Arts-Scène Diffusion

Juliette Hurel

FLUTE

Gérard Condé, Diapason, Mai 2022

(...) Il suffit de nommer les invités - Juliette Hurel et Emmanuel Ceysson - pour assurer que l’oméga est à la hauteur de l’alpha : lumière, grâce, souffle et fantaisie.

Jacques Bonnaure, Classica, Mars 2020

Musicalement impeccable, ce remarquable récital, (...) découvre utilement un pan méconnu de l'histoire et contribue à réparer une injustice. 

Jérôme Bastianelli, Diapason, 2020

(…) Au plaisir de la découvert s’ajoute le charme d’une interprétation peaufinée, qui jongle continuellement avec la ligne mélodique. Les couleurs variées et soyeuses de la flûte de Juliette Hurel s’apparient à merveille au piano élancé d’Hélène Couvert, à la richesse de ses nuances et à la chaleur de sa sonorité. Un superbe panorama de la flûte au féminin. 

Jean-Luc Macia, Diapason, 2015

(…) Juliette Hurel les affronte sans tremble, avec coeur et sensibilité. Elle séduit d’emblée par la finesse du chant, par une décantation des lignes mélodiques et des gestes virtuoses. Il y a autant de méticulosité que de fluidité dans son jeu. Ainsi elle met en valeur les cinq thèmes de l’Allegro initial du KV 285 tout en les laissant s’écouler avec naturel. La mélancolie rêveuse qui émane de la cantilène, dans l’Adagio qui suit, nous tient sous son charme.
Tout au long du CD, Juliette Hurel nous épate par ses aigus cristallins, ses legatos subtils. (…)

Sophie Bourdais, Télérama, Août 2015

(…) Jusqu’au dernier quatuor, plaisanterie érudite pour amis mélomanes, la douceur soyeuse de la flûte en bois s’accord à merveille au bel éventail de couleurs offert par les cordes.

Pascal Gresset, Classica, Juillet-Août 2015

(…) Ce retour à Mozart confirme non seulement une parenté d’intérêts et de réalisations (jusque dans l’approche du répertoire contemporain), mais également de conception voire de sensibilité, portées par une technique irréprochable. Le langage utilisé est celui de la clarté, du naturel et de l’allant, tant au service de la grâce (deuxième mouvement du Quator en ut) et de l’élégance (Adagio du Quatuor en ré) que de la jovialité (Quatuor en la) ou du brio (Quatuor en ré). (…)

Jacques Bonnaure, Classica 2010

(...) Très bien entourée, notamment par Hélène Couvert qui lui assure un soutien parfait dans la sonate de Poulenc, Juliette Hurel, par le raffinement de son jeu, par son sens de la respiration, par la délicatesse du son, poursuit la grande tradition de la flûte française. 


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