Arts-Scène Diffusion

L'Avenir, Août 2018

(...) le grand écart d'entrée de jeu. Et c'est une vraie réussite : altemer compositions classiques - on al­lait savourer par la suite un délicieux opus 80 de Mendelssohn­ - et chansons populaires sans tom­ber dans la facilité et l'effet d'ac­croche, n'était pas gagné d'avance. 
(...)
Et le spectacle est aussi pour les yeux car Anne Niepold vit sa musique avec les tripes : entre larges souri­res, regards lumineux vers les musiciens du brillant Quatuor Alfama ou vers le public, visage déchiré par l'intensité de l'impro­visation, déplacement sur la scène et dans les gradins. Tout en­traîne vers la joie et la sympathie sans que jamais on ne soit capté par la précision technique que nécessite une telle musique, tout est tellement fluide et naturel, un régal.