Arts-Scène Diffusion

Jean-Rémi Barland, La Provence, 7 août 2017

Hervé Billaut et Guillaume Coppola signaient une préstation éblouissante de l'apprenti-sorcier de Paul Dukas.

Emilien Moreau, Journal Zibeline, 12 mai 2017

Guillaume Coppola ouvrait et clôturait la soirée avec en première intervention un répertoire évoquant la nuit où la délicatesse de son touché faisait merveille dans des œuvres comme le Nocturne, opus 9 n° 1 de Chopin ou La terrasse des audiences au clair de lune de Debussy. Il conclut pour évoquer le jour avec un talent non moins remarquable l’étrange Concerto pour piano « Aubade » de Poulenc. Lire article complet

Bertrand Bolognesi, Anaclase, 25 avril 2017

une approche délicatement colorée […] Guillaume Coppola pose tranquillement notre écoute sur l’opalescence lointe de Claire de Lune de Debussy (1890). Le toucher s’alanguit en une contemplation heureuse, par-delà le papillonnement conclusif. Feux d’artifice, le dernier des Préludes de Debussy (Livre II, 1912), conclut ce beau moment dans la piqure hésitante puis les velours, soies et taffetas, autant d’étoffes à étincelles qui évoquent braises et fusées. Lire l'article complet

Jany Campello, Pianiste, 21 février 2017

BILLAUT/COPPOLA : UN CONCERT DECOIFFANT !!!!
Une variété incroyable d’humeurs s’y exprime, dont Hervé Billaut et Guillaume Coppola en restituent tout le charme, sans affectation aucune, mais avec poésie, subtilité, fraîcheur, spontanéité. Comme elles sont vivantes leurs valses! [...] Hervé Billaut et Guillaume Coppola font là montre de tempérament, d’humour aussi. Voici bien deux dompteurs de piano, laissant au grand fauve noir loisir d’impressionner de sa puissance et de ses brusques assauts, mais dans une ferme maîtrise du son et de leur art. Ces trois quarts d’heure renversants et l’expression joviale de ces deux talentueux complices auront suffi à nous remplir d’énergie et de bonheur pour le restant de la (folle) journée… Lire l'article complet

Thierry Vagne, Musique Classique & co, 2 janvier 2017

homogénéité, qualité des timbres, sans dramatisme surajouté ou accentuations intempestives, mais avec élégance et musicalité.  Lire l'article complet

Jérôme Bastianelli, Diapason, décembre 2016 - janvier 2017

Leur complicité se ressent dès les premières notes des Danses hongroises, dans la souplesse des phrasés, les respirations du tempo, l'impeccable précision de la pise en place. Elle est également la clef d'une interprétation du long Divertissement D818 parmi les plus vivantes que l'on connaisse, enjouée, pétillante et délicatement lyrique.

Sophie Bourdais, Télérama, novembre 2016

Cet exercice équilibriste du piano à quatre mains, ils le pratiquent depuis des années avec un plaisir évident, qui trouve une traduction immédiate dans la séduction et l'homogénéité des sonorités produites [...] Quatre Danses hongroises composées par Johannes Brahms, dans leur version originale pour piano à quatre mains, chatoyante et si richement timbrée qu'on en oublie la version orchestrée.

L'ena hors les murs, novembre

Guillaume Coppola et Hervé Billaut réussissent le tour de force d'être intouchable dans leur jeu et extrêmement abordable dans leur interprétation [...] Quant à notre duo de pianistes, tel un couple de danseurs, il évolue avec allant, assurance et majesté pour ne faire qu'un dans sa pluralité. Brillant!

Le Mag l'est républicain

Une fois ce CD placé sur une platine, on risque bien de ne plus pouvoir se passer de cette "Wiener Rhapsodie". Le disque de piano à quatre main d'Hervé Billaut et du Bisontin Guillaume Coppola fait valser le quotidien par-dessus les moulins de l'ennui. Les deux pianistes ont convoqué avec bonheur Brahms et Schubert: la fête bat son plein. Alors, à Vienne qui pourra!

Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, 25 octobre 2016

Ces pièces de charmes sont donc menées avec un allant, une énergie et une objectivité imparables et proprement français. La danse est bien là [...]