Arts-Scène Diffusion

La Symphonie de Poche

PROJETS ORIGINAUX

Gérard Pangon, Muzikzen, janvier 2021

(...) Pour donner de la substance à cette "symphonie psychologique " (dixit Robin Melchior) à l'orchestration habile, il fallait une interprétation hors du commun, capable d'apporter de la couleur, du relief, et La Symphonie de poche remplit parfaitement ce rôle. Constituée de douze musiciens autour de son chef et fondateur Nicolas Simon, elle associe accordéon, quintette à cordes, flûte, clarinettes, saxhorn, harpe et marimba, et donne à cet symphonie-hommage à Beethoven un caractère original et totalement réjouissant.

Sophie Bourdais, Télérama, décembre 2020

Quel plaisir de retrouver la Symphonie de Poche, ses douze instruments malicieux et son chef talentueux! Leur relecture des symphonies de Ravel et Lalo avait fait nos délices, et l'on apprécie tout autant leur tentative de synthèse en soixante-quatorze minutes des symphonies de Ludwig Van Beethoven - un défi presque insolent, relevé avec tant de savoir-faire et d'inventivité qu'on ne peut qu'applaudir le résultat.

Alban Deags, Classiquenews

Le rafraîchissant programme édité chez Klarthe emporte l’adhésion par son originalité et le soin apporté à sa réalisation (raffinement de l’écriture en particulier de l’orchestration, assemblage des thèmes et structuration du parcours thématique, interprétation détaillée…) : « Beethoven, Si tu nous entends… » est une surprise inattendue parmi les cd de cette année Beethoven. Le titre est formidable pied de nez à la surdité du Romantique dont la volonté à surmonter son handicap reste le pilier d’un génie jamais détruit. Conçu par le compositeur Robin Melchior, le parcours-hommage d’1h15, enregistré à Malakoff en août 2020, séduit ; c’est une exploration de l’œuvre symphonique du grand Ludwig dont le riche terreau thématique des 9 symphonies est réassemblé, disposé, mis en dialogue (5 séquences principales avec Prélude et 3 interludes) en un enchaînement thématisé qui fait sens et « raconte » l’odyssée symphonique beethovénienne.

Le nouvel assemblage installe une nouvelle texture dont les thématiques (en écho, en résonance) permettent de réécouter ce qui fait la singularité de l’écriture beethovénienne (y dialoguent l’ouverture de la 5è, l’Ode à la Joie, mais aussi la célèbre sonate pour piano « Au clair de lune »…). Revifiée, la pensée musicale de Beethoven s’en trouve comme explicitée : sa fulgurance sonore, sa puissance rythmique, son intelligence mélodique. (…)
Les paysages sonores sont à la fois raffinés, expressifs, habilement agencés.(…) . Au final, une partition originale qui permet de redécouvrir l’infini poétique de Beethoven. Lire l'article complet

Pizzicato.lu, 4 décembre 2020

(...) Nun glaube man nicht, Melchior habe einfach transkribiert, nein, er hat zerschnitten, gemischt, hin und hergeschoben und ein wunderbares Pasticcio, ein musikalisches Puzzle geschaffen, das eine spannende und unterhaltsame und manchmal ironisch-schräge Hommage an Beethoven ist und jeden Kenner der Musik beflügeln wird, die einzelnen Puzzleteile den originalen Werken zuzuordnen. Ich jedenfalls habe mich vorzüglich amüsiert bei diesem Werk, das nicht zuletzt durch die geistreiche Instrumentierung und das tolle Musizieren der solistisch wie symphonisch exzellenten Symphonie de Poche eine hochkarätige Beethoven-Collage geworden ist.
Idee, Aufführung und auch die tontechnisch perfekte Aufnahme verdienen höchste Anerkennung

Charles Arden, Le Festival Métis Plaine-Octobre 2020

La richesse de ce voyage est pleinement portée par les instruments et par le chef Nicolas Simon qui joint la parole à la baguette en expliquant d'une manière très didactique et documentée les enjeux de chaque morceau ainsi que leur thématique commune : les Adieux. 

Le Dauphiné Libéré, Août 2018

Avec ses 12 musiciens, La Symphonie de Poche est ce qui se fait de mieux en matière d’orchestre en modèle réduit (…) et conserve en effet remarquablement la dynamique d’un grand orchestre.
(…)
Le talent de Deborah Nemtanu a triomphé dans la Symphonie espagnole de Lalo et dans l’extraordinaire Tzigane de Ravel qui s’achève sur un tempo infernal.

L'Echo, Août 2018

Une lumière que l’on retrouve dans le dernier CD qu’elle vient d’enregistrer avec l’ensemble de Nicolas Simon, La Symphonie de Poche. On y découvrira la «Symphonie espagnole» de Lalo dans une version mêlant marimbas et accordéon, ainsi que «Tzigane» et «La Valse» de Ravel enrichies de couleurs inhabituelles.
Une vraie friandise estivale.

Robert Maxham, Fanfare Magazine, Juin 2018

Deborah Nemtanu's playing, always big- and raw-boned, gives the impression of challenging freshness and creativity, as well as technical assurance and tonal luster.
(...)
Next comes Ravel’s La valse; the accordion enters, and the sense of comparative normalcy in Lalo’s concerto exits. But for those who might initially object to the inclusion of that instrument, the first few moments should help dispel any qualms. The arrangement they play might be characterized as salon music extraordinaire, and those who enjoyed the stylish entertainments of, for example, I Salonisti, should feast on Henri’s vibrant transcriptions.
(...)
The idea of a “pouch symphony” seems to be its portability, and this ensemble and their soloists have packed a lot of substance, stylishly adapted, into their ample pocket. Very strongly recommended.

Sophie Bourdais, Télérama, 7 novembre 2017

Treize musiciens osent une relecture tonique des œuvres d’Edouard Lalo et Maurice Ravel […] un chef inspiré, l’effectif est réduit, mais bien équilibré, et les arrangements, ludiques et pleins d’humour […] le célèbre Boléro se fait aimablement bousculer, et perd son caractère obsédant, mais comment résister aux rythmes chaloupés qu’y instille l’arrangement de Lucas Henri ? Rondement mené, cet exercice de réinvention possède un charme fou. Lire l'article complet

Pierre Gervasoni, Le Monde, 23 octobre 2017

[…] les interprètes sont tous des « pointures » […] les arrangements […] sont des bijoux d’orchestration […] irrésistibles sous l’archet plein de panache de Deborah Nemtanu […] le clou du programme est sans conteste La Valse de Ravel, dans une version qui confie à l’accordéon de Pierre Cussac (quel phrasé !) l’animation et la coordination du soulèvement collectif […] le Boléro atteint également un sommet dans l’art de la fantaisie […] Lire l'article complet


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