Arts-Scène Diffusion

Sophie Bourdais, Télérama, 7 novembre 2017

Treize musiciens osent une relecture tonique des œuvres d’Edouard Lalo et Maurice Ravel […] un chef inspiré, l’effectif est réduit, mais bien équilibré, et les arrangements, ludiques et pleins d’humour […] le célèbre Boléro se fait aimablement bousculer, et perd son caractère obsédant, mais comment résister aux rythmes chaloupés qu’y instille l’arrangement de Lucas Henri ? Rondement mené, cet exercice de réinvention possède un charme fou. Lire l'article complet

Pierre Gervasoni, Le Monde, 23 octobre 2017

[…] les interprètes sont tous des « pointures » […] les arrangements […] sont des bijoux d’orchestration […] irrésistibles sous l’archet plein de panache de Deborah Nemtanu […] le clou du programme est sans conteste La Valse de Ravel, dans une version qui confie à l’accordéon de Pierre Cussac (quel phrasé !) l’animation et la coordination du soulèvement collectif […] le Boléro atteint également un sommet dans l’art de la fantaisie […] Lire l'article complet

Dominique Lawalrée, Crescendo magazine, 20 octobre 2017

[…] un arrangement délicat et aérien, tout aussi convainquant que les autres oeuvres, y compris une très belle Symphonie espagnole de Lalo, arrangée cette fois par le chef Nicolas Simon. Pour avoir entendu l’ensemble en concert, je suis personnellement convaincu de la pertinence de la démarche et de la musicalité du résultat. Voici donc un très beau CD qui s’ajoute au catalogue bien fourni de Pavane. Lire l'article complet

Classique mais pas has been, 17 octobre 2017

C’est le boléro sans être le Boléro ! Voilà ce qui rend cette nouvelle écoute séduisante. L’arrangement de la « Symphonie espagnole » du chef Nicolas Simon souligne un des engagements forts de sa démarche : respecter les œuvres et leur esprit. Pour interpréter Lalo, il a sollicité la violoniste Déborah Nemtanu, qui captive notre oreille par son timbre suave et passionné. Lire l'article complet

E. F.-D., Le Télégramme, 20 août 2016

Nicolas Simon est un chef imaginatif qui entend donner une certaine modernité à la musique des temps passés [...] Une vraie réussite que ce concert, qui emporte son public sur des chemins nouveaux qui plairont, on l'espère, à un public non initié.

Ouest France, 20 août 2016

Un effectif de 12 musiciens pour des oeuvres orchestrales arrangées spécialement : et là, tout devient possible. Le choix du répertoire, autour de la danse et de trois compositeurs, Chabrier, Ravel et Lully, fut largement salué par le public. Une très belle interprétation de Tzigane, de Maurice Ravel, a particulièrement séduit les spectateurs. Lire l'article complet

L'Union, janvier 2015

Nicolas simon, jeune chef d'orchestre entreprenant a su s'entourer de musiciens talentueux, créant une nouvelle identité sonore fondée sur l'alliage d'instruments rarement associés: l'accordéon se mêle à la harpe, les archets aux vents.

L'Union-L'Ardennais, décembre 2012

L'intention de la démarche est de jouer la grande musique là où un orchestre de soixante-dix musiciens ne pourrait pas rentrer. Mais en plus par sa petitesse elle jette un éclairage particulier et analytique sur les partitions jouées. Chaque voix d'orchestre devient un solo, donnant une tonalité de musique de chambre à des oeuvres symphoniques grandioses.