Arts-Scène Diffusion

Ensemble Irini

ENSEMBLE VOCAL POLYMORPHE

Thierry Vagne, Musique classique & Co, Novembre 2021

(…) une très belle intériorité. Le disque alterne les Prophéties de la Sybille de de Lassus avec des chants liturgiques byzantines. Les pièces de de Lassus sont lentes, plutôt tournées vers le grave malgré la présence d’une mezzo et d’une contralto. Certaines pièces anonymes de Constantinople apportent une animation bienvenue.
Interprétation très soignée de l’Ensemble Irini dirigé par Lila Hajosi.

Frédérick Casadesus, Mediapart, Novembre 2021

(...) En écoutant ces artistes, en les voyant travailler, comment ne pas avoir le sentiment que notre époque, en dépit de ses douleurs, est aussi marquée par mille promesses? Bonne écoute et bonne journée à tous !

Stéphane Loison, VieilleCarne, Novembre 2021

O Sidera m’enchante par ces qualités vocales et c’est bien suffisant. Oui nous ne sommes plus à la Renaissance, de cette peur du péché originel, et de toute cette mythologie qui a fait naître ces superbes musiques. (...) Mais quant à moi, pauvre pécheur,  je suis prêt à consommer sans modération l’Ensemble Irini , comme un divertissement de qualité, et je conseille au lecteur d’en faire de même pour son plus grand plaisir et sans état d’âme. Amen !

Maryvonne Colombani, Journal Zibeline, Novembre 2021

Les douze Sibylles de Lassus (...) sont évoquées en œuvres courtes aux accords simples mais dont l’agencement touche à la transcendance tant les harmonies, comme diffractées, donnent une impression mystique. Les voix sculptées d' Eulalia Fantova (mezzo) , Julie Azoulay (contralto), Benoît-Joseph Meier (ténor), Guglielmo Buonsanti et Alessandro Ravasio (basses), offrent un écrin d’orfèvre aux mélodies qui nous emportent dans des cosmogonies universelles où se catapultent les temps. Le païen et le christianisme se fondent dans cette musique diffractée. L’envoûtement s’affirme encore dans le Chant du Mystère à Constantinople au creuset des litanies où les airs liturgiques, longs et répétitifs nous donnent une idée de la transe mystique, avec des voix qui semblent suspendues face à un inconcevable accepté. Il n’est pas d’explication par le raisonnement, mais une tension vécue, sentie, partagée dans une compréhension qui se passe de mots, et que seule la matérialité de la musique peut rendre. Lila Hajosi, quittant le pupitre mezzo-soprano, dirige pour la première fois avec une justesse et une pertinence sensibles et élégantes. Un diamant taillé !

Cécile Chéraqui, Classica, Février 2019

(…) Ce premier enregistrement de l’ensemble Irina est une merveille de douceur, d’intimité et d’homogénéité. En effet, rarement des timbres et des tessitures se sont aussi bien trouvés et ce, malgré les parcours et univers différents des chanteuses. La tondeur de ce trois voix, à la tessiture étonnamment grave, nos fait écouter l’album avec délectation(…).

ACTUALITÉ

O-Sidera

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L'ensemble Irini est en résidence cette semaine dans le cadre de la saison du festival de Chaillol autour de son programme O-Sidera: présentation du programme & extrait video.


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