Quatuor Akilone
STRING QUARTET- Crescendo Magazine, mars 2025
- ResMusica, mars 2025
- Classique News, mars 2025
- Diapason, mars 2025
- Bach Track, mars 2025
- ConcertoNet, janvier 2025
- resmusica.com, novembre 2024
- Crescendo Magazine, octobre 2024
- Latvijas Avīze
- Ouest France, Mars 2023
- Sud-Ouest, Octobre 2020
- Le Dauphiné, Août 2020
- Nice Matin, Juillet 2019
- Gramophone, Avril 2019
- Classica, Mars 2019
- resmusica.com, 21 février 2018
- Musiq3, 3 septembre 2017
- Nachrichten, 16 mars 2017
- Diapason, mai 2016
- opéracritique, avril 2016
- opéracritique, novembre 2014
- Classiquenews, juillet 2013
- Chambre avec vue, juillet 2013
- Reliefs sonores, février 2013
Carlo Schreiber, Crescendo Magazine, mars 2025
Le public est envoûté par le jeune Quatuor Akilone composé de quatre musiciennes exceptionnelles. Dans le mouvement lent, un des moments les plus sublimes de la musique de Beethoven, elles arrachent les larmes.
(…) L'œuvre de Schönberg est un voyage émotionnel et spirituel. Composée en 1899 c'est une des dernières œuvres romantiques faisant référence aux sextuors à cordes de Brahms, à Wagner, à Mahler et à Richard Strauss. L'interprétation des Akilone et de Demarquette et Mohamed est intense, tendue, puissante, tendre et brutale à la fois.
Jany Campello, ResMusica, mars 2025
Bruno Mantovani a misé sur l'intrépidité et l'endurance du quatuor féminin en lui confiant quatre monuments de la musique pour cordes. Ce dont celui-ci fait effectivement preuve dès le premier soir. Les 6 Bagatelles op.9 d'Anton Webern qui ouvrent leur premier programme déconcertent : aphorismes musicaux, minuscules épures d'une écriture dégraissée à l'extrême, les voici sous leurs archets enveloppées de sensualité, dégageant un charme fou, jouées comme des mignardises à savourer. Les musiciennes s'abandonnent à la passion dans la Suite Lyrique d'Alban Berg, qui porte bien avec elles son qualificatif. Elles en livrent une belle interprétation, marquant les contrastes entre mouvements impairs et pairs, entre exaltation et désillusion, entre extase amoureuse et morne tristesse qui font la trame de cette œuvre autobiographique, alternant opulence sonore et désincarnation du timbre jusqu'à l'étiolement final du Largo desolato. (…)
Leur jeu toujours aussi engagé captive, tendant les dissonances, soulignant les contrastes, les passages sans transition du mineur au majeur, révélant la variété de ses humeurs, plombées (les sonorités caverneuses du violoncelle de Lucie Mercat) ou légères (le babillage des deux violons de Magdalena Geka et Élise De-Bendelac est irrésistible de clarté et de fraicheur).
Emmanuel Andrieu, Classique News, mars 2025
(…) concert remarquable, en explorant les radicalités d’Anton Webern à Beethoven. Leur interprétation des Six Bagatelles op. 9 de Webern a captivé par sa sensualité inattendue, dévoilant l’arrière-plan passionnel de ces miniatures musicales d’une extrême économie de moyens. Dans la Suite lyrique d’Alban Berg, les musiciennes ont magnifié les contrastes, passant d’un vibrato charnel à une évanescence presque fantomatique, restituant toute la complexité émotionnelle de l’œuvre. Leur disposition scénique, dite « à la viennoise », avec les premiers et seconds violons face à face, a renforcé la lisibilité des polyphonies, notamment dans le Quatuor à cordes op. 130 de Beethoven. Ce dernier, interprété avec une virtuosité impressionnante, a démontré l’engagement profond du quatuor.
Pierre Rigaudière, Diapason, mars 2025
(…) C’est son arrière-plan passionnel que captent les musiciennes dans la Suite lyrique de Berg, et restituent dans tous ses contrastes, du vibrato charnel jusqu’à une évanescence fantomatique. Elles nous offrent un Allegro misterioso lunaire, un Adagio appasionnato… passionné. Puis, à la fin du crépusculaire Largo desolato, elle suspendent notre souffle aux deux notes qui disparaissent dans un geste d’effacement. (…) l’engagement des musiciennes impressionne. Leur cavatine est admirable de liberté dans ce registre du quasi improvisé. Et après avoir traversé avec elles la démesure de la fugue finale, on emporte avec soi la plénitude d’un concert incarné, vécu, un de ceux où il se passe assurément quelque chose.
