Arts-Scène Diffusion

Trio Zadig

PIANO TRIO

Clara Leonardi, Bachtrack, Février 2022

C’est cependant sans conteste le Trio n° 2 op. 92 de Saint-Saëns qui sert de clou du spectacle. L’énergique Trio Zadig décortique chaque mouvement pour en exacerber les contrastes. (…) tantôt attendris, tantôt extravertis, violon et violoncelle trouvent une personnalité nouvelle à chaque occurrence du thème chanté du troisième mouvement ; dans le quatrième, ils se font tantôt mystérieux, pour des pianissimos nimbés de brume, tantôt espiègles – s’appuyant sur un piano inébranlable dont la précision de l’articulation demeure, d’un bout à l’autre de l’œuvre, remarquable. Si le finale démarre de manière plus décousue, on reprend pied avec un motif de fugue où des attaques incisives permettent de distinguer clairement chaque entrée sans jamais perdre l’équilibre des voix. Après un trait conclusif ébouriffant de netteté, le public ébloui n’y tient plus et demande non pas un, mais deux bis : ce sera l’occasion d’entendre notamment un extrait des Quatre Saisons de Buenos Aires de Piazzolla fougueux à souhait, qui promet au jeune Trio Zadig de belles perspectives dans d'autres répertoires. More details

Pierre-Jean Schoen, Utmisol, Janvier 2022

(...) On passe de moments intimistes à d’autres grandioses et impétueux. Les trois musiciens semblent se démultiplier pour permettre à l’œuvre de se déployer pleinement, et le résultat est magnifique. More details

Jacques Bonnaure, Classica, Décembre 2021

(...) Le Trio Zadig se montre brillant, et même parfois un peu pressé dans le Trio, ce qui met en valeur la virtuosité des solistes, notamment le pianiste Ian Barber qui joue sur un superbe Opus 102 de Stephen Paulello. La sonorité est équilibrée et le style, vigoureux et clair, sans emphase ni lourdeur.

Ingobert Waltenberger, Feuilleton scout, Novembre 2021

Le nouvel album du trio Zadig, le deuxième après le sensationnel premier album "Something in Between" paru en 2019, offre sans doute la commémoration la plus édifiante et la plus divertissante du centenaire de Monsieur Saint-Saëns qu'un mélomane puisse imaginer. Sans exagérer, il s'agit de l'un des points culminants les plus extraordinaires de toute la discographie du trio avec piano. Un disque indispensable pour les amateurs de musique de chambre exigeante mais savoureuse, qui peut dignement être placé sous le sapin de Noël (...) Mire details

G. Szeless, Oberösterreichisches Volksblatt, Octobre 2021

(...) Aber hinter seiner Kunstausübung voll Leidenschaft, Enthusiasmus und Virtuosität steckt noch viel mehr.
So frisch und kühn, der wahren Authentizität verwandt, ist eine solche Herangehensweise an die Stücke sonst nicht leicht zu erleben. Dabei bleibt nichts auf der Strecke. Nicht der emotionale Aufwand, nicht der höchste technische Anspruch, nicht das präzis dem Werkinhalt angepasste, in die Tiefe der Interpretation hineinleuchtende gestalterische Konzept. (...) More details

François Laurent, Diapason, Octobre 2021.

(…) La réduction pour trio avec piano du poème symphonique de Liszt préserve les subtils contrastes de lumière, habilement restitués par l’interprétation - le crescendo-decrescendo des trois dernières minutes est une petite merveille (…).

Carnets sur sol, Octobre 2021

Un des tout meilleurs trios en activité, avec en particulier des cordes d'un charisme extraordinaire. (...) une sorte d'audace virtuose, où chaque motif à chaque instrument est ciselé et immédiatement présent et mélodique. Cette attitude dynamise beaucoup cette page, déjà très belle. (...) Trissé pour le Saint-Saëns, bissé pour le reste.

Jean-Jacques Millo, Opus Haute Définition e-magazine, Septembre 2021

(...) Le Trio Zadig s’empare de ces oeuvres à bras le corps, dans une ferveur communicative qui ne lâche pas l’auditeur jusqu’à la dernière note d’un programme exigeant. More details

Nicolas Blanmont, La Libre Belgique, Septembre 2021

(...)Les trois Zadig nous emmènent avec conviction et talent hors des sentiers battus.

Joost Galema, nrc.nl, Juillet 2021

Hoogtepunt was het monumentale Dumky Trio van Dvorak. Zadig liet de zes delen uitgroeien tot hoofdstukken in een episch verhaal, en hun instrumenten werden personages, broers of jeugdvrienden die elkaar na vele jaren opnieuw treffen, elkaar omhelzen, herinneringen ophalen aan onstuimige avonturen en oude liefdes, soms ruziën en overvallen worden door weemoed over voorbije tijden.
Wat in beide stukken vooral opviel, waren de prachtige melodieën en lijnen die Beethoven en Dvorak schreven voor de cello, vaak de meest bescheiden stem in de kamermuziek, maar in het Trio Zadig werd Garcia’s instrument het hart van de muziek, zijn snaren ontpopten zich tot – zoals Voltaire in Zadig schrijft – de dunne draden waaraan het lot van sterfelijken hangt. Zijn ‘gezang’ liet niemand onberoerd. Read full article


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