Arts-Scène Diffusion

Pascal Amoyel

PIANO

Yvan Bernaer, La nouvelle République- Octobre 2020

(...)Pascal Amoyel sonne juste. Autant sur un clavier que sur les planches.(...)Nous assistons, sonate après sonate, au chemin de croix de l'artiste. Pascal Amoyel ne distingue pas l'homme de sa musique. Ils sont inextricables. Le piano et sa voix se mèlent, se complètent, se répondent. On entre dans le crâne du créateur. (...)

Pierre- Oivier Febvret, La Montagne- Octobre 2020

(...)Le spectacle  Looking for Beethoven est tellement plus qu’un portrait du génial compositeur. C’est une des vérités sur un être complexe. Celle que Pascal Amoyel a cherché, tracée, subie ; et lui permet de vivre sincèrement, sa musique. Et l’on comprend ainsi que le véritable interprète partage plus que les notes, la pensée même de leur auteur. (...) Ceux qui estiment que ce spectacle « parle » trop, doivent alors songer à l’envie de musique qu’il suscite. De l’entendre mieux. Peut-être même de la comprendre. Et Beethoven avec elle.(...)

Serge Chauzy, ClassicToulouse, Septembre 2020

 (...) L’originalité de cet étrange dialogue, mis en scène par Christian Fromont (…) réside dans l’intimité qui se crée subtilement entre paroles et musique. Saluons tout d’abord l’incroyable mimétisme qui se produit immédiatement entre l’acteur Pascal Amoyel et Beethoven lui-même, ou tout au moins l’idée que l’on se fait physiquement du compositeur. Le spectacle se déroule comme une enquête sur les liens étroits que la vie dramatique de Beethoven a tissés avec sa musique. Le texte s’incarne dans la musique et la musique suscite le texte. (...) Lire l'article complet

Dauphiné Libéré, Février 2020

Liant ferveur et tendresse, envolées de notes et mots choisis, le conteur musicien dessine un portrait sensible, préciis et intime de "son" Ludwig van Beethoven. Dépassant la simple perfection pianistique, Pascal Amoyel, tout en nuances et émotions, dévoile le carnet de vie d'un homme malmené, notamment par une surdité précoce, colérique, associal, mais aussi visionnaire et humaniste. Et rend un hommage sincère et généreux à un compositeur qui voulait créer de la joie pour la faire partager aux hommes. Ce soir-là, l'admiration débordante de Pascal Amoyel pour Beethoven était perceptible et contagieuse.

Anne-Laure Filhol, La Vie, Décembre 2019

Beethoven vu, perçu, entendu de l'intérieur. C'est le pari réussi de ce spectacle mené avec brio par le pianiste aux nombreuses distinctions Pascal Amoyel. Talentueux conteur, il entrelace avec délicatesse les mots et notes à partir des 32 sonates du Maître de Bonn (...)
On en ressort secoué, bouleversé, avec la douce sensation de s'être un peu (r)approché d'un génie en proie à ses propres démons, à la fragilité transcendente.

Thierry Hillériteau, Le Figaro, Novembre 2019

Cette surdité, Amoyel réussit, en véritable prestidigitateur, une main sur le clavier et l'autre dans le ventre de son instrument, à nous la faire "entendre". Ce n'est pas son seul tour de force. Réciter un texte tout en jouant du piano n'est en rien un exercice naturel. L'interprète confirme son sens de l'harmonie parfaite entre le mot et la note. Dans le rhytme de sa prosodie ou l'intonation de sa voix, celle-ci épouse toujours idéalement la musique sur laquelle elle se pose. Comme s'il en avait pleinement saisi l'essence.

Bruno-Stéphane Chambon, Politique Magazine, Novembre 2019

Au cours de son monologue, Pascal Amoyel se jette sur son piano tel un taureau se lançant dans l'arène, avec des phases musicales brutales alternant avec des mélodies d'une douceur désarmante. Grâce aux variations de son toucher, l'artiste peut se permettre de scander ce texte bouleversant. De par l'expérience d'une vie tragique et solitaire, Beethoven rejoint l'Universel. Cette soirée exceptionnelle réunit un génie de la musique et un de ses grands serviteurs.

Sophie Bourdais, Télérama, Octobre 2019

Entre les mouvements de quelques sonates emblématiques, qu'il joue remarquablement, Pascal Amoyel retrace avec fougue l'enfance malmenée de Beethoven, sa surdité précoce (qui gâchera sa vie sociale), ses amours déçues, son caractère atrabilaire, mais aussi l'homme visionnaire, généreux, humaniste. Il rappelle surtout cette aspiration à la joie, qui ne cessera de déborder de sa musique à défaut d'être personnellement vécue. Pour sa force vitale encore plus que pour son génie, Pascal Amoyel aime Beethoven, d'un amour débordant, sincère. Infiniment contagieux.

François Delétraz, Le Figaro, Octobre 2019

Après Petite histoire de la grande musique, et Le jour où j’ai rencontré Franz Liszt, Pascal Amoyel continue avec bonheur ses incursions dans le théâtre musical. Plutôt que de se contenter de récitals, le pianiste explore toutes les possibilités de faire découvrir cette musique qu’il aime tant, aussi bien à travers ses compositions, ses livres, que ses fameux concerts littéraires. Lire l'article

Frédéric Arnoux, Theatrauteurs, Octobre 2019

(Pascal Amoyel) nous permet d’approcher sa douloureuse humanité, son intransigeance, son originalité. (…)
Nous ne pouvons que trop vous inviter et vous inciter à aller entendre, et applaudir longuement Pascal Amoyel qui depuis le 18 septembre, nous aide dans la recherche de Beethoven, cette quête de l’identité de ce flamboyant inventeur de sons et d’émotions. C’est un spectacle vif, fin, intelligent et didactique sans pédanterie. C’est suffisamment rare pour être salué.
Et nous n’écouterons plus jamais le grand Ludwig de la même manière, ni avec les mêmes sentiments.


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