Moisés Ordóñez Alarcón, Olyrix, mars 2026
Le chœur séduit par un son droit, homogène, sans vibrato, conforme aux esthétiques de l’époque. Quelques éclats cristallins émergent du pupitre des sopranos sans toutefois rompre l’équilibre d’ensemble. Malgré la densité de l’effectif, la masse sonore reste étonnamment souple, portée par des phrasés soigneusement construits et des attaques d’une grande douceur. (…) la formation impressionne par sa cohésion et la qualité de son intégration au tissu choral (…) À la direction, Lila Hajosi, (…) déploie une gestique ample, souple, presque dansée parfois. Si cette expressivité contribue à la fluidité du discours musical, elle s’accompagne d’une rigueur métronomique constante, garantissant une excellente précision d’ensemble et une lisibilité verticale impeccable.