Arts-Scène Diffusion

Sophie Bourdais, Télérama, 7 novembre 2017

S’y ajoute, pour le meilleur, le violon de Deborah Nemtanu, chaleureux et lyrique dans la Symphonie espagnole de Lalo, conquérant et virtuose dans Tzigane de Ravel.  Lire l'article complet

N.G., Le Travailleur Catalan, 20 octobre 2017

Avec ce trio, il avait tapé dans le très haut niveau. Trois virtuoses, chacun dans son registre, dotés d'une grande expressivité, n'hésitant pas à s'attaquer à un répertoire exigeant […] c'est un déferlement tant est palpable leur engagement et leur bonheur de jouer ensemble. Décidément, aucun bémol à cette prestation qui restera sans doute comme le moment fort du festival.

Classique mais pas has been, 17 octobre 2017

Pour interpréter Lalo, il a sollicité la violoniste Déborah Nemtanu, qui captive notre oreille par son timbre suave et passionné. Lire l'article complet

Bertrand Renard, Francetvinfo, 22 janvier 2017

Concert de l'orchestre de chambre de Paris
Mozart (Symphonie n°4, Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre), Théâtre des Champs-Elysées, 17 janvier 2017.
La merveille sera la "Symphonie concertante pour violon et alto" de Mozart. Une demi-heure de pure beauté, qui est de toute façon une des partitions les plus inspirées du compositeur, sans qu'on s'y attende vraiment [...] La cadence est merveilleuse, une sorte d'arrêt sur image où les deux musiciens trouvent,dans une magnifique complicité, une sonorité unie. Le mouvement lent est déjà une splendeur dans l'écriture. D'une mélodie si simple et si belle où, comme cela arrive chez Mozart, les larmes sont dans la gorge: le violon lyrique sans excès, et qui chante, l'alto, automnal et secret. Lire l'article complet

Yves Bergé, Journal Zibeline, avril 2016

Mais la vraie la surprise vient des deux concertos de Martinù : le Concerto pour deux violons avec les deux sœurs, d’origine roumaine : Sarah et Deborah Nemtanu. Écriture assez convenue à l’orchestre, mais étonnamment plus complexe aux violons solistes, chaque entrée donnant lieu à des prouesses techniques incroyables. Les solistes se tirent à merveille de ces pièges techniques et impriment de beaux accents à cette page peu jouée. Lire l'article complet

Stéphane Friédérich, Classica, mars 2016

Familières d'esthétiques musicales les plus variées, les deux interprètes équilibrent parfaitement leur jeu [...] Leur jeu est naturellement lyrique, rehaussé de rubato, avec juste ce qu'il faut de tension abrupte pour donner du caractère mais aussi de décontraction pour faire chanter les lignes. Les deux artistes suggèrent plus qu'elle ne montrent et c'est tant mieux.

Diapason, mars 2016

C'est la friandise que seuls les violonistes n'ayant plus rien à prouver peuvent s'offrir. Car derrière un charme enfantin, les Quarante-quatre duos de Bartok [...] requièrent une véritable finesse d'exécution.

classiquemaispashasbeen.fr, 29 février 2016

Sarah et Deborah Nemtanu puisent certainement dans leurs origines roumaines, autant que dans leurs caractères passionnés, pour révéler la richesse de ces miniatures pleines de couleurs et d’énergies. Lire l'article complet

Norman Lebrecht, Musical Toronto, 9 February 2016

The Nemtanus bring a range of rare qualities to their playing – family rivalry, tradition, intuition and irrepressible joie de vivre [...] The prelude and canon of Book 4 [...] could not be brought off with such grace [...] There are passages here when the music-making sounds so profoundly intimate that the listener is almost an intruder, a guilty pleasure. Lire l'article complet

Albéric Lagier, Musikzen, 2 février 2016

Avec elles, ces quarante-quatre haïkus slaves coulent comme de source, naturellement. Avec de la jubilation quand le duo s’y prête, de l’intériorité quand la pièce l’exige, et toujours avec une complicité plus que jouissive et une inventivité qui ravissent l’oreille. Une très belle réalisation.