Arts-Scène Diffusion

Deborah Nemtanu

VIOLON

Sud Ouest, mai 2024

Son vibrato sensuel renforce l'expressivité, son sang roumain bouillonne dans la Rhapsodie n°1 de Bartók, la nostalgie du pays de ses ancêtres habite la «Balada» de Porumbescu, elle déploie sa virtuosité étincelante dans les «Airs bohémiens» de Sarasate et «Tzigane» de Ravel retrouve son caractère d'improvisation. Elle est accompagnée par La Symphonie de poche, orchestre de 12 musiciens dirigé par Nicolas Simon, dont les timbres contrastés (accordéon, marimba, clarinette basse... et même voix) redonnent des couleurs éclatantes aux fameuses danses hongroises de Brahms et slaves de Dvorak, dans des arrangements raffinés.

Rémy Louis, Diapason, Janvier 2023

(…) saluons la vivacité et la présence usuelle du premier violon, Deborah Nemtanu, doublement exposée par des parties virtuoses. Plus de détails

Jean-Michel Molkhou, Pianiste, Janvier 2023

(…) une mention particulière revenant aux très exigeants solos de la violoniste Deborah Nemtanu et du violoncelliste Benoit Grenet. Belle réussite. Plus de détails

Eleonore Carbajo, Toute La Culture, Janvier 2023

(…) A la direction, Thomas Dausgaard mène l’orchestre d’une main de maitre, solidement épaulé par Deborah Nemtanu au premier violon. (…)
Difficile de ne pas être happé par la prestance de Deborah Nemtanu au premier violon qui semble tout aussi habitée par son propre jeu que par celui de l’orchestre qui lui répond. Plus de détails

Michel Debiard, Sud Ouest, Mars 2019

Samedi, ils ont rempli la salle du stade Henri Cavallier pour écouter le duo formé de Deborah Nemtanu et Romain Descharmes, jeunes prodiges déjà considérés comme des "monstres sacrés ». (…)
Les auditeurs peuvent témoigner de la totale complicité des deux partenaires sachant jouer à merveille de l'opposition, et de la complémentarité, des sonorités avec une intensité et une vigueur merveilleusement contrôlées pour, magie de la musique, faire naître des paysages enchanteurs et des sentiments d'une délicatesse infinie.

Julien Hanck, Bachtrack, Septembre 2018

Le meilleur de la soirée, on l’a trouvé dans la seconde partie, qui commençait par le violon de Deborah Nemtanu dans Tzigane, de Maurice Ravel. Habitée par une verve qui la fait s’arcbouter sur ses genoux, le visage et le corps débordant de musique, la violoniste mène les débats avec une autorité incontestable. Au prix de quelques chassés-croisés et d’une pulsation parfois pompette, Douglas Boyd prend le parti d’un Tzigane vibrant, aux phrasés opulents, aux aigus miroitants. Lire l'article

Le Dauphiné Libéré, août 2018

Avec ses 12 musiciens, La Symphonie de Poche est ce qui se fait de mieux en matière d’orchestre en modèle réduit (…) et conserve en effet remarquablement la dynamique d’un grand orchestre.
(…)
Le talent de Deborah Nemtanu a triomphé dans la Symphonie espagnole de Lalo et dans l’extraordinaire Tzigane de Ravel qui s’achève sur un tempo infernal.

L'Echo, Août 2018

Une lumière que l’on retrouve dans le dernier CD qu’elle vient d’enregistrer avec l’ensemble de Nicolas Simon, La Symphonie de Poche. On y découvrira la «Symphonie espagnole» de Lalo dans une version mêlant marimbas et accordéon, ainsi que «Tzigane» et «La Valse» de Ravel enrichies de couleurs inhabituelles.
Une vraie friandise estivale.

Tim Ashley, Gramophone, Juillet 2018

The latter work is played with bags of charm and considerable flamboyance by the Franco-Romanian Nemtanus, Deborah and Sarah, sweet if a bit lightweight in tone, exactingly precise in all those exposed bravura passages in parallel harmonies, and relishing the neo-Baroque flourishes with which Martinů peppers the score. There’s dash and verve in the opening movement, a slightly barbed elegance in the Moderato, where they vie with each other for the principal melody, and real exhilaration in the final sprint for home. Above all, they sound as if they’re really enjoying themselves with it. Lire l'article

Robert Maxham, Fanfare Magazine, Juin 2018

Deborah Nemtanu's playing, always big- and raw-boned, gives the impression of challenging freshness and creativity, as well as technical assurance and tonal luster.
(...)
Next comes Ravel’s La valse; the accordion enters, and the sense of comparative normalcy in Lalo’s concerto exits. But for those who might initially object to the inclusion of that instrument, the first few moments should help dispel any qualms. The arrangement they play might be characterized as salon music extraordinaire, and those who enjoyed the stylish entertainments of, for example, I Salonisti, should feast on Henri’s vibrant transcriptions.
(...)
The idea of a “pouch symphony” seems to be its portability, and this ensemble and their soloists have packed a lot of substance, stylishly adapted, into their ample pocket. Very strongly recommended.


Ce site utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies.