Arts-Scène Diffusion

Gaëlle Solal

GUITARE

RIO

Heitor Villa-Lobos, Chiquinha Gonzaga, Clarice Assad, Ernesto Nazareth

RIO

Fuga Libera, 2026

 

Gaëlle Solal, guitare
Roberto Beltrán Zavala, chef d'orchestre
Orchestre royal de chambre de Wallonie

 



 


Vidéos
















Presse

Julien Gobin, Diapason, septembre 2026

Son jeu charnu mais pré­cis, sa palette expres­sive variée – de la déme­sure ryth­mique à une nos­tal­gie presque sus­pen­due – n’ont rien de fabri­qué. La levada, les baixa­rias et les syn­copes sont inté­rio­ri­sées dans un tou­cher riche en cou­leurs et res­pi­ra­tions. Nul exo­tisme de façade sous ses doigts. Le concerto (1951) de Villa-Lobos, sou­vent rebattu, y gagne une nou­velle jeu­nesse. Dans l’Alle­gro pre­ciso, la gui­tare soliste se fraie un che­min entre scan­sion, élan et mys­tère ama­zo­nien. Solal impose une pré­sence plus dense, plus ronde et plus habi­tée que dans la magni­fique ver­sion de John Williams (avec Baren­boim, CBS).  Mais le som­met est le jubi­la­toire Gau­cho (…). Face à Maria Teresa Madeira au piano (Son­hos & Sons), ner­veuse mais expé­di­tive, ou à Esther Abrami au vio­lon (Sony), chan­tante mais plus pré­vi­sible, Solal l’emporte en malice et en liberté, démon­trant la per­ti­nence de l’arran­ge­ment avec gui­tare.

Frédérick Casadesus, Libre Journal, juillet 2026

Pierre angulaire de ce disque, le Concerto O Saci-Pereré, création mondiale de Clarice Assad, jeune compositrice carioca. Structures rythmiques intenses et ternaires, cadences de cordes inspirées tout à la fois par la musique moderne du premier vingtième siècle et des audaces atonales, c’est un patchwork à dimension pyrotechnique, une fête formidable qu’offre l’orchestre à la soliste. Imperturbable et précise, Gaëlle Solal impressionne par sa présence musicale. (…)  Il est des albums dont on se demande pourquoi les artistes les ont conçus, d’autres qui plaisent. Rio se range ailleurs : dans la famille des disques indispensables.

Stefan Degel, New Classical Guitar, juin 2026

Gaëlle Solal – dont nous sommes fans depuis longtemps déjà – nous emmène à la découverte de la ville à travers des compositions du XIXe au XXIe siècle de Chiquinha Gonzaga, Villa-Lobos et Ernesto Nazareth, dont certaines ont été spécialement arrangées pour guitare et orchestre, ainsi qu’un enregistrement en première mondiale du Concerto O Saci-Pererê de Clarice Assad – un concerto qui, avec son large spectre de sons et de couleurs, déborde tout simplement de créativité et de dévotion musicale. (…) à écouter absolument! 

VDS, Magazine Larsen, mai-juin 26

Il y a dans le jeu de Gaëlle Solal une sorte d'évidence. Avec Rio en fil conducteur, portée par ce mélange de maîtrise, de malice et de feu, Solal joue en parfait équilibre avec un Orchestre Royal de Chambre de Wallonie brillant et enjoué sous la direction du chef mexicano-néerlandais Roberto Beltrán Zavala. (...) La musique de Gaëlle est solaire et nous donne l'impression d'une expérience fleuve qui ne lasse jamais.

Florence Lethurgez, Classykeo, mai 2026

Ce disque déconstruit avec finesse la guitare, entre grand répertoire et arrangements choisis, interprète classique (Segovia) et pianeiro (Nazareth), drame (Saudade) et malice (Assad, Nazareth). La guitare s’agrandit, faisant face à l’orchestre, grande percussion y compris. Mais elle ne fait pas que concerter avec lui, elle l’intègre dans l’ADN de ses cordes, avec l’humilité qui convient face à la grandeur qui émane de cette musique (Villa-Lobos, Assad).  (…) Solal travaille le métal et le bois en luthière au métier minutieux. La main fabrique, réalise, tourne, monte. (…) Solal réinvente la guitare comme un instrument de géographie musicale (…) le concerto rebattu de Villa-Lobos en sort dépoussiéré.

Éric Dahan, Libération, avril 2026

Cinq ans après l'éblouissant Tuhu, Gaëlle Solal publie Rio, nouvel hommage à Villa-Lobos; cette fois avec orchestre. (...) Ne manquez pas cette fête magistrale de la couleur et du rythme, signée par une magicienne de la six-cordes.

Jasper Croonen, De Standaard, avril 2026

Une interprétation d’une grande délicatesse, où l’équilibre des sonorités révèle toute la finesse de l’œuvre.

Dirk Schauß, Onlinemerker, mars 2026

Solal se fraye un chemin à travers la jungle des notes avec une brillante technique et un plaisir de jouer effronté.

Martine Dumont-Mergeay, La Libre, mars 2026

Sonorités a priori confidentielles d’un côté, foisonnement instrumental de l’autre, percussions et trompettes incluses, on ne peut que savourer l’équilibre musical et sonore du résultat (…) Musiques de femmes et d’hommes du Brésil, portées par la poésie et le feu de la soliste.

ACTUALITÉ

Duo de guitares

Avant les premiers concerts en France dans le cadre des rencontres musicales de Clermont, Gaelle Solal et Elodie Bouny proposent…

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Avant les premiers concerts en France dans le cadre des rencontres musicales de Clermont, Gaelle Solal et Elodie Bouny proposent un premier concert de rodage en Belgique, à Kessel en Flandres : deux guitares se répondent et se confient les secrets d’un répertoire où la poésie danse sur les cordes.

De Manuel de Falla à Isaac Albéniz, l’âme ibérique s’exprime dans des rythmes vibrants et des couleurs ardentes ; chez Maurice Ravel ou Erik Satie, la grâce française se déploie en subtils reflets impressionnistes ; tandis que Lili Boulanger, Mel Bonis, Cécile Chaminade, Germaine Tailleferre et Arthur Honegger apportent leur voix singulière, entre délicatesse, modernité et émotion intérieure.

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EXTRAIT VIDÉO

Photo Lyodoh Kaneko


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