Arts-Scène Diffusion

Stéphane Renard, Larsen

 À tous les publics. Celui qui n’aurait jamais imaginé voir débarquer une accordéoniste chez Mozart, tout comme celui qui n’aurait jamais pensé écouter un quatuor… 

L'Avenir, Août 2018

(...) le grand écart d'entrée de jeu. Et c'est une vraie réussite : altemer compositions classiques - on al­lait savourer par la suite un délicieux opus 80 de Mendelssohn­ - et chansons populaires sans tom­ber dans la facilité et l'effet d'ac­croche, n'était pas gagné d'avance. 
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Et le spectacle est aussi pour les yeux car Anne Niepold vit sa musique avec les tripes : entre larges souri­res, regards lumineux vers les musiciens du brillant Quatuor Alfama ou vers le public, visage déchiré par l'intensité de l'impro­visation, déplacement sur la scène et dans les gradins. Tout en­traîne vers la joie et la sympathie sans que jamais on ne soit capté par la précision technique que nécessite une telle musique, tout est tellement fluide et naturel, un régal. 

Music in Belgium, Août 2018

L’étrange alchimie entre la virtuose de l’accordéon diatonique Anne Nieplod et le quatuor à cordes (violon, violon alto et violoncelle) Alfama, qui nous a offert une étonnante revisite de grands classiques de la musique lyrique et de la chanson populaire française, associant l’assise du quatuor classique au grain de folie de l’accordéoniste. Lire plus

Stéphane Renard, L'Echo, Août 2018
« Lalala… » propose une évasion musicale rondement menée et gentiment déjantée. Mais, surtout, admirablement interprétée par une accordéoniste virtuose associée à l’un de nos meilleurs quatuors.
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Entre ce petit bout de femme lovée autour de son accordéon et les solistes d’Alfama, chambristes confirmés, le courant passe avec une évidence surprenante. Car que l’on ne s’y trompe pas, dompter un soufflet pour en tirer d’incroyables improvisations ou distiller des coup d’archet millimétrés exige, dans les deux cas, des milliers d’heures de répétition…

Samuel Bon, Info Chalon, Juillet 2018

En quoi était-ce audacieux de programmer des musiciens qui, sur le papier, réunissent les conditions nécessaires à la satisfaction d’un public accroc à l’excellence, tant du point de vue technique qu’esthétique ? En effet, si l’on s’en tient au pedigree de ces musiciens ou à leur CV, long comme le bras, rien qui, a priori, ne détonne, sinon, peut-être, la présence d’un accordéon diatonique, celui malaxé avec virtuosité par Anne Niepold. C’est audacieux parce que, si la musique qu’ils ont jouée l’a été avec une excellence remarquable, leur présence sur scène et l’énergie qu’ils ont déployée était d’une telle vitalité qu’il est très difficile de les classer arbitrairement dans une catégorie qui apparaitrait vite trop étroite pour eux : celle de la « musique classique ». Annie Niepold & le Quatuor Alfama, c’est plus, beaucoup plus que cela : un esprit rock dans un corps « classique »
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tout en saluant l’originalité de musiciens qui ont su faire de la Grande Musique sans laisser planer dans l’air cette détestable odeur de naphtaline et de formol qui, parfois, envahit d’autres lieux. Lire l'article entier

Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, 8 décembre 2016

Et donc, tout en se fondant dans un projet global rayonnant de vie et de chaleur, chacun des Alfama parvint à faire entendre sa propre voix […] les musiciens semblèrent se jouer des difficultés, échapper aux contingences, s'envoler - et nous avec eux - pour rejoindre le coeur et l'élan de la musique même. Tout ce qu'on peut espérer d'un concert.

Sébastien Foucart, ConcertoNet.com, août 2016

Cet ensemble fondé il y a onze ans manifeste beaucoup de vitalité dans le Quatuor «Américain» (1893) de Dvorák; exécution expressive et évocatrice, à l’intonation juste et à l’impulsion irrépressible. Lire l'article complet

Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, 2016

Les Alfama ont aujourd'hui acquis la maîtrise et l'aisance qui leur permit d'aborder ce monstre sacré avec la liberté et l'engagement des tout grands, guidés par une respiration commune mais vivifiés par l'inspiration de chacun, et "emballés" dans la sonorité radieuse - et l'inépuisable énergie - du premier violon (Elsa de Lacerda).

Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, 6 août 2015

A la musicalité frémissante du premier violon (Elsa de Lacerda), répondaient l’engagement, la précision, et partant, la liberté du quatuor tout entier, de quoi faire rayonner son imaginaire propre et sa personnalité. Lire l'article complet

Tim De Backer, Klassiek Centraal, Juli 2015

Meteen van bij de plechtige eerste maten van diens bekendste beweging voor deze bezetting viel op wat het Quatuor Alfama zo sterk maakt: een hecht harmonisch klankbeeld neemt niet weg dat er op meevoelende wijze ruimte gemaakt wordt voor het polyfone lijnenspel, voor woord en wederwoord. Voeg daar nog de knappe intonatie in het middendeel aan toe en we waren allengs weer vertrokken voor een sprankelend concert […] melodieën werden zonder enig onderscheid vloeiend en smaakvol gefraseerd. De talrijke dynamische plotwendingen in het Allegro ma non troppo gingen niet ten koste van de transparantie. En de accenten in het perfect getimede scherzo (Molto vivace) verrieden een bijzonder oog voor detail. Lire l'article complet