Arts-Scène Diffusion

L'Achéron

MUSIQUE ANCIENNE

Kerll & Fux - Requiems

Kerll & Fux

Kerll & Fux - Requiems

Ricercar/Outhere, 2015

Vox Luminis
Scorpio Collectief (Simen van Mechelen)
L'Achéron (François Joubert-Caillet)



Cet enregistrement présente deux Requiems autrichiens. Ces deux oeuvres sont de caractères totalement différents. Le Requiem de Johann Joseph Fux fut écrit en 1720 pour les funérailles d’Eleonora de Neubourg, veuve de l’empereur Leopold Ier. Écrit par un musicien réputé pour sa compétence théorique, il impressionne par la qualité de l’écriture polyphonique à laquelle il associe un tissu instrumental très riche comportant, outre les violons, les cornets, trombones et basson, instruments qui bénéficient aussi d’interventions concertantes. Ce Requiem a été joué à de nombreuses occasions pour des cérémonies officielles, encore en 1740 pour les funérailles de Karl VI. Par contre, celui de Johann Caspar Kerll se présente d’une façon bien plus intimiste. Comme il l’indique dans la préface de l’édition, ce requiem est écrit « pour le repos de mon âme ». Il est destiné à un ensemble de cinq voix soutenues par un quatuor de violes de gambe. D’un style plus archaïque, son intense émotion est sans aucun doute influencée par la musique de son maître romain, Giacomo Carissimi.


ACTUALITÉ

Diapason d'Or

Diapason d'or pour le troisième tome de l'intégrale Marin Marais de François Joubert-Caillet et l'Acheron & une très belle critique…

Lire la suite

Diapason d'or pour le troisième tome de l'intégrale Marin Marais de François Joubert-Caillet et l'Acheron & une très belle critique en prime! Les principes qui consacraient la réussite du deuxième livre gravé par l'Acheron sont toujours à l'oeuvre: chaque suite se tient à un continuo fixe, à l'effectif crédible,qui contribue à lui donner son caractère.L'union fait la force: l'écrin dans lequel s'insère la viole soliste ne lui ôte jamais son éclat. Le "sujet" et la basse se répondent avec une éloquence sans rien de didactique, dans une clarification des lignes qui ne refuse pas la générosité à la réalisation de la basse continue. Idéalement chantant, d'une éloquence plus poétique que déclamatoire, l'archet assuré de François Joubert-Caillet demeure maitre de ses effets: soutenant les notes longues et les doubles cordes, il fait merveille dans le jeu lié. Loic Chahine, juin 2021


Ce site utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies.