Arts-Scène Diffusion

Fanny Azzuro

PIANO

あとむくん, Note, août 2026

À la source de la musique d’Azzuro se trouve une volonté de concevoir des programmes où rien n’est laissé au hasard. Élevée au sein d’une famille musicale italienne, ayant beaucoup appris de son mentor Boris Petrushansky et nourrie par ses expériences aux quatre coins du monde, elle choisit chaque œuvre de manière à ce qu’elles entrent en résonance les unes avec les autres pour former un véritable récit. Son style, qui fusionne l’émotion de l’époque romantique avec les sonorités nouvelles du XXe siècle, tout en intégrant naturellement la chaleur humaine du jazz et du tango, incarne pleinement sa conviction que « la musique relie les cœurs à travers les époques et les formes ». De même qu’Hypnos veille sur l’âme humaine, son interprétation accompagne avec douceur les souvenirs et les émotions de chaque auditeur.

Le Dauphiné Libéré, juillet 2026

(…) Fanny Azzuro, dont le jeu sensible et la richesse du répertoire ont séduit l'auditoire. À ses côtés, Olivier Bellamy — journaliste, écrivain et chroniqueur musical de la station RTL — a endossé le rôle de passeur d'émotions. Il a partagé sa passion et sa fine connaissance des grands interprètes (…) Ces interventions ont été rythmées et sublimées par les intermèdes musicaux de Fanny Azzuro au piano, mais également par un moment dédié à la littérature. Une lecture de poésie mettant à l'honneur les textes intemporels de grands maîtres tels qu'Aragon, Baudelaire ou encore Verlaine est venue enrichir ce programme, rappelant les liens indéfectibles qui unissent les mots et les notes.

Michael Ernst, nmz - neue musikzeitung

« Sous la coupole dorée, le Quatuor s’est déployé de manière saisissante dans l’espace, mêlant à la fois réconfort et émotion, mais aussi inquiétude et angoisse. Le concert était précédé de la pièce de musique de chambre « Contrasts » de Béla Bartók, composée en 1938, un programme contrasté parfaitement adapté à l’occasion. Conformément au lieu et à la date, la profondeur émotionnelle de l’interprétation a été accueillie par un silence recueilli, suivi d’une vive approbation. » À propos du Concert à Görlitz, lieu de la création du Quatuor.

(Traduction de l’allemand)

Giselher Schubert, Fono Forum, décembre 2025

L’idée d’intercaler quelques pièces pour piano dans la série de duos s’avère judicieuse, d’autant plus que, interprétées avec une remarquable musicalité par Fanny Azzuro, elles enrichissent le développement expressif d’un programme d’une grande cohérence. Ainsi, l’enchaînement des pièces de récital se mue en un programme de concert original et captivant.

Rainer W. Janka, Klassik Heute, octobre 2025

Un piano riche en couleurs et d’une clarté cristalline […] Le fait qu’elle aime et maîtrise aussi bien le jazz se révèle ici un atout : non seulement elle accompagne avec souplesse et sens du rythme, mais elle le fait avec une grande finesse de toucher, un jeu riche en couleurs et cristallin. On l’entend particulièrement dans les quatre pièces pour piano seul. 

Kulturjournal, août 2025

Le corniste Hervé Joulain et la pianiste Fanny Azzuro interprètent ces œuvres - en partie en premier enregistrement - de manière merveilleusement musicale.

Simon Corley, ConcertoNet, août 2025

Et dans ces dernières [Valses Op. 39 de Brahms], on ne pourra pas dire que ce duo manque de tempérament [...] La seconde partie débute par la Petite Suite (1889) de Debussy, tout en souplesse, en charme, malice et sourire, qui traduit un plaisir partagé de jouer. [...] C’est un plaisir de retrouver ici cette œuvre avec une Barcarolle et une Romance expressives mais fermement tenues, un Scherzo fantasque et facétieux, un Thème russe soigneusement construit et une Valse un peu salonnarde mais tout à fait ballabile, avant la conclusion triomphale de « Gloire », qui carillonne sans excès de décibels sur un thème…

Xavier Bonnel, Sud Ouest, juillet 2025

La pianiste Fanny Azzuro a charmé le public des Eyzies. La pianiste Fanny Azzuro a donné un concert dimanche 27 juillet à l'auditorium du Pôle d'interprétation de la préhistoire des Eyzies, devant un public nombreux et conquis. (…) Son jeu de mains a suscité l'enthousiasme du public et son rapport à la salle, simple et très pédagogique, fut apprécié.

Paul K'ros, Crescendo Magazine, juin 2025

Fanny Azzuro y interprète l’intégrale des Préludes de Rachmaninov. Une heure trente sans discontinuer à travers « les paysages de l’âme » selon une expression chère à la pianiste qui y emploie une technique irréprochable et une infinie palette de sonorités (elle a été initiée au répertoire et à la grande école russe par sa rencontre avec Boris Petrushansky). Le public est aux anges !

Sophie Bourdais, Télérama, juin 2025

Aux sages monographies, la pianiste Fanny Azzuro préfère les associations d'univers créatifs. Enregistré sur un superbe Yamaha CFX, aux sonorités aussi étincelantes que les rêves évoqués par le titre, son nouvel album fait dialoguer deux cycles de préludes imaginés par Frédéric Chopin et Alexandre Scriabine.


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