Arts-Scène Diffusion

Fanny Azzuro

PIANO

Bertrand Boissard, Diapason, mai 2022

Les moyens confortables de Fanny Azzuro lui permettent de relever le défi des exigeants « paysages de l’âme » que sont les Préludes de Rachmaninov. L’Opus 23 n.7, enlevé d’un seul souffle, l’Opus 32 n.2 à la singularité admirablement sentie… 

Sébastien Foucart, ConcertoNet, Avril 2022

L’interprétation, très détaillée, dégage une émotion authentique due à l’absence d’effet et à une grande rigueur stylistique. La sensibilité à cette musique se manifeste en permanence, avec de très beaux climax – l’Opus 32 n°10, vibrant et touchant, se révèle plus réussi encore. L’expression demeure juste, même dans les passages de grande virtuosité dans lesquels Azzuro développe un jeu toujours net et précis, soigneusement articulé. L’écoute du disque d’une traite procure une impression de relief et de perspective, et chaque pièce fait l’objet d’une caractérisation parfaite, grâce à des effets d’éclairage assez subtils. L’ensemble s’articule harmonieusement, avec des contrastes bien marqués et de beaux moments de respiration. Plus de détails

Melissa Khong, Classica, Mars 2022

(…) Fanny Azzuro a su trouver sa place. Elle est non seulement la première Française à enregistrer l'intégralité des 24Préludes, mais elle en offre une vision singulière où la délicatesse et la luminosité rivalisent avec la flamboyance et la virtuosité. En attestent les Préludes les plus délicats, tel l’opus 32 n° 11, d'une grâce insigne, véritable danse animée par les doigts de fée de la pianiste. La subtilité du jeu et sa grande retenue, qui rappellent Moura Lympany (Decca, 1941-1943, puis 1951) mais la distinguent de l’implacable Lugansky (Harmonia Mundi, 2018, Classica n° 201). révèlent en filigrane la richesse et la nostalgie de ces pages (…) Fanny Azzuro laisse sa propre empreinte sur ces Préludes, paysages d’une âme tendre et lumineuse.

Alain Duault, Classica, Février 2022

Sans oublier trois disques Rachmaninov, (…) et celui de Fanny Azzuro qui rassemble les 24 Préludes avec une émotion douloureuse qui conduit à une intimité lyrique et poétique dont l’impétuosité de l’opus 32 en particulier fait respirer haut.

Mireille Moley, La Dépêche du Midi, Janvier 2022

Une carrière particulièrement dense malgré son jeune âge, un itinéraire musical jalonné de succès (lauréate de prestigieux concours internationaux), Fanny Azzuro a transporté le public dimanche dernier, dans le cadre des concerts de Forum : « Les Dimanches musicaux ».
Toucher de velours, délicate expression de son art, la pianiste virtuose a débuté par les « Scènes d’enfants » de Schumann, en déployant tout le lyrisme du compositeur allemand.
Le récital s’est poursuivi autour d’œuvres de Rachmaninov avec une autre facette de la pianiste de renom à travers un jeu aux accents impétueux et une maitrise aussi époustouflante que touchante !

Thierry Vagne, Musique classique & Co, Janvier 2022

(...) homogénéité, dosage très fin des sonorités et des dynamiques au service du chant et de l’atmosphère, sans brutalité ou clinquant même dans les pièces les plus rapides.
C’est ici la mélancolie qui imprègne les deux cycles ; Fanny Azzuro y instille une sorte d’intimité qui capte l’attention de bout en bout. 
(...) il est difficile de résister au charme de ce nouvel enregistrement – enregistré qui plus est par Étienne Collard.
Un très beau disque. 

Emmanuelle Giuliani, La Croix L'Hebdo, Janvier 2022

Sous les doigts de Fanny Azzuro, le lyrisme poignant de Rachmaninov s’épanouit en un bel équilibre entre la passion et l’intégrité, la griserie du piano roi et la clarté des lignes. L’artiste instaure un climat ardent où flotte une mélancolie, particulièrement émouvante dans les préludes au tempo retenu ou ceux qui sollicitent le grave de l’instrument. Cette délicatesse trace les contours d’une interprétation profonde mais sans pesanteur qui s’adresse à l’auditeur comme à un ami, à un confident (…).

Gérard Pangon, Musikzen, Janvier 2022

(...) Dès l’ouverture avec le célèbre Prélude n°2 en ut dièse mineur opus 23, Fanny Azzuro donne ainsi le ton : elle ne joue pas sur la densité ou le caractère dramatique mais cherche à aller au delà, à atteindre la mélancolie à travers la mélodie, comme pour esquisser une réponse à la question de Dostoïevski dans L’Idiot : « Quelle beauté sauvera le monde ? » Tout au long de l'album, son interprétation très personnelle, délicate et sensible est de la même veine. Poétique ou impétueuse, elle est d’un lyrisme touchant. Plus de détails

Norman Lebrecht, Slippedisc, Décembre 2021

She calls the record The Landscapes of the Soul and she explores them with a wide-eyed curiosity and therapeutic calm.

Laurent Erre, Homme Deluxe, Décembre 2021

(…) Fanny Azzuro trace son sillon en France, mais aussi en Europe, aux États-Unis, au Brésil, passionnée de musique russe, sous l’influence de Boris Petrushansky, dont elle a suivi les cours, elle grave les 24 Préludes du chantre de l’âme russe post-romantique, Rachmaninov. Une oeuvre qui s’inscrit dans la filiation des 24 Préludes de Chopin, son illustre prédécesseur. Filiation que nous livre avec brio et une sensibilité féminine remarquée cette artiste talentueuse, passionnée de… tango!


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