Christian Authier, Revue des Deux Mondes, juin 2026
L'on connaissait de Bach sa musique, divine, l'on connaissait moins sa vérité intime. C'est tout le mérite de ce livre, dont l'érudition n'est jamais pesante mais joyeuse, enlevée, vivifiante, que de nous donner à voir le compositeur sous un jour nouveau. Loin du créateur enfermé dans sa tour d'ivoire, la pianiste et l'écrivain nous content un homme aux prises avec la vie, dont l'unique souhait était de nous rapprocher de Dieu. Lumineux.
Frédérick Casadesus, Réforme, juin 2026
Elle publie Que la joie demeure, Vivre avec Bach, un superbe livre qu'elle signe en compagnie d'Erik Orsenna, mais aussi Bach, Écouter la lumière, un disque magnifique. (…) Lumineuse musicienne.
Salvatore Sclafani, ResMusica, juin 2026
Ainsi se dessine, au fil du programme, un réseau d'affinités dont ces pages constituent quelques-uns des points les plus révélateurs. La prise de son constitue l'un des grands atouts du disque. Claire, aérée et finement détaillée, elle met en valeur la rondeur du piano tout en préservant la lisibilité des plans sonores. La notice de Julie Sandler, complétée par les mots de Claire-Marie Le Guay, met en perspective la dimension personnelle du projet et la relation singulière que l'interprète entretient avec l'univers de Bach. La pianiste dessine ainsi une approche sincère, construite avec intelligence et portée par une cohérence poétique recherchée. Écouter la lumière convainc surtout par sa dimension intérieure : celle d'un Bach non pas monumental, mais proche, respiré, médité.
Nathalie Iris, Page des Libraires, juin 2026
Erik Orsenna et Claire-Marie Le Guay ont chacun des souvenirs liés à ce musicien de génie et les partagent ici pour notre plus grand bonheur. C'est un livre émouvant qui fait revivre un musicien à nul autre pareil.
Laure Dautriche, Le Figaro Magazine, mai 2026
Ce livre foisonnant croise l’histoire, la biographie d’un géant et des anecdotes. Il éclaire aussi quelques joyaux, comme le mouvement lent du Concerto italien, la Passion selon Saint-Mathieu.
Marie-Laure Vallée, ParisSelectBook, mai 2026
Accompagné de Claire-Marie Le Guay, pianiste-concertiste de renom, l’écrivain évoque avec engouement le style musical exceptionnel du virtuose à travers sa vie. Car le génie du compositeur réside dans son art de passer de la douleur à l’allégresse de façon saisissante. Un exercice incontournable, fondateur pour qui souhaite interpréter le Maître explique Claire-Marie Le Guay. Y parvenir c’est atteindre l’excellence.
Frédéric Pagès, Le Canard enchaîné, avril 2026
Bilan de ce livre euphorisant : une fugue à deux voix qui jamais ne donne envie de prendre la fuite.
Céline Dekock, RTBF, avril 2026
"Que la joie demeure" : la déclaration d’amour à Bach de Claire-Marie Le Guay et d’Erik Orsenna.
Les deux auteurs explorent comment la musique du compositeur baroque a transformé leur existence et continue d’éclairer la condition humaine avec une universalité saisissante. (…) Ce livre réunit deux plumes dans leur enthousiasme partagé pour la musique de Bach. Il résonne comme une invitation à célébrer cette joie que le compositeur continue de transmettre, trois siècles après sa naissance.
Aude Giger, Lire Magazine, avril 2026
Dans un style très fluide et un dialogue qui fait écho à l’art du contrepoint du maître, tous deux rendent ce monument de la composition plus intime et familier. Un éloge de la musique et de l’amitié, à lire en écoutant l’enregistrement de 1977 par Alfred Brendel des œuvres de Bach, autour duquel Claire-Marie Le Guay a construit le « noyau dur » de son répertoire.
Wolf Ebersberger, Nürnberger Nachrichten, avril 2026
Comme un génie qui souffrait en silence.
Cela sonne bien en français : Das Licht hören – « Écouter la lumière ».
C’est ainsi que la pianiste Claire-Marie Le Guay a intitulé son deuxième album consacré à des œuvres de Johann Sebastian Bach, et il est vrai qu’elle y parvient une fois de plus à accomplir un petit miracle presque surnaturel.
Plus encore que ses compatriotes Alexandre Tharaud et David Fray, avec une sélection pourtant très semblable de pièces populaires, elle parvient à façonner un grand récit émouvant de douleur et d’espérance, de détresse et de confiance en Dieu.
Qu’il s’agisse de l’Aria des Variations Goldberg ou de Ich rufe zu dir, Herr Jesu Christ, tout ici semble rayonner de l’intérieur, trouver naturellement sa place, se révéler dans une clarté et une expressivité irrésistibles.
Une interprète inspirée, véritablement habitée.