Arts-Scène Diffusion

Ensemble Irini

ENSEMBLE VOCAL

Janua

Janua

Psalmus, 2026

 

Clémence Faber, Eulalia Fantova, mezzos
Fanny Châtelain, Lauriane le Prev, contraltos
Marco Van Baaren, Matthieu Chapuis, Olivier Merlin, ténors
Sébastien Brohier, Jean-Marc Vié, basses
Sandie Griot, sacqueboute, trompette médiévale
Claire McIntyre, sacqueboute
Lila Hajosi, direction

 



 


Vidéos


























Presse

Jean Lacroix, Crescendo Magazine, juillet 2026

On est d’emblée séduit par ces voix dont la qualité d’émission révèle une souple fraîcheur, mais aussi une rigueur dans la cohésion et dans l’homogénéité du son. Séduit, mais aussi ému. (…) Lila Hajosi veut provoquer, sur le plan émotionnel, non une fin en soi, mais une expérience immersive que la prise de son, très proche des voix, autorise. Elle y réussit parfaitement dans chaque partie. (…) Avec son effectif de neuf voix, et la présence de deux sacqueboutes, ancêtres du trombone, l’Ensemble Irini atteint son but : créer une écoute active et participative. Mais cet album va au-delà : il permet au mélomane de méditer sur un pan crucial de l’histoire des Église et de considérer à quel point celle-ci a nourri l’inspiration des compositeurs.

Charlotte Saulneron, ResMusica, mai 2026

L'exigence de leur dernier disque « Janua » qui mêle les motets polyphoniques imposants de Dufay et les longues mélopées byzantines aériennes coche toutes ces cases. (…) l'écoute devient complexe et active. La parfaite maîtrise de la réverbération du chant mené a cappella par un effectif de neuf voix, offre un son enveloppant (…) Le souffle et les respirations ont fait l'objet d'une attention soutenue afin de renforcer cette sensation, autant pour les voix que pour les deux saqueboutes qui n'ont aucunement besoin d'emphase pour s'inscrire dans l'ambiance méditative choisie, tout en nuances et d'une profondeur manifeste (…). L'homogénéité du son semble évident alors qu'elle révèle une technicité de haut vol.

Gabriel Davigneau, Total Baroque, mars 2026

Un disque à la fois érudit et sensoriel, qui propose d’entrer dans une écoute hors des cadres habituels et invite à ouvrir l’oreille à d’autres formes de perception. Avec JANUA, paru chez Psalmus, elle construit un parcours aussi rigoureux que sensible, où les polyphonies franco-flamandes de Guillaume Dufay côtoient les longues lignes du chant byzantin, dans un jeu de contrastes pleinement assumé. Porté par un travail approfondi sur les sources comme sur le son, le projet confronte deux manières d’habiter la musique. Une expérience exigeante, qui déplace l’écoute et interroge notre rapport au passé.

Nicolas Le Clerre, Première Loge, mars 2026

Côté chant, les neuf gosiers réunis par Lila Hajosi pour cet enregistrement assurent une qualité d’interprétation de haut niveau (...) sublime déploration de l’Occident chrétien sur la chute définitive de Constantinople et l’Ensemble Irini – transcendé par sa cheffe – réussit alors le miracle de mettre en mots et en musique la blessure béante du Grand Schisme.
Récital miraculeux qui accompagne l’auditeur jusqu’au cœur de l’ADN de la foi des origines, Janua bouleverse d’autant plus que le message d’unité qu’il véhicule résonne d’un écho crépusculaire quand on l’écoute aujourd’hui, dans une Humanité atomisée en proie aux divisions méphitiques.

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ACTUALITÉ

APOCALYPSE

L’Ensemble Irini est l’invité du festival de Vivoin ce jeudi 17 septembre à l'Église Saint-Hippolyte pour une performance intitulée «…

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L’Ensemble Irini est l’invité du festival de Vivoin ce jeudi 17 septembre à l'Église Saint-Hippolyte pour une performance intitulée « Apocalypse » qui rassemble des pièces orthodoxes et catholiques écrites du XVe au XVIIe siècle, autour des thèmes de la mort et de la Résurrection.

Conçu sur mesure pour le Festival de Vivoin, ce programme offre un voyage entre l’Italie, l’Empire Byzantin et la Géorgie, à la découverte de la beauté des polyphonies anciennes. À travers les œuvres de Guillaume Dufay et Manuel Chrysaphes, le concert invite notamment à découvrir une période singulière, aussi courte que méconnue, celle de la dernière tentative d’union de l’Orient et de l’Occident au XVe siècle. Au son des voix de l’Ensemble Irini, mêlées aux sacqueboutes médiévaux, et dans un même élan de création, l’artiste contemporaine Danielle Burgart effectuera la peinture d’une toile monumentale en temps réel. Des créatures hybrides prendront forme sous les yeux des spectateurs, au rythme de la musique et de l’inspiration de Burgart dont l’univers apocalyptique fera de cette forme performative une expérience à part entière.

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Photo Yulika Sève


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