIème siècle est donnée. Outre la beauté de ses transcriptions, The Sound of Silence  questionne les usages et habitudes liés à l’écoute et au jeu de ces musiques : la musique ancienne est-elle véritablement plus « savante » que la musique pop ? les trois ou quatre siècles qui séparent ce consort de violes élisabéthain de cette musique anglo-saxonne sont-ils si conséquents ? les frontières entre ces musiques sont-elles réelles ? John Dowland et John Lennon sont-ils des musiciens aussi distincts qu’on l’imagine ?

A consort's monument: Presse!

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Avec son dernier CD, L’Acheron intitulé A consort’s monument revient à la musique anglaise pour consort de violes, et s’adjoint le concours d’un orgue positif et d’un virginal.

Resmusica en fait l’éloge dans cet article du 10 mai:

Dans l’ensemble, les instruments à clavier joués colla parte se mêlent si bien à la sonorité des violes qu’il faut parfois tendre l’oreille pour s’assurer de leur présence. Si l’on peut dire d’un consort de violes de qualité qu’il sonne comme un orgue, en référence à l’homogénéité des timbres, c’est bien le cas de L’Achéron. C’est encore plus flagrant ici, quand l’orgue se mêle ainsi aux violes. Trois courts moments nous permettent d’entendre les instruments à clavier sonner seuls, dans des improvisations sur des thèmes de l’époque. Le sommet est une improvisation sur un Ground de Simpson jouée conjointement à l’orgue et au virginal, où Philippe Grisvard et Yoann Moulin font assaut d’inventivité dans un parfait d’équilibre

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