Arts-Scène Diffusion

Pascal Amoyel

PIANO

Harmonies Poétiques et Religieuses

Franz Liszt

Harmonies Poétiques et Religieuses

La Dolce Volta, 2011



Parution originale Editions Calliope CAL9371 en 2007, réédition en 2011 chez La Dolce Volta

Harmonies Poètiques et Religieuses (1 à 5)
Harmonies Poètiques et Religieuses (1 à 5)
Lieberstraüme, S 541 (Rêves d'amour) - (1850)  


Presse

Charles Timbrell, International Record Review, 2011

Pascal Amoyel, a French pianist, plays with colour, refinement and dynamic variety, and also has all the requisite technique for the most challenging moments in ‘Invocation’ and ‘Funérailles’.

Mathias Heizmann, Arte, 2011

L’une des plus belles lectures des Harmonies Poétiques et Religieuses, pour revenir à l’essentiel [...] Pascal Amoyel fait partie des rares pianistes ayant compris l’importance de la diction dans cette musique essentiellement déclamative. Mais au-delà, la grande force de cette interprétation tient en peu de mots : une présence singulière, une clarté fascinante et une capacité hors du commun à investir une forme musicale qui vise, dans le sens le plus strict du mot, à la transcendance.

Rodolphe Bruneau-Boulmier, Classica, 2011

A n’en pas douter, Pascal Amoyel semble le prophète idéal pour les Harmonies poétiques et religieuses de Liszt. Pas seulement parce que le pianiste est habité par un sentiment divin, mais aussi parce qu’il fut l’élève de György Cziffra. Il a retenu l’esprit de la liberté, le souffle épique et tragique qu’il faut donner à Liszt. Il a compris qu’il faut se donner à Liszt. Alors on ne sera pas surpris d’entendre ici des Harmonies poétiques et religieuses inspirées, engagées et même transfigurées. Le son est beau, contemplé, ample et lumineux. Les harmonies et les changements d’éclairage sont entendus avec intelligence, lyrisme. C’est splendide parce que retenu et même austère. Avec Amoyel, on prie, on écoute, on admire, on est ailleurs.

Bryce Morrison, Grammophone, 2007

The exultation and despair find a deeply empathetic heart in Amoyel. In “Funérailles” Amoyel bypasses conventional wisdom, going his own way with the greatest imaginative resource, and few performances of this tragic masterpiece have achieved a greater impact. This is an invaluable album.

Le Monde, 2007

De ce brillant musicien, la plus belle qualité demeure probablement l’aisance souveraine à marier les contraires : clarté du discours et subtilité des nuances, variété des couleurs et rigueur rythmique. Doublant la prouesse digitale d’une impeccable et sensible restitution des inflexions spirituelles qui animent cette partition étonnamment lyrique, Pascal, prouve en l’occasion que la perfection technique reste avant tout un merveilleux gage de liberté. Héritier d’une riche tradition dont il perpétue la chaîne au gré de ses nombreux concerts, hostile à toute complaisance décorative ou démonstrative, il incline de la sorte vers une sévérité qui, ne manquant jamais de force, confère soudain aux pages du compositeur virtuose une grandeur insoupçonnée.

Audio

Liszt, Harmonies Poétiques et Religieuses. Funérailles

extrait du CD Liszt, Harmonies Poétiques et Religieuses, Label La Dolce Volta, 2007
Cette interprétation par Pascal Amoyel a été sélectionné parmi les quatre références historiques par la revue Le Monde de la Musique


ACTUALITÉ

Le pianiste aux 50 doigts

Pascal Amoyel retrouve la saison Musée en Musique à Grenoble ce jeudi 20 février à 19h30 pour y donner cette…

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Pascal Amoyel retrouve la saison Musée en Musique à Grenoble ce jeudi 20 février à 19h30 pour y donner cette fois « Le pianiste aux 50 doigts » : 
Véritable révélation dans le monde du spectacle vivant, Le pianiste aux 50 doigts rencontre un succès critique et public toujours grandissant depuis sa création au Festival de la Chaise-Dieu en 2010.

Complet durant six mois au Théâtre le Ranelagh (2011 et 2014) et au Festival d’Avignon (2012 et 2015) le spectacle a été joué devant plus de 50000 spectateurs en Europe, Corée et Canada.

Ce spectacle nous invite dans la loge de Pascal Amoyel, juste avant son entrée en scène. Il déballe ses partitions, retrouve une enveloppe adressée au n°16 de la rue Ampère, où Cziffra et Amoyel se succédèrent. Alternent ensuite pièces du répertoire, piano préparé, improvisations, scie musicale, voix parlée avec ou sans musique… L’interprète qui débute le spectacle dans son propre rôle, se glisse dans la peau de György Cziffra, replonge dans sa première rencontre avec le Maître à l’âge de 13 ans et entraîne le spectateur dans la vie incroyable de ce légendaire pianiste hongrois. Pascal Amoyel, « actuellement considéré comme l’un de ses héritiers spirituels », a compté parmi les rares élèves de Cziffra. Il lui rend ici un vibrant hommage. 

TEASER


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