Arts-Scène Diffusion

Loco Cello

CLASSIQUE-JAZZ-CRÉATIONS

Tangorom

Tangorom

Well Done Simone ! Records, 2023

LOCO CELLO
François Salque, violoncelle
Samuel Strouk, guitare
Jérémie Arranger, contrebasse

Avec
Bireli Lagrène, guitare
Adrien Moignard, guitare



Sortie le 03 février 2023

Tangorom. Une promesse de voyage de l’Argentine à l’Europe de l’Est, en passant par le jazz manouche et la musique classique. La boussole a perdu le nord depuis que Loco Cello a décidé de redessiner la carte du monde sur ses partitions, comme le prouve ce deuxième album passe-murailles.


Vidéos































Presse

Jean-Luc Clairet, Resmusica, Juin 2022

(…)  Loco Cello c’est une musique qui tisse des liens entre des musiques (jazz, folklore, classique…) qui ne savent pas toujours qu’elles ont des sources communes. L’occasion d’exposer la technicité ivre d’elle-même du violoncelle effectivement fou (le tranchant, les frappés, la corde aiguë) de François Salque, la guitare subtile et empathique de Samuel Strouk, l’abyssale caisse de résonance offerte par la contrebasse de Jérémie Arranger. Loco Cello revisite ainsi Ernest Bloch (sa célèbre Prière avec guitare remplaçant le piano), Astor Piazzolla (sa b.o. revue par Joce Mienniel pour l’Armageddon d’Alain Jessua), Vincent Peirani (Truc’Much sans accordéon), Kryštof Mařatka (le « folklore imaginaire » d’une Csardas réinventée) et fait du très prégnant Lhassa de Samuel Strouk le sommet de ce concert conclu par deux bis dont l’irrésistible Swing Valse de Biréli Lagrène. Loco Cello c’est l’impressionnante osmose entre trois hommes amoureux de leur instruments (et même capables de se passer de la guitare manouche d’Adrien Moignard manquant à l’appel ce soir). C’est encore et peut-être surtout un son remarquable. 

Anne Ibos-Augé, Diapason, Juin 2022

Association audacieuse que celle, dans le dortoir des convers, du trio Loco Cello, puisant au répertoire « savant » (Prière d’Ernest Bloch), à la création revisitant la danse (Czardas de Krystof Maratka, Valse Truc’Much de Vincent Peirani, Valse de Biréli Lagrène en premier bis) ou évoquant l’ailleurs (Lhassa de Samuel Strouk), et aux univers du tango (Piazzolla) et du swing manouche (Django Reinhadt en second bis). Menant tour à tour le discours, s’échangeant les rôles avec une aisance absolue, les trois musiciens (Samuel Strouk aux guitares, François Salque au violoncelle, Jérémie Arranger à la contrebasse) jouent de la plainte douloureuse comme de la virtuosité échevelée, mettant en œuvre toutes les couleurs instrumentales possibles. Jubilation partagée.

Audio

Armagedon - Astor Piazzolla (Tangorom)

 


Oblivion - Astor Piazzolla (Tangorom)

 


Csardas - Milena Dolnova / Krtstof Maratka (Tangorom)

 


Trucmuche - Vincent Peirani (Tangorom)

 


Auf einer Burg - Robert Schumann (Tangorom)

 


Prière - Ernest Bloch (Tangorom)

 



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