Arts-Scène Diffusion

Claire-Marie Le Guay

PIANO

Jean-Rémi Barland, Destimed, juillet 2026

La pianiste a impressionné autant par sa maîtrise technique que par une lecture profondément habitée. Chaque œuvre semblait portée par une respiration intérieure, où la virtuosité s’effaçait derrière la musique. Par moments, le récital atteignait une intensité émotionnelle rare. En bis, un aria extrait des Variations Goldberg est venu prolonger ce moment de grâce. Claire-Marie Le Guay y révélait une fois encore un art de l’équilibre, de la retenue et de la simplicité qui fait toute la force de son interprétation.

Matthieu Roc, ResMusica, juillet 2026

Ce soir, Claire-Marie Le Guay donne à fond dans ce que le piano permet d’exprimer de foi avec divers morceaux du compositeur. Le simple Prélude n°1 que tout le monde a joué est un acte d’humilité et de prière. L’Adagio du Concerto pour hautbois de Marcello réécrit par lui devient une longue mélopée, qui fait penser à une phrase de Michel Tournier : « Satan pleure devant la beauté du monde ». Tout ce qu’elle fait est magnifique, et répond, chaque pièce à sa façon, aux questions posées : les couleurs sonores (la Fantaisie chromatique !), les contrastes rythmiques, la longue méditation de la Sarabande (Partita n°1) puis la violence de la Gigue contribuent à illustrer différents aspects du pouvoir divin, et la petitesse du croyant. Même du Concerto Italien, qu’on pourrait croire un peu décoratif, Claire-Marie Le Guay arrive à faire une description déchirante de la souffrance humaine devenant peu à peu une expression de louange, joyeuse et lumineuse. Une vision de Bach très peu baroque, presque romantique, mais très juste et parfaitement inféodée au thème de la soirée.

Serge Martin, Crescendo Magazine, juillet 2026

On est alors séduit par la sérénité du prélude BWV 846, fasciné par l’imposant portail de la Fantaisie chromatique BWV 903, saisi par la vélocité conquérante du Prélude BWV847 ou la furia de la Fantaisie-Prélude BWV 922. (…) Et feu d’artifice ultime, le Concerto italien BWV971 jaillit avec une effervescence éclatante de joie (…) en bis,Claire-Marie Le Guay distille avec une limpidité souveraine l’aria des Variations Goldberg, dernière porte ouverte à la liberté créative de l’auditeur qui demeure le fondement de ce récital pas comme les autres mais diaboliquement attachant.

Thierry Hillériteau, Le Figaro, juin 2026
Claire-Marie Le Guay, la musicienne qui aimait les mots

Dix ans après son premier disque Bach, la pianiste lui consacre un nouvel album lumineux chez Mirare, ainsi qu’un livre intimiste et profond coécrit avec Erik Orsenna (…) plus qu’un « quatre mains », un « deux âmes ».

Orléans, juin 2026

À la Salle de l’Institut, la pianiste Claire-Marie Le Guay a inauguré cette 4e édition avec un récital participatif original : le public était invité à choisir les œuvres au fil de la soirée, faisant de chaque concert une expérience unique. Lumineuse, généreuse, l'artiste a alterné virtuosité, sensibilité et échanges avec la salle, dans l'acoustique feutrée de l'Institut, offrant un moment suspendu, loin de l'effervescence des scènes extérieures. C'est précisément ce contraste entre les grands concerts populaires et ces parenthèses plus confidentielles qui fait la singularité de Grand PianO Festival.

Christian Authier, Revue des Deux Mondes, juin 2026

L'on connaissait de Bach sa musique, divine, l'on connaissait moins sa vérité intime. C'est tout le mérite de ce livre, dont l'érudition n'est jamais pesante mais joyeuse, enlevée, vivifiante, que de nous donner à voir le compositeur sous un jour nouveau. Loin du créateur enfermé dans sa tour d'ivoire, la pianiste et l'écrivain nous content un homme aux prises avec la vie, dont l'unique souhait était de nous rapprocher de Dieu. Lumineux.

Frédérick Casadesus, Réforme, juin 2026

Elle publie Que la joie demeure, Vivre avec Bach, un superbe livre qu'elle signe en compagnie d'Erik Orsenna, mais aussi Bach, Écouter la lumière, un disque magnifique. (…) Lumineuse musicienne.

Salvatore Sclafani, ResMusica, juin 2026

Ainsi se dessine, au fil du programme, un réseau d'affinités dont ces pages constituent quelques-uns des points les plus révélateurs. La prise de son constitue l'un des grands atouts du disque. Claire, aérée et finement détaillée, elle met en valeur la rondeur du piano tout en préservant la lisibilité des plans sonores. La notice de Julie Sandler, complétée par les mots de Claire-Marie Le Guay, met en perspective la dimension personnelle du projet et la relation singulière que l'interprète entretient avec l'univers de Bach. La pianiste dessine ainsi une approche sincère, construite avec intelligence et portée par une cohérence poétique recherchée. Écouter la lumière convainc surtout par sa dimension intérieure : celle d'un Bach non pas monumental, mais proche, respiré, médité.

Nathalie Iris, Page des Libraires, juin 2026

Erik Orsenna et Claire-Marie Le Guay ont chacun des souvenirs liés à ce musicien de génie et les partagent ici pour notre plus grand bonheur. C'est un livre émouvant qui fait revivre un musicien à nul autre pareil.

Laure Dautriche, Le Figaro Magazine, mai 2026

Ce livre foisonnant croise l’histoire, la biographie d’un géant et des anecdotes. Il éclaire aussi quelques joyaux, comme le mouvement lent du Concerto italien, la Passion selon Saint-Mathieu.


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