Arts-Scène Diffusion

Paris Normandie, avril 2018

L’association Résonances, qui promeut la musique de chambre, a donné carte blanche à la violoniste Déborah Nemtanu pour écrire les nouvelles pages musicales de la saison 2018-2019.
« Folk » s’annonce comme une représentation de caractère où les danses roumaines de Bartok, la sonate N° 2 de Prokofiev, la Habanera de Ravel mais aussi l’Histoire du tango de Piazzolla vont tirer un trait d’union entre le passé et la modernité.

Richard Fairman, Financial Time, 20 avril 2018

Deborah and Sarah Nemtanu are the skittish violinists, Mari and Momo Kodama the battling pianists, and the viola soloist in the Rhapsody is Magali Demesse. Lawrence Foster, the conductor, never lets the Orchestre Philharmonique de Marseille slacken. A triple portrait of a still-undervalued composer makes this a rewarding disc.

Fanfare, avril 2018

Deborah Nemtanu's playing, always big- and raw-boned,   gives the impression of challenging freshness and creativity, as well as technical assurance and tonal luster.[…]
The idea of a “pouch symphony” seems to be its   portability, and this ensemble and their soloists have packed a lot of  substance, stylishly adapted, into their ample pocket. Very strongly recommended. 

Norman Lebrecht, myscena.org, 24 mars 2018

This jam-packed recording presents three of his most scintillating works. If they don’t convert you to Martinu, nothing will. (...)
The Nemtanus, a more athletic pair, capture an edgier eroticism, a whiff of danger in the game of love. Lire l'article en entier

Caroline Dessaint, bachtrack.com, 21 février 2018

Au violon, Deborah Nemtanu déploie un jeu d’une grande vivacité. Elle varie ses vitesses d’archet avec une grande liberté. Son phrasé est étonnant de légèreté et d’élégance. (…) Usant du vibrato avec économie, Deborah Nemtanu nous fait accéder toujours plus intensément à un état rare de sérénité et de recueillement. Lire l'article complet

P.-O. Febvret, La Montagne, 6 février 2018

"Élégance, naturel, assurance et vérité découlent d'un geste presque désinvolte mais toujours d'une grande précision. Déborah Nemtanu caresse l'archet pour une sonorité qui fuit la plénitude pour traduire les plus fins effets." Lire l'article complet

Sophie Bourdais, Télérama, 7 novembre 2017

S’y ajoute, pour le meilleur, le violon de Deborah Nemtanu, chaleureux et lyrique dans la Symphonie espagnole de Lalo, conquérant et virtuose dans Tzigane de Ravel.  Lire l'article complet

N.G., Le Travailleur Catalan, 20 octobre 2017

Avec ce trio, il avait tapé dans le très haut niveau. Trois virtuoses, chacun dans son registre, dotés d'une grande expressivité, n'hésitant pas à s'attaquer à un répertoire exigeant […] c'est un déferlement tant est palpable leur engagement et leur bonheur de jouer ensemble. Décidément, aucun bémol à cette prestation qui restera sans doute comme le moment fort du festival.

Classique mais pas has been, 17 octobre 2017

Pour interpréter Lalo, il a sollicité la violoniste Déborah Nemtanu, qui captive notre oreille par son timbre suave et passionné. Lire l'article complet

Bertrand Renard, Francetvinfo, 22 janvier 2017

Concert de l'orchestre de chambre de Paris
Mozart (Symphonie n°4, Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre), Théâtre des Champs-Elysées, 17 janvier 2017.
La merveille sera la "Symphonie concertante pour violon et alto" de Mozart. Une demi-heure de pure beauté, qui est de toute façon une des partitions les plus inspirées du compositeur, sans qu'on s'y attende vraiment [...] La cadence est merveilleuse, une sorte d'arrêt sur image où les deux musiciens trouvent,dans une magnifique complicité, une sonorité unie. Le mouvement lent est déjà une splendeur dans l'écriture. D'une mélodie si simple et si belle où, comme cela arrive chez Mozart, les larmes sont dans la gorge: le violon lyrique sans excès, et qui chante, l'alto, automnal et secret. Lire l'article complet