Arts-Scène Diffusion

Pascal Amoyel

PIANO

Olivier Olgan, Singulars, septembre 2026

Dans son solo-piano-show passionné, Pascal Amoyel humanise Beethoven (…) le pianiste comédien dépoussière brillamment le mythe (…) son jeu est de plus en plus maîtrise, assumant avec gourmandise le plaisir de la scène et du clavier. (…) C’est cette chaleur sincère non dissociée du rapport à la musique, vécue comme une nourriture spirituelle à transmettre, que le public perçoit et apprécie. Il faudrait tant d’autres artistes hybrides de sa trempe pour réconcilier le public avec la musique savante.

Thomas Cepitelli, Radio France, janvier 2026

(...) Le pianiste nous a ensuite offert une très belle interprétation d’une oeuvre d’une immense complexité Le carillon de Chérence, extrait de la sonate pour piano n.22 Les plaisirs de Chérence. Tout le clavier est mis au travail et se mue en un terrain d’exploration, de danse mystique. Les accords plaqués semblent dire une lutte, un combat intérieur. Le pianiste y est tout simplement exceptionnel, trouvant l’équilibre parfait entre rigueur rythmique et poésie du timbre, laissant affleurer cette tendresse grave qui fait de la musique de Greif un art profondément humain.

Delphine Kwiczor, Nord Littoral, mai 2025

Une performance artistique époustouflante. La musique et le récit alternent. Là encore, Pascal Amoyel excelle. Sa virtuosité est indéniable. (...) Pendant 1h20, Pascal Amoyel tient le public en haleine. 450 personnes ont les yeux rivés sur la scène. Le spectacle défile aussi vite que ses doigts effleurent les touches du piano lors d'improvisations vertigineuses. Une véritable performance musicale retraçant la vie de celui qui fut surnommé "le pianiste aux 50 doigts", "la réincarnation de Franz Liszt." (...) Sincère, puissant et authentique.

Françoise Boursin, Culture-Tops, janvier 2025

L’idée des douze feuillets est remarquable : c’est la colonne vertébrale de la pièce, c’est un moyen très efficace de montrer l’évolution de l’auteur tout au long de la pièce. Le comédien est extraordinaire : il tient la scène pendant 1h25 sans générer le moindre ennui chez le spectateur. Il mêle les paroles et la musique avec un grand bonheur. Pour le spectateur, qu’il connaisse ou non Chopin, c’est une découverte ou un approfondissement, bref, un moment de bonheur. La mise en scène est simple mais correspond parfaitement à l’intention de l’auteur. Et le spectateur est comblé par cette simplicité qui se découvre tout au long de la pièce.

Yaël Hirsch, Cult News, décembre 2024

(…) Comme tous les seuls en scène de Pascal Amoyel, sa Leçon de piano avec Chopin est une magnifique introduction et un hommage très personnel. On y entend résonner mille nuances et on dépasse tous les clichés. Mais ce spectacle est peut-être encore plus dense et plus grave que tous les autres, avec une économie de gestes, de blagues (mais jamais de mots) qui permettent de se concentrer sur ce qui se passe quand la musique se transmet. (…) Un tour de force musical, théâtral et humain. (…)

Pierre Gervasoni, Le Monde, décembre 2024

Articulé autour d’une esquisse pédagogique de Frédéric Chopin, le nouveau spectacle du pianiste français séduit dans le registre de la confidence. (…)  Le Chopin d’Amoyel est toujours en construction, dans l’instant et dans la mise en perspective (…) Emblématique du parcours de Pascal Amoyel, qui l’a interprétée dès son premier récital, en 1989, à la Fondation Cziffra, la Première Ballade de Chopin semble, sous ses doigts, procéder du ravissement de l’enfant face à la féerie des sons et de la lutte de l’adulte contre ses démons intérieurs. A l’instar du spectacle délicatement mis en scène par Christian Fromont, cette page tourmentée séduit comme une fantaisie, mêlant le fantasme et le fantastique.

Maxi, décembre 2024

D'après un recueil de 12 feuillets écrits de la main même du compositeur, Pascal Amoyel redonne vie à sa méthode pour jeunes pianistes. Comme une transmission d'un pianiste à un autre. Un spectacle passionnant, éclairant et sensible.

La Croix, décembre 2024

Voilà donc, sur scène, le concertiste s'imaginant élève de Chopin, et appliquant les conseils du maitre. En découle un tête-a-tête imaginaire et virtuose, où l'on ressent comment la plus parfaite technique n'est rien sans l'interprétation. Et qu'une œuvre échappera toujours à son auteur, quand un musicien la fait sienne. Passionnant et sensible !

Baudouin Eschapasse, Le Point, décembre 2024

Et on applaudit des deux mains ce fort passionnant concert-spectacle qui nous transporte littéralement !

Anne-Laure Filhol, La Vie, décembre 2024

 (…) encore une fois, l’alliance du récit et du concert, du savoir objectif et de l'expérience subjective, de l'intime et de l'universel, font mouche. Pascal Amoyel est un conteur passionné, un pédagogue fervent, un pianiste brillant. Un homme humble et touchant, maniant à merveille le jeu de rôle, ici entre le maître et l'élève. Tout cela seul en scène. (…) La magie opère alors : la technique musicale se mue, peu à peu, en interprétation poétique et inspirée. Un spectacle habité.


This website uses cookies. By continuing to use this website you are giving consent to cookies being used.