Arts-Scène Diffusion

Paul Flückiger, Le Quotidien Jurassien, Novembre 2018

Jean-Luc Ho, claveciniste et organiste, a une force native qui l'habite, le traverse et l'oriente vers les textes musicaux les plus denses et les plus élaborés de l'Histoire. Bach est à la première place, et son art de la fugue (...)
Le compositeur a signé. L'interprète profère. Il joue, infléchit au toucher, à l'articulation, à la registratio, à l'exposition des longs cahiers de l'admirable suite? Et nous ? Subjugués par  les audaces, la bravoure du talent, les ruisseaux en cascade, on cherche les mots de ce monde sonore inouï.

Michel Roubinet, Concert Classic, Août 2018

La fréquentation des deux Messes de Couperin par les musiciens durant ces deux années ne pouvait que porter ses fruits, tant Jean-Luc Ho que Thomas van Essen ressentant un indéniable approfondissement de leur compréhension de cette musique, notamment dans le rapport musical à la parole. (…)
Jean-Luc Ho, dont le jeu d'une si musicale vivacité était retransmis sur écrans, dut adapter les registrations de Couperin, avec talent et dans le strict respect des équilibres de timbres, ne faisant entendre que le meilleur. Lequel s'imposa en majesté dès le saisissant grand plein-jeu initial, équilibré et chaleureux, irradiant avec aplomb dans la vaste nef, de même le grand chœur d'anches dans les Dialogues et le somptueux Offertoire. Les anches de détail firent elles aussi merveille. Lire l'article entier

Gilles Charlassier, Anaclase, Août 2018

Entre le secret du cabinet et la tribune de l'église, Jean-Luc Ho restitue la densité quasi mystique de Die Kunst der Fuge, dans un accord suprême entre l'oreille et l'esprit : une expérience en soi. Lire l'article

Cécile Glaenzer, ResMusica, Août 2018

Le sommet en est sans doute la passacaille de l’Armide de Lully transcrite par Jean-Henry d’Anglebert. Le jeu de Jean-Luc Ho y fait preuve d’une magnifique clarté d’élocution. Il a le sens de la déclamation, et la profusion des ornements ne nuit en rien au discours. Lire l'article

Gérard Mannoni, Altamusica, Juillet 2018

À chacun la liberté de prendre son plaisir où il le trouve, mais cette expérience établit un contact nouveau, différent, avec des pages que l’on pensait connaître, sur lesquelles on ne croyait plus rien avoir à apprendre. Une manière rare de nous murmurer à l’oreille ces messages si bien pensés, structurés, bâtis, inspirés. Jean-Luc Ho en est le truchement idéal, toucher de fée, analyse de savant. Lire l'article complet

Johan van Veen, musica-dei-donum.org, 10 février 2018

Ho, whose disc devoted to keyboard music by William Byrd I have reviewed positively, is a fine player, who is probably at his best in more intimate repertoire. Lire l'article complet 

Philippe Ramin, Diapason, 22 août 2017

[…] la journée consacrée au claveciniste Jean-Luc Ho (artiste en résidence pour trois années) dont le récital de haute volée (suite de Marchand et partita de Bach en référence au fameux duel avorté), prolongé par une rencontre avec le facteur de clavecins Emile Jobin, a confirmé la maturité rayonnante du jeune artiste. Lire article complet

Gilles Charlassier, Anaclase, 10 août 2017

[…] déploie une richesse de registres dans une alchimie entre intelligibilité de la ligne et sensualité sonore […] une vitalité précise et jamais corsetée : du grand art. Lire article complet

Frédéric Muñoz, Resmusica, 15 juin 2017

Le jeu expert de Jean-Luc Ho, avec ses tempi parfaitement construits pour l’acoustique et les réactions de l’orgue ont porté l’interprétation de cette œuvre vers de belles cimes. Les voix éclairées de l’ensemble Les Meslanges ont apporté cette hauteur spirituelle que l’auditeur attendait, par une justesse d’intonation et une émotion perceptible. Lire l'article complet

Julien Bordas, Classicagenda, 13 juin 2017

Les jeux d’anches à la pédale chantent magnifiquement le plain-chant, tandis que le plein-jeu brille aux claviers […] Jean-Luc Ho fait « sonner » cette Messe avec vigueur et poésie. La diversité des jeux utilisés sont un régal pour les oreilles : la beauté du Cromorne, la singularité de la Voix humaine, le timbre de la Trompette, la douceur des fonds… Toutefois, le long Offertoire sur les Grands Jeux demeure la pièce maîtresse de ce programme. Jean-Luc Ho met brillamment en lumière le génie d’écriture d’un Couperin intégrant le style italien. Lire l'article complet