Arts-Scène Diffusion

Christophe Huss, Le Devoir, Mars 2019

Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel ont démontré à quel point on peut constituer un récital passionnant autour d’oeuvres rares.  (…)
Les voir célébrées par Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel est une aubaine. La violoncelliste possède un son d’une puissance et d’une épaisseur dans le médium et le grave que beaucoup de solistes peuvent lui envier.
À l’opposé, son interprétation du volet central de Duparc, qu’elle susurrait quasiment sur un filet de son, était un bijou. Quant à Pascal Amoyel, si notre attention n’était pas si accaparée par son épouse violoncelliste, on n’écouterait que lui, avec son autorité (Saint-Saëns) et ses merveilleuses inflexions dynamiques (3e mouvement d’Onslow). Son seul moment moins impérial fut le finalede Duparc. Lire l'article