Arts-Scène Diffusion

Fanny Azzuro

PIANO

Benedict Hévry, ResMusica, octobre 2026

Avec le singulier itinéraire de son double album conceptuel « Hypnos », la pianiste Fanny Azzuro signe un enregistrement d’une sincérité désarmante et d’une immense exigence poétique.  (…) Un sens de la couleur presque impressionniste et une piquante alacrité harmonique, la pianiste rend un vibrant hommage à ses origines italiennes, faisant chanter ces lignes diaphanes avec une clarté méditerranéenne et un sens de la ligne très raffiné.

Pierre Solot, RTBF - Musiq'3

Les rêves sont complexes. Les émotions qu’ils transportent sont tournoyantes. C’est probablement l’une des ambitions de ce nouvel album : c’est effectivement de nous faire voyager à travers toutes ces émotions.

Emmanuelle Giuliani, La Croix, octobre 2026

Comment ne pas se sentir soi-même glisser dans un état suspendu, la sensibilité prenant le pas sur la conscience ? Une précieuse expérience dont l’auditeur sait une nouvelle fois gré à la pianiste française.

Christopher Axworthy, ChristopherAxworthyMusicCommentary, octobre 2026

La beauté était également présente dans les mains françaises élégantes de Fanny Azzuro, qui nous a offert une sélection de joyaux de son nouveau CD. (…) Fanny nous a montré la voie d’une véritable musicienne indépendante, capable de sculpter la musique avec intelligence et sens poétique. (…) 

Stéphane Loison, Vieille Carne, octobre 2026

Fanny Azzuro est une narratrice, elle a convié le public à des escapades aux multiples résonances. Sans pathos, elle a fait chanter son piano avec douceur, force, imagination, mystère. Brigitte Fossey l’accompagnait avec des poèmes de Musset, Rimbaud, Valéry en rapport avec ce que la talentueuse pianiste interprétait. Une véritable osmose s’est établie entre ces deux femmes. Ce récital elles le présentent depuis quelques temps à travers la France et cela se sent. (…) Oui, c’était une bien belle nuit à la salle Cortot.

Hippolyte Pérès, France Musique, disque du jour, septembre 2026

Avec une expressivité très subtile, très nuancée.

Pizzicato, septembre 2026

La Sonate de Chopin est proposée dans une interprétation fascinante — tour à tour démoniaque et totalement envoûtante — qui met encore davantage en lumière les passages profonds et méditatifs, joués avec une grandeur absolue.
La pianiste sait également faire ressortir avec beaucoup d’habileté le caractère propre à chacune des Nachtstücke de Schumann, notamment grâce à un toucher plein de fraîcheur. Elle joue avec puissance et passion. (…) interprétations captivantes de quatre pièces de Scriabine, que Fanny Azzuro restitue avec une nuance et une expressivité remarquables. Les atmosphères ainsi créées tiennent l’auditeur en haleine. Difficile d’imaginer une interprétation plus belle ou plus émouvante.

あとむくん, Note, août 2026

À la source de la musique d’Azzuro se trouve une volonté de concevoir des programmes où rien n’est laissé au hasard. Élevée au sein d’une famille musicale italienne, ayant beaucoup appris de son mentor Boris Petrushansky et nourrie par ses expériences aux quatre coins du monde, elle choisit chaque œuvre de manière à ce qu’elles entrent en résonance les unes avec les autres pour former un véritable récit. Son style, qui fusionne l’émotion de l’époque romantique avec les sonorités nouvelles du XXe siècle, tout en intégrant naturellement la chaleur humaine du jazz et du tango, incarne pleinement sa conviction que « la musique relie les cœurs à travers les époques et les formes ». De même qu’Hypnos veille sur l’âme humaine, son interprétation accompagne avec douceur les souvenirs et les émotions de chaque auditeur.

Le Dauphiné Libéré, juillet 2026

(…) Fanny Azzuro, dont le jeu sensible et la richesse du répertoire ont séduit l'auditoire. À ses côtés, Olivier Bellamy — journaliste, écrivain et chroniqueur musical de la station RTL — a endossé le rôle de passeur d'émotions. Il a partagé sa passion et sa fine connaissance des grands interprètes (…) Ces interventions ont été rythmées et sublimées par les intermèdes musicaux de Fanny Azzuro au piano, mais également par un moment dédié à la littérature. Une lecture de poésie mettant à l'honneur les textes intemporels de grands maîtres tels qu'Aragon, Baudelaire ou encore Verlaine est venue enrichir ce programme, rappelant les liens indéfectibles qui unissent les mots et les notes.

Michael Ernst, nmz - neue musikzeitung

« Sous la coupole dorée, le Quatuor s’est déployé de manière saisissante dans l’espace, mêlant à la fois réconfort et émotion, mais aussi inquiétude et angoisse. Le concert était précédé de la pièce de musique de chambre « Contrasts » de Béla Bartók, composée en 1938, un programme contrasté parfaitement adapté à l’occasion. Conformément au lieu et à la date, la profondeur émotionnelle de l’interprétation a été accueillie par un silence recueilli, suivi d’une vive approbation. » À propos du Concert à Görlitz, lieu de la création du Quatuor.

(Traduction de l’allemand)


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