Arts-Scène Diffusion

Canticum Novum

PROJETS ORIGINAUX

Jean-Pierre Robert, on-mag.fr, 23 juin 2021

Dans un répertoire finalement encore plus proche de ses fondements artistiques que dans le précédent CD ''Laudario'', consacré à la musique au temps de Saint François d'Assise, l'ensemble Canticum Novum prête ses forces et toute sa conviction à ces pièces médiévales. Ses quatre chanteurs et ses 12 musiciens magnifient leur instrumentarium original et leurs infinies résonances arabo-andalouses. D'autant que l'enregistrement, à l'abbaye de Sylvanès, prodigue une ambiance aérée et flatteuse.

Frédéric Muñoz, Resmusica.com, juin 2021

Par un bariolage subtil, le programme nous entraine vers ces traditions vocales et instrumentales. Emmanuel Bardon dirige ses musiciens, participe au chant, aux côtés de Barbara Kusa et Lise Viricel, envoûtantes et enivrantes de leurs voix fruités et sensibles. Les musiciens font usage d’instruments caractéristiques de ces cultures médiévales, certains venus d’Afrique du Nord ou du Moyen-Orient : les vièles, la harpe, le oud (luth), le kanun (cithare) et toutes sortes de flûtes et de percussions maitrisés et magnifiés par leurs interprètes. (…) L’émerveillement, tel pourrait bien être le sentiment dominant cet album, qui, par une étude approfondie des répertoires liés à Al-Basma (qui signifie « empreinte ») offre ici des versions essentielles, par la compréhension même de l’âme ibérique.

Marc Dumont, Premièreloge-opera.com, 26 mai 2021

Il se dégage de cet enregistrement une atmosphère mêlant tour à tour la joie, le recueillement, la poésie et la méditation. Il y a tant de façons de l’écouter et de le savourer. Car s’il agit comme un baume pour l’auditeur en ces temps particulièrement troublés, il a dû en être autant pour les interprètes. (...)
La belle et spacieuse prise de son met parfaitement en valeur la suavité qui se dégage de ce programme. C’est donc un « jeune » ensemble qui fête ainsi ses vingt cinq années : Canticum Novum, toujours mené de la voix par Emmanuel Bardon, immergée dans un ensemble de musiciens à l’unisson.
Al Basma nous redit le partage, le mélange, la tolérance.

Frédéric Norac, Musicologie.org, 11 mai 2021

De cette intégration culturelle un des plus beaux bijoux est sans doute, ce magnifique chant « Au, Deus se sab'ora meu amigo » que magnifient la voix de Barbara Kusa et le kanun de Spyros Halakis.
Chansons d’amour, notamment ces très beaux « cantigas de amigo » qui font entendre l’amour au féminin, chants de pèlerinage, chants sacrés ou de dévotion, c’est bien à un voyage hors du temps où s’effacent les frontières culturelles que nous entrainent Emmanuel Bardon et son ensemble, à travers des répertoires qui se fondent en un fascinant kaléidoscope chatoyant de couleurs et de formes. Venues d’un lointain passé, un Moyen-Âge idéal et presque rêvé, les voix de Barbara Kusa, Lise Viricel, Emmanuel Bardon et Bayan Rida, pour les pièces du répertoire arabo-andalou, merveilleusement soutenues par un ensemble instrumental d’une rare richesse sonore leur redonnent une vitalité fascinante.

Dernières Nouvelles d'Alsace, Septembre 2019

Au-delà de la musique, Canticum Novum est une aventure humaine. Le plaisir que prennent les artistes à interpréter leur répertoire crée une réelle symbiose au sein de l'ensemble et un équilibre musical parfaitement respecté. L'enthousiasme du public à la fin de la prestation témoigne à quel point il a été empreint de l'émotion portée par les artistes du soir.

Geneviève Charras, L'Amuse-Danse, Septembre 2019

Une musique d'emblée joyeuse, joviale s'installe, enjouée qui "balance" et tangue à souhait à travers les corps des deux chanteuses et de leur compagnon de route, le directeur de l'ensemble, Emmanuel Bardon en personne. (...)
Comme un long plan séquence au cinéma, la musique déroule ses sonorités et timbres multiples, enchanteurs, merveilleux!
Puis les trois chanteurs continuent, la belle voix chaude et cristalline de soprano de  Hélène Richer et celle plus sensuelle et ronde de Lise Viricel, enrobent les musiciens au diapason.
Ritournelle, routine et ronde fraternelle s'en dégagent. Très dansante, cette partition met sous le signe du mouvement, ce concert atypique remarquable en tout point. (...)
Une grande complicité, une communion règne entre les membres du groupe. Cette invitation à la danse, très entraînante est communicative et chacun de se sentir ému par cette musicalité si accessible et sensible Par sa fraîcheur et sa complexité aussi! Lire l'article

 
 
La Nouvelle République, Juin 2019

Le Soleil levant déploie ses richesses au souffle du shakuhachi irisé des perles de cristal du koto, du viril shamisen et du erhu plaintif. Chacun, en virtuose éblouissant, écoute, joue, improvise, riche de ses racines et fier de sa liberté, tressant à chaque instant ce lien possible de la musique et de la poésie par-delà les horizons, inventant en monodie, d’une seule voix mais en diverses langues, un « Chant nouveau », comme une « leçon d’humanité pour notre temps ».  Lire l'article

Nicole Videmann, Latins de jazz... & Cie, 1e octobre 2017

Devant un public attentif et conquis l’ensemble déroule un répertoire fascinant […] Par ses applaudissements et ses sourires radieux, le public du chapiteau restitue à l’orchestre l’intérêt et le plaisir ressenti à l’écoute du projet « Ararat ». Lire l'article complet

Claude Fallas, France info, 24 août 2016

A première vue, présenter un spectacle de musique sacrée médiévale à des enfants de 3 ans : le pari est osé ! Et pourtant, après une heure de Voyage en Espagne, guidés par l'ensemble Canticum Novum, il est indéniablement réussi. Dans un auditorium Cziffra plein à craquer, pendant près d'une heure, pas un bruit, pas un baillement. Mais des regards d'enfants, et de grands, captivés par un spectacle drôle, poétique et fort intelligent [...] Et, sans aucune hésitation possible, il faut bien reconnaître que ce pari un peu fou est un succès [...] on resort heureux et conquis devant la beauté et l'intelligence du spectacle auquel on vient d'assister. Et l'on se dit que l'an prochain, on reviendra, mais avec ses enfants cette fois! Lire l'article complet

Emmanuelle Giuliani, La Croix, 22 août 2016

Un tissage extrêmement bien conçu de pièces instrumentales et vocales, parfois drôles, voire impertinentes, parfois enivrantes par leur virtuosité, parfois très émouvantes aussi [...] Seule ou en duo avec Emmanuel Bardon, soutenue par une équipe d’instrumentistes brillantissimes, elle (Barbara Kusa) a su en quelques secondes captiver le public venu en nombre dans l’église d’Asquins, à quelques kilomètres de Vézelay. Lire l'article complet


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