Arts-Scène Diffusion

"L'évangile selon Saint Marc"

avec Alain Carré, comédien & adaptation

 

« Un dialogue unique entre la musique de Jean-Sébastien Bach et la parole de Marc »

« S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu. »
E.M. Cioran

 

Dans ce monologue de Marc, le violoncelle répond, prolonge et interpelle le texte biblique. A travers les Suites de Jean-Sébastien Bach, sa voix singulière, tel un trait d’union entre humain et divin, nous livre l’essence du discours musical. A la charnière entre profane et sacré, il nous conduit d’un texte à l’autre, entre introspection, grandeur et émerveillement. Ce compagnon de voyage nous rattache à la terre pour s’élever de l’ombre à la lumière.

« Marc né Jean (approximativement en l’an 3 et décédé en 68), surnommé Marcus, est l’un des premiers convertis au christianisme et à l’évangélisation de l’Empire romain par l’apôtre Pierre. Il est disciple évangéliste des apôtres Pierre et Paul et l’auteur de l’Evangile selon Marc du Nouveau Testament.

Un évangile est avant tout une œuvre littéraire. Comme toute œuvre littéraire, elle est circonstanciée et présente une intention d’auteur.

« A quoi sert à l’homme de gagner le monde entier s’il perd sa vie ? »

Marc nous propose une œuvre théologique sous forme de récit qui permette au lecteur ou à son auditeur d’entrer plus avant dans le mystère de Jésus.

Marc est probablement l’inventeur du genre littéraire des évangiles tels que nous les connaissons. Après la première version de son texte, ce genre littéraire connaîtra un succès considérable.

« Il y a au milieu de vous quelqu’un que vous ne connaissez pas. »

Dans son évangile, Marc met en relief la gloire et la grandeur divines de la personne de Jésus se manifestant dans ses actions, plus encore que dans ses discours. Sans omettre les enseignements du Sauveur, il les place dans des entretiens qui sont toujours dans un rapport direct avec ses œuvres. Aussi l’impression produite par ces œuvres sur la foule est-elle habituellement celle de l’étonnement et de l’admiration. Ce sentiment déborde à chaque trait du récit. L’auteur en est tout pénétré lui-même.

« De sorte qu’ils étaient tous hors d’eux, comme en extase. »

En faisant passer sous ses yeux une suite de tableaux pleins de fraîcheur et de vie, Marc éveille dans l’âme du « spectateur » des sentiments analogues à ceux qu’il se plaît à noter dans la foule spectatrice des actes de Jésus.

L’évangile de Marc est le plus concis, le plus vivant, le plus énergique des Evangiles. Il est écrit dans un style d’une belle simplicité. C’est l’évangile des Miracles. Nous découvrons Jésus allant de ville en ville, de village en village, annonçant la délivrance à tous ceux qui étaient sous l’emprise du malin. Nous le voyons entrer chez les riches comme aussi chez les pauvres car tous les hommes quels qu’ils soient ont également besoin de lui. Il répand la bonne parole, le Verbe, le long du chemin. Alors que le soleil est couché, il guérit encore. Il est le serviteur de l’Eternel qui ne se fatigue jamais. Il poursuit sa tâche jusqu’au bout !