Arts-Scène Diffusion

Trio Talweg

TRIO AVEC PIANO

Nicolas Derny, Diapason, Mars 2021

Hédonistes, les interprètes y jettent de longues passerelles mélodiques aux courbes onctueuses.

Fabienne Bouvet, Classica, Mars 2021

Dès les premières notes, nous enchante l'équilibre entre les archets, sublimes de couleur et de volupté, et le piano rond, chaleureux et précis, qui jamais ne cherche à dominer - il faut écouter cet Andante un poco mosso ivre de chant, où les cordes s'entrelacent amoureusement, ou ce Rondo final plein de malice, dans lequel les mélodies circulent d'un instrument à l'autre avec un naturel confondant. Cette lecture réfléchie, aux tempos pris avec modération, explore en profondeur la partition sans oublier de ressentir, alterne les climats sans perdre la ligne directrice, et n'a pas à pâlir devant les enregistrements du Beaux Arts Trio (Decca), du Trio Wanderer.

Hugues Rameau-Crays, Classique c'est cool!, Février 2021

Les Talweg ont choisi le trio No. 1 qu’ils ont préféré coupler avec le Notturno D. 897 et une transcription maison du Lied Auf dem Storm D. 943, choix judicieux qui concentre l’attention sur la complète liberté de ses interprètes. Spontanés et parfaitement unis, Sébastien Surel, Eric-Maria Couturier et Romain Descharmes semblent inventer le mouvement Allegro moderato avant de plonger dans le magnifique Andante. Avec un tempo respecté, au piano profond répondent un violoncelle et un violon doucement mélancoliques, jamais appuyés comme l’évocation d’un souvenir lointain. Le Notturno est abordé avec une simplicité appréciable avant des grondements maîtrisés (…) Très beau disque qui laisse espérer un petit frère avec le Trio No. 2.  Lire l'article complet

Remy Franck, Pizzicato.lu, Février 2021

Die feinfühlige Interpretation des französischen Trio Talweg wird geprägt von einer gesunden Minschung von Wärme, Grazie und verhaltener Trauer, was den sehr intimen Charakter unterstreicht (...)

In der Interpretation des Trio Talweg klingt nichts aufgesetzt, sondern die Musik strömt und fließt ganz selbstverständlich, nicht ganz so kontrastreich als in anderen Interpretationen.

Sehr gut kommt das Notturno zur Geltung, und die Transkription des Lieds Auf dem Strom wirft einen neuen, bereichernden Blick auf dieses Stück.  Lire l'article complet

Patrice Imbaud, ResMusica, Février 2021

Le Trio pour piano et cordes en si bémol majeur n° 1 de Schubert (…) Une œuvre célébrissime dont les Talweg donnent une lecture passionnée, suspendue entre exaltation et abandon qui séduit par son équilibre (…) on admire la précision de la mise en place et des attaques, ainsi que l’ampleur sonore et le phrasé envoutant mêlant rusticité et élégance. Rayonnant de lumière (violon) le dernier mouvement conclut une interprétation ardente et enflammée. Une belle soirée de musique de chambre faite de complicité, de force dramatique et d’élan lyrique Lire l'article complet

François Lafon, Muzikzen, janvier 2021

le Trio Talweg (…) confirme dans Schubert ses qualités très… schubertiennes : orages violents cernés de plages de mélancolie, ensemble parfait débouchant sur d’inattendues joutes oratoires
(…) En attendant d’enregistrer (on l’espère) ce 2ème Trio, les Talweg terminent l’album avec leur transcription du magnifique Lied pour ténor, cor et piano Auf der Strom (Sur la rivière) sur un poème de Ludwig Rellstab, auteur de sept des Lieder du Chant du Cygne, dont ils ont bien fait de reproduire le texte dans la pochette, des formules telles « Et la vague m’emporte avec une célérité que je ne demandais pas » semblant saisir par avance leur façon de jouer. Une interprétation aux antipodes – mais pas moins convaincante - de celle du Beaux Arts Trio Lire l'article complet

Jean-Marie Schreiber, L'Alsace, Mai 2019

Et quel brio dans l'exécution, même si ce trio fait davantage appel à à la sensibilité, à la finesse qu'à la brillance. Encore que... Cette finesse, cette sensibilité, les trois musiciens l'ont exprimée avec justesse et précision,  nuançant l'aspect quelque fois funèbre de la musique de Schubert.
Au delà du plaisir d'écouter, de se laisser emporter par une musique prenante, pleine d'émotion, on ne pouvait échapper à ce sentiment à la fois de plénitude et d'angoisse, d'allégresse et de drame. Et l'on ne pouvait qu'apprécier la parfaite cohésion de trois musiciens, habitué, il est vrai, à jour ensemble depuis des années, avec des automatismes parfaits.

Franck Mallet, Musikzen, Mars 2019

Quelle bonne idée de réunir Ravel et Turina sur un même album ! Quoique les années les séparent – 1915 pour le Trio avec piano de Ravel, 1942 pour Circulo « fantaisie pour trio avec piano », op. 91 de Turina –, la source folklorique commune, lointaine et filtrée, leur donne un air de parenté, tout comme la clarté de la ligne, les superpositions de rythme… Trois mouvements, sans thème commun et quasi indépendants pour Circulo, suggérant les heures du jour (Lever du Jour, midi, Crépuscule), comme chez Ravel où les quatre mouvements (Modéré, Pantoum, Passacaille, Final) s’emboîtent avec cette perfection et maîtrise de la forme bien caractéristiques de l’auteur. Survoltés (Lever du Jour et Pantoum !) ou mélancoliques (Passacaille), Sébastien Surel (violon), Éric-Maria Couturier (violoncelle) et Romain Descharmes (piano) renforcent l’expressivité fracassante de ces deux partitions majeures avec leur interprétation radieuse, à laquelle se joignent les tangos version rock de Trois moments (2017), de Tomas Gubitsch. Lire l'article entier

Jean-Luc Caron, ResMusica, Février 2019

 Le Trio Talweg arbore une authentique curiosité musicale dans ce programme varié du plus grand intérêt. (…)
Tomas Gubitsch se montre ici très inspiré par différents types de danses ou d’airs qu’il revisite avec brio, caractère et singularité, inspirant clairement l’engagement des trois instrumentistes du Trio Talweg.  Lire l'article entier

Jérôme Bastianelli, Diapason, Mars 2019

Au centre, le célèbre Trio (1915) de Ravel, dans une version ardente et légère. Le violon de Sébastien Surel est acéré sans être piquant ; à ses traits, rappelant la pointe sèche, répondent un violoncelle d'une tendre sobriété et un piano bondissant. De ce mélange naissent des couleurs brillantes, qui font étinceller le couple danse-berceuse du premier mouvement ou l'intrépide Pantoum. Dans le finale, le travail sur les jeux de timbres donne l'impression de pénétrer au sein d'une luxuriante forêt équatoriale, tandis que la Passacaille, a contrario, demeure d'une solennelle retenue. (...)
Les Talweg en livrent une version légèrement acidulée, parfois éblouissante comme un regard lancé vers le soleil. En conclusion, ils proposent une oeuvre que le compositeur argentin Tomas Bubitsch (né en 1957) a composée à leur intention, et qui se base sur trois danses imaginaires inspirées par le Tango et le folklore sud-américain. Le dynamisme des interprètes s'y conjugue à un travail raffiné sur les timbres, qui ajoute une touche de mystère.


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