Arts-Scène Diffusion

Claire-Marie Le Guay

PIANO

Le Telegramme, Juillet 2022

Le violoniste et la pianiste ont séduit le public dinardais qui s’était déplacé nombreux.
Fidèle à lui-même, le virtuose français est entré, accompagné de Claire-Marie Le Guay, avec simplicité. Et sans attendre, il a donné toute son âme à Debussy. Très vite, la pianiste a pris toute la place que lui laisse volontiers le violoniste, démontrant ainsi une grande complicité.
Dans un programme prodigieusement interprété, qui met en parallèle, Claude Debussy, Maurice Ravel et César Franck, le talent combiné du duo a offert au public un récital unique et grandiose. Malgré une qualité acoustique, toujours très résonante de la salle, à la fin du concert, les éloges du public se ressemblaient tous : « C’est un concert grandiose ! » ; « Vraiment exceptionnel » ; « Un récital impressionnant » ; « Quel talent ! Magnifique », « Un pur bonheur » « Superbe ! Du grand art ».
Interprétation réussie, public séduit, laissant l’auditoire souffle coupé, avant de littéralement exploser en ovation. Plus de détails

Melissa Khong, Classica, Novembre 2021

(...) Claire-Marie Le Guay, grande zélatrice de ce répertoire, à la virtuosité élégante et au sens de la narration, nous convainc en faisant entendre dans cette ivresse faustienne une tendresse solaire. Ainsi, évoque-t-elle, comme le faisait Horowitz, le rêve et l’atmosphère, s’éloignant de l’insouciance de Buniatishvili (Sony Classical, 2010) ou de la séduction d’Abduraimov (Decca, 2011).
Cette vitalité irrigue également le célèbre Rêve d’amour, interprété sans aucune prétention, ainsi que le Cantique d’amour et Au bord d’une source. Ce dernier, qui n’a pas les inflexions soyeuses d’un Chamayou (Naïve, 2011), surprend en revanche par ses textures pétillantes et l’audace des dissonances distribuées dans son Bösendorfer. Seules les Funérailles semblent une peu trop concrètes, renonçant à la vision terrifiante qu’en imposait Volodos (Sony Classical, 200-06). Les Consolations reviennent à la simplicité, la première dans le sillage d’une bagatelle tardive de Beethoven alors que la célèbre n°3, plus feutrée, voit s’infiltrer une lumière rédemptrice.

Vincent Cressard, Ouest France, Octobre 2021

(...) D’entrée, la Mephisto Valse n°1 prend, sous les doigts de la musicienne, les couleurs de la séduction et de la tentation diabolique. Au coeur des tourments de l’âme, trêve d’amour est sublimé dans le célèbre et poignant Liebesträume. Un amour absolu qui vire au tragique dans la Mort d’Isolde d’après Richard Wagner. Cantique d’amour, Funérailles, ode à la nature avec Au bord d’une source, et Consolations, toute la poésie de Listz explose avec bonheur sur el clavier de la virtuose. 

Jérémie Bigorie, Radio Classique, Octobre 2021

Afin de servir tout le clavier des émotions humaines sur lequel Liszt savait jouer, Claire-Marie Le Guay s’est assuré le soutien d’un partenaire de choix : un somptueux Bösendorfer, aux registres remarquablement équilibrés. Les basses charnues qui ouvrent Funérailles comme les sons filés des Consolations n’auront jamais sonné de manière aussi saisissante. Plus de détails.

Franck Mallet, L'air du jour, Musikzen, Septembre 2021

Claire-Marie Le Guay n’a aucune peine à triompher du piano « luciférien » de Mephisto-Valse n° 1 comme de l’intimité schumannienne des six Consolations (...)  
Reste la transcription / arrangement de la Mort d’Isolde d’après Wagner, feu étrange, noir et halluciné, du piano lisztien maîtrisé avec une belle éloquence.   Plus de détails

Christian Visticot, Sud Ouest, Septembre 2021

(…) Claire-Marie Le Guay a en effet fait preuve de beaucoup de sensibilité dans « l’Élégie » de Fauré, d’entrain dans la sonate « Arpeggione » de Schubert et d’une grande vivacité dans la « Sonate pour violoncelle et piano » de Debussy, établissant un éblouissant dialogue entre les instruments (…).

J.-R.B., Aix-en-Provence Culture, Septembre 2021

(…) Sans rubato ni effets, Claire-Marie Le Guay semble faire jaillir un orchestre sous ses doigts, et enchaîne ces morceaux placés avec un souci évident de raconter une histoire complète, de façon lisztienne! C’est-à-dire avec puissance et onirisme. 

Bertrand Renard, Franceinfo.fr, Août 2021

(...) Le Guay est une de ces femmes pianistes qui ne vont pas montrer leur virtuosité, surligner des interprétations, exacerber les contrastes d'un compositeur déjà suffisamment expressif (et parfois plus secret, énigmatique, qu'on l'imagine) et tu reconnais volontiers (tu l'entendras d'ailleurs vite) que cela peut-être ébouriffant. Le Guay joue, c'est tout. Très bien. Plus de détails

Pétra Wauters, Wukali.com, Août 2021

Claire-Marie Le Guay n’est pas seulement prof., écrivain, elle est avant tout une pianiste concertiste de premier ordre, qui est plus fantaisiste et libre qu’il n’y parait derrière ses boucles sages. Elle nous surprend toujours, et partage avec le public son envie de découvrir encore et encore.
Ah Liszt ! Qu’il parait facile à Claire Marie Le Guay de suivre ce virtuose, compositeur de génie. C’est un langage qui lui correspond bien et elle l’a prouvé à maintes reprises. Elle peut se prendre des libertés tout en restant très respectueuse de la partition. Tout un champ de possibilités s’ouvre à elle dans une palette de couleurs illimitée. Elle sait sublimer ce romantisme exacerbé, cette écriture recherchée.  Elle interprète avec ferveur La Légende de Saint François de Paule. L’esprit de cette pièce, empreint de dévotion, reste serein malgré la fureur des flots… Les notes se détachent et retentissent puissamment.  On est sous le charme. Lire article complet

Benedict Hévry, Resmusica.com, Juillet 2021

Claire-Marie Le Guay propose un audacieux mais très convaincant rapprochement des mondes sonores et esthétiques mozartien et lisztien au gré d’une programmation d’un clair-obscur presque aveuglant : un parcours placé sous le signe de l’Amour à la vie et à la mort. Elle explique ses choix et guide l’auditeur dans ses options par des commentaires chaleureux et brefs, tombant parfaitement à-propos. (…) avec un sens inné, quasi organique, de la progression dramatique, sans jamais forcer le trait, avec un legato et un cantabile souverains, la pianiste envisage, avec une sonorité quasi liquide, la paraphrase comme une déambulation presque morbide menant inéluctablement à un déchirant climax (…)
La pianiste française est tout aussi à l’aise dans cette œuvre plus aimable et ductile, avec toujours ce souverain équilibre des mains, cette légère fluctuation agogique relançant sans cesse le discours, ce sens de la grande forme, cette poésie de l’ambiguïté douloureuse et du mal-être. Lire article complet


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