Arts-Scène Diffusion

Gaëlle Solal

GUITARE

Julien Gobin, Diapason, septembre 2026

Son jeu charnu mais pré­cis, sa palette expres­sive variée – de la déme­sure ryth­mique à une nos­tal­gie presque sus­pen­due – n’ont rien de fabri­qué. La levada, les baixa­rias et les syn­copes sont inté­rio­ri­sées dans un tou­cher riche en cou­leurs et res­pi­ra­tions. Nul exo­tisme de façade sous ses doigts. Le concerto (1951) de Villa-Lobos, sou­vent rebattu, y gagne une nou­velle jeu­nesse. Dans l’Alle­gro pre­ciso, la gui­tare soliste se fraie un che­min entre scan­sion, élan et mys­tère ama­zo­nien. Solal impose une pré­sence plus dense, plus ronde et plus habi­tée que dans la magni­fique ver­sion de John Williams (avec Baren­boim, CBS).  Mais le som­met est le jubi­la­toire Gau­cho (…). Face à Maria Teresa Madeira au piano (Son­hos & Sons), ner­veuse mais expé­di­tive, ou à Esther Abrami au vio­lon (Sony), chan­tante mais plus pré­vi­sible, Solal l’emporte en malice et en liberté, démon­trant la per­ti­nence de l’arran­ge­ment avec gui­tare.

ACTUALITÉ

Chaconnes & Passacailles

A peine rentrée d’Italie, la guitariste Gaelle Solal fait cap à l’Est ce dimanche 20 septembre, avec sous le bras…

Lire la suite

A peine rentrée d’Italie, la guitariste Gaelle Solal fait cap à l’Est ce dimanche 20 septembre, avec sous le bras et dans les doigts le programme "Chaconnes et passacailles", une sélection de transcriptions de cinq compositeurs baroques allemands, qu'elle jouera à l'Ancienne synagogue de Bergheim (68) à 17h.

En savoir + sur ce programme

Photo Lyodoh Kaneko


Ce site utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies.