Arts-Scène Diffusion

Claire-Marie Le Guay

PIANO

Céline Dekock, RTBF, avril 2026

"Que la joie demeure" : la déclaration d’amour à Bach de Claire-Marie Le Guay et d’Erik Orsenna.
Les deux auteurs explorent comment la musique du compositeur baroque a transformé leur existence et continue d’éclairer la condition humaine avec une universalité saisissante. (…) Ce livre réunit deux plumes dans leur enthousiasme partagé pour la musique de Bach. Il résonne comme une invitation à célébrer cette joie que le compositeur continue de transmettre, trois siècles après sa naissance.

Aude Giger, Lire Magazine, avril 2026

Dans un style très fluide et un dialogue qui fait écho à l’art du contrepoint du maître, tous deux rendent ce monument de la composition plus intime et familier. Un éloge de la musique et de l’amitié, à lire en écoutant l’enregistrement de 1977 par Alfred Brendel des œuvres de Bach, autour duquel Claire-Marie Le Guay a construit le « noyau dur » de son répertoire.

Wolf Ebersberger, Nürnberger Nachrichten, avril 2026

Comme un génie qui souffrait en silence.  
Cela sonne bien en français : Das Licht hören – « Écouter la lumière ».  
C’est ainsi que la pianiste Claire-Marie Le Guay a intitulé son deuxième album consacré à des œuvres de Johann Sebastian Bach, et il est vrai qu’elle y parvient une fois de plus à accomplir un petit miracle presque surnaturel.  
Plus encore que ses compatriotes Alexandre Tharaud et David Fray, avec une sélection pourtant très semblable de pièces populaires, elle parvient à façonner un grand récit émouvant de douleur et d’espérance, de détresse et de confiance en Dieu.  
Qu’il s’agisse de l’Aria des Variations Goldberg ou de Ich rufe zu dir, Herr Jesu Christ, tout ici semble rayonner de l’intérieur, trouver naturellement sa place, se révéler dans une clarté et une expressivité irrésistibles.  
Une interprète inspirée, véritablement habitée.

Von Hans-Günther Driess, Nürtingen Zeitung, juin 2025

Une salle presque comble, un public enthousiaste, une grande maîtrise musicale : c'est ce qu'on a pu voir lors de la finale prestigieuse, teintée de français, de la série de concerts de maître de Nürtingen, donnée par les deux musiciennes parisiennes de renom Magali Mosnier, flûte traversière et Claire-Marie Le Guay, piano (…) La pianiste Claire-Marie Le Guay a accompagné avec sensibilité et nuance, avec un toucher doux, mais a également pris les commandes et tiré des sons magnifiques du piano à queue grand ouvert. Claire-Marie Le Guay a dû fournir un travail acharné et a surpris par ses passages tourbillonnants, ses octaves, ses fortissimos grandioses et ses pianissimos soufflés. (Traduction de l'allemand)

Michaël Struck, Kieler Nachrichten, août 2024

La pianiste captive par sa fabuleuse musicalité et sa maîtrise du clavier. Elle rend aussi bien justice à l'élan et à la finesse du « Concerto italien » de Bach qu'à deux pièces des « Harmonies poétiques et religieuses » de Liszt.
Les tracasseries d'octave et de saut de Liszt ne servent jamais à Le Guay à se mettre en valeur, mais uniquement à la fluidité et à la force d'expression de la musique. Les Funérailles acquièrent ainsi la modernité sonore noire et funèbre qui leur est due. (Traduction de l'allemand)

La Provence, août 2024

Erik Orsenna & Claire-Marie Le Guay tissent les mots et notes pour les faire subtilement se répondre et dessiner avec nuances la palette des émotions de la vie d'un des plus grands compositeurs de tous les temps. (…) le duo relève le pari d’intéresser autant que d’émouvoir, dans une harmonie enchanteresse (…)

Jacques Jarmasson, Marie-Céline, avril 2024

L’éblouissante pianiste Claire-Marie Le Guay (à propos du concerto pour piano & orchestre, en la mineur de Clara Wieck) (...)

Là encore, le public ne fut pas déçu par une interprétation sans faille de la soliste Claire-Marie Le Guay. Dans le premier mouvement, l’Allegro maestoso, la pianiste fit montre d’une maîtrise absolue, notamment dans le passage a cappella.  La Romanze, un andante non troppo con grazia, révéla la grande sensibilité artistique de la pianiste, avant le brillant Finale et son allegro molto.  Full article

Philippe Gueit, destimed.fr, 8 octobre 2023

C’est dire si le concert de Claire-Marie le Guay a totalement bousculé ces appréhensions, tant la vision musicale entièrement investie de l’interprète a irradié cette séance inaugurale de Marseille-Concerts par son approche pianistique pleine et assumée (...) Que de subtilités, que d’imagination dans la première Partita, que de sens orchestral dans le Concerto italien ! Au travers d’un programme idéalement conçu, c’est l’humain qui s’est exprimé sans complexes dans ce magnifique moment de musique, vécu de l’intérieur et partagé dans un rayonnement sous-tendu par une exemplaire maîtrise du clavier et du piano dans son ensemble.

M.-C. B., Panorama, Juin 2023

Après un premier livre, La vie est plus belle en musique, la pianiste concertiste Claire-Marie Le Guay partage de manière très personnelle la richesse inouïe de ce que l’on peut puiser dans la musique. (…) L’occasion, entre mots et notes, de découvrir combien la musique énonce ce qui aide à se relever et ramène à la vie.

Nicolas Villodre, Toute la Culture, Mai 2023

D’après Stravinsky, Daphnis et Chloé est “non seulement une des meilleures œuvres de Ravel, mais aussi une des plus belles productions de la musique française”. Nous avons eu la chance de la voir interprétée sur scène par la pianiste virtuose Claire-Marie Le Guay qui l’avait gravée sur disque il y a une bonne vingtaine d’années. La partition a pris corps et éclat, exécutée sur un Steinway à queue, côté jardin, sans temps mort ni remords. Le concert à lui seul valait le déplacement et la salle du sous-sol était pleine à craquer. (…)

Les pas de deux sont techniquement remarquables, à base de portés, en veux-tu, en voilà, de pirouettes et d’une belle démonstration de pointes de la ballerine. La prestation pianistique et la performance dansée ont été ovationnées. More details


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