Arts-Scène Diffusion

Christiane Izel, Opérette Théâtre Musical, mai 2017

[...] sur le plan musical, il n’y a vraiment rien à redire ; la partition est tout à fait respectée et fort bien servie par l’orchestre des Fri- volités Parisiennes, dirigé avec élégance par Nicolas Simon.

Marthe Camille, Piccolo Bambino, 22 mars 2017

Le bébé concert de l’orchestre Lamoureux
A la direction, le très bon Nicolas Simon a été le chef de son orchestre mais aussi le leader d’une centaine de petites têtes blondes (et brunes) abasourdies et admiratives. Il a su transmettre son amour de la musique et capter l’attention des bébés tout en proposant un concert de qualité qui n’a rien à envier aux meilleurs concerts symphoniques. Lire l'article complet

Caroline Alexander, Web Théâtre, 23 février 2017

[…] sous la direction toute en netteté et vivacité de Nicolas Simon. Lire l'article complet

Jean-Marcel Humbert, Forumopera.com, 21 février 2017

Grâce enfin à la direction vive et précise de Nicolas Simon qui rend pleinement justice à toutes les facettes musicales de l’œuvre, grâce aussi à la belle clarté de son très bon orchestre des Frivolités Parisiennes, tout contribue à faire de la représentation un véritable délice Lire l'article complet

Suzanne Gervais, La Lettre du Musicien, 21 février 2017

En grande forme, l’orchestre des Frivolités, sous la baguette de Nicolas Simon, s’amuse dans ces pages un tantinet conventionnelles, mais jamais ennuyeuses [...] La salle, comble, applaudit longtemps. Lire l'article complet

Pedro Octavio Diaz, Classiquenews, 16 décembre 2015

A la tête des géniales Frivolités, Nicolas Simon dirige avec une subtilité certaine et un goût irréprochable. Il offre à la musique de Grisar un réveil brillant, une clarté dans les mouvements et une énergie communicative. Son approche est constellée d’une multitude d’accents qui apportent à l’intrigue une réelle théâtralité et un lyrisme passionnant. Un talent à retrouver absolument.

Hélène Biard, Classiquenews, 8 janvier 2014

La direction ferme et souple de Nicolas Simon est agréable et la musique de Mozart, si complexe et pleine de pièges malgré son apparente facilité aussi bien pour l’orchestre que pour la soliste, est sublimée ; le geste sûr et millimétré fait résonner la tendresse mozartienne, entre subtilité et finesse, sous les voutes de l’abbatiale [...] C’est dans la symphonie n°49 de Joseph Haydn que le chef donne la pleine mesure de son talent de maestro [...] Et Nicolas Simon se révèle excellent pour diriger une symphonie qui l’inspire visiblement beaucoup.