Arts-Scène Diffusion

Serge Chauzy, Classic Toulouse, Juillet 2018

Le 18 juillet, ces deux grands artistes explorent simultanément des répertoires complémentaires en un dialogue riche et révélateur. Guillaume Coppola, qui occupe une place importante sur les grandes scènes du piano classique, et le jazzman Paul Lay (…)

Guillaume Coppola habille avec élégance trois Valses de Frédéric Chopin, soulignant notamment la nostalgie de l’opus 70 n° 2 et la rutilance de la fameuse Grande Valse Brillante opus 18. 
Le grand pianiste confère également poésie et tendresse à trois des Danzas españolasd’Enrique Granados dont il est devenu l’un des spécialistes du moment

(…) L’ovation que reçoivent les deux pianistes les ramène sur l’estrade de la salle capitulaire pour deux nouveaux Ragtimes de Scott Joplin. Lire l'article complet

Gérard Mannoni, Altamusica, Juillet 2018

Des musiques très variées, d’une richesse d’expression extrême, servies par deux magnifiques pianistes, parfaits représentants de notre école de piano toujours aussi riche et productrice de grands talents. Les deux compères savent manier la puissance comme la légèreté, le sérieux comme l’humour ou la franche gaîté, jouer des rythmes et couleurs Lire l'article entier

Jany Campello, Classique News, Juin 2018

Très joli programme sous les doigts fins et sensibles de Guillaume Coppola, laissant la place au silence – et à la méditation – avec des œuvres choisies de Mompou (Música Callada) Ravel, Satie, Debussy, Scriabine et Takemitsu. Une superbe parenthèse poétique dans ce festival, temps très apprécié de partage et d’intimité.

Bertrand Boissard, Diapason, Juin 2018

La finesse et la lumière de Guillaume Coppola dans un programme nocturne autour de « musiques du silence »

Alexis Duval, Toute la culture, Juin 2018

Nombreux ont été les festivaliers à éprouver un coup de coeur pour le récital de Guillaume Coppola. Autour de la thématique du silence, l’élégant pianiste a bâti un programme riche, intelligent et propice à la méditation. On retrouve Ravel, Satie, Chopin… et, en clé de voûte, le compositeur espagnol Federico Mompou, qui a beaucoup investi la thématique, notamment en mettant en musique des poèmes d’auteurs hispanophones ou francophones. Un moment hors du temps, à la grâce infinie, offert par un pianiste qui a à coeur de partager son art. Lire l'article

Gilles Charlassier, Anaclase, Juin 2018

Guillaume Coppola possède cet art subtil et rare de tisser une narration évocatrice en un spicilège de miniatures. Lire l'article complet

Mireille Moley, La Dépêche du Midi, 14 mars 2018

Guillaume Coppola, l’un des plus grands représentants du piano français, clôturait dimanche dernier la saison des « Dimanches Musicaux » de Forum, au théâtre, avec la douce sensation que l’empreinte extrêmement touchante de cet artiste résonnera dans les coeurs, bien au-delà de ce temps fort.
[…] De l’expression sensuelle des « Danseuses de Delphes » de Debussy à la pathétique « Marche Funèbre » de Chopin, jusqu’à la flamboyance de Granados (entre autres) Guillaume Coppola entraine le public dans le sillage des sentiments les plus contrastés avec une constante délicatesse et un juste équilibre qui touchent au plus profond!

Jean-Rémi Barland, La Provence, 7 août 2017

Hervé Billaut et Guillaume Coppola signaient une préstation éblouissante de l'apprenti-sorcier de Paul Dukas.

Emilien Moreau, Journal Zibeline, 12 mai 2017

Guillaume Coppola ouvrait et clôturait la soirée avec en première intervention un répertoire évoquant la nuit où la délicatesse de son touché faisait merveille dans des œuvres comme le Nocturne, opus 9 n° 1 de Chopin ou La terrasse des audiences au clair de lune de Debussy. Il conclut pour évoquer le jour avec un talent non moins remarquable l’étrange Concerto pour piano « Aubade » de Poulenc. Lire article complet

Bertrand Bolognesi, Anaclase, 25 avril 2017

une approche délicatement colorée […] Guillaume Coppola pose tranquillement notre écoute sur l’opalescence lointe de Claire de Lune de Debussy (1890). Le toucher s’alanguit en une contemplation heureuse, par-delà le papillonnement conclusif. Feux d’artifice, le dernier des Préludes de Debussy (Livre II, 1912), conclut ce beau moment dans la piqure hésitante puis les velours, soies et taffetas, autant d’étoffes à étincelles qui évoquent braises et fusées. Lire l'article complet