Jean-Pierre Rousseau, Bach Track, mars 2025
(…) Les quatre musiciennes osent l'érotisme d'un rêve de valse, respirent d'un souffle commun les césures, les envolées de ces six mouvements. La pâte sonore est à la fois dense et transparente, l'impulsion du premier violon Magdalēna Geka est déterminante, mais ne relègue jamais ses trois partenaires. Le quatuor parle la même langue, partage les mêmes ardeurs, dans l'exubérance des mouvements impairs comme dans le lamento des mouvements pairs.
Olivier Brunel, ConcertoNet, janvier 2025
Ce quatuor féminin, a atteint une perfection et un équilibre idéal constants dans les trois œuvres jouées, deux pièces majeures de la musique de chambre du maître tchèque et une transcription de mélodies.
Rejointes par l’altiste Léa Hannino, elle aussi en résidence à la Fondation, pour le Troisième Quintette à deux altos, emblématique, avec le Quatuor « Américain », de la période américaine de Dvorák, elles ont ouvert ce concert avec un engagement, une intensité dramatique et une concentration qui ne se sont pas relâchés tout au long du concert.
Des Cyprès (…) Dans cette version des Cyprès, il n’y a plus besoin de mots. Seule reste la nostalgie, saupoudrée dans la musique. Les quatre musiciennes ont choisi trois de ces mélodies, moment intime et idéal entre les deux grandes œuvres chambristes du programme.
Jean-Luc Caron, resmusica.com, novembre 2024
Le raffinement de l'œuvre d'Antonin Dvořák séduit musiciens et auditeurs, comme le confirme, une fois encore, la récente lecture réussie du Quatuor Akilone. (…) Une des qualités du Quatuor Akilone, qui ressort à l'écoute de ce disque, est une exigence louable du respect de l'écriture et de l'esprit du compositeur tchèque. Il en résulte une intéressante expression de son monde intérieur, dénuée d'artifices mais nullement de sincérité et d'exigence interprétative. (…)
Le Quatuor n° 14, à l'instar du cycle entier, a reçu d'innombrables enregistrements, en grande majorité de première qualité. Le Quatuor Akilone s'y taille assurément une place de choix avec cette lecture remarquable de véracité, d'engagement et d'adéquation avec l'esprit du maitre tchèque. (…) L'ensemble brille par sa richesse mélodique, ses élans rythmiques et sa pudeur.
Jean Lacroix, Crescendo Magazine, octobre 2024
(…) joie communicative, l’investissement, généreux et chaleureux, des Akilone montre à quel point cette préparation à l’interprétation sous la forme d’un déplacement in situ a porté ses fruits en termes de complicité. Les Akilone viennent rejoindre avec aisance le lot des gravures de qualité pour voisiner avec les Stamitz, les Wihan, les Panocha, les Prazak ou les Zemlinsky.
Armands Znotiņš, Latvijas Avīze
Traduction du letton:
Mais ma plus grande joie fut la qualité de l'interprétation où, bien que j'aimerais souligner le talent créatif et l'initiative de Magdalena Geka, tout le quatuor nous a laissé l'impression d'un ensemble brillant, expressif et soudé, ceci pour les quatre musiciennes sans exception. La clé du succès de ce concert, où les pages de la musique des compositeurs lettons ont été illuminées par la diversité des timbres et du contraste des émotions, fut que le Quatuor Akilone a su donner vie d'une manière convaincante aux visions des sons indubitablement différents de A.Dzenitis et P.Vasks, où les cordes graves de la violoncelliste ont séduit (un argument supplémentaire pour mon plaisir personnel) tout en s'unissant avec les couleurs des deux violons et de l'alto.
(...)
L’interprétation du 2nd Quatuor à cordes de Peteris Vasks par le Quatuor Akilone, à travers leur compréhension et leur prisme d'intensité émotionnelle, fut surprenante. Dans mes souvenirs sont restés les caractères pastoraux, le spectre clair des nuances, et la plasticité visuelle - bien que cette fois-ci Magdalena Geka et ses acolytes ont accentué l'intensité dramatique et les lignes existentielles de l'enoncé de Vasks.
Ouest France, Mars 2023
"Les artistes avaient choisi des œuvres contrastées, et le quatuor de Joseph Haydn, tout en légèreté et en fraîcheur commençait bien cette soirée. Dans la musique de Schubert, les accents bien affirmés des interprètes illustraient toute la profondeur du compositeur, avec des couleurs passionnées qui caractérisent bien le musicien. Enfin, le quatuor de Leoš Janáček, la sonate à Kreutzer, concluait ce concert avec des tensions et des dissonances fort virtuoses, que les quatre jeunes femmes ont servi avec talent, alternant avec des moments de résolutions très doux. Le public a de nouveau longuement salué les artistes et cette dernière mélodie, tout en tendresse et en douceur après les sonorités multiples de cette élégante soirée. » More details
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