Arts-Scène Diffusion

J.L.G., La dépêche, 15 mai 2017

Pianiste accompli à la sensibilité étonnante, il faut reconnaître à Pascal Amoyel un talent de conteur exceptionnel […] Aux interprétations de façons saisissantes d'œuvres de Bach, Mozart, Czerny, Beethoven, Chopin, dont le pianiste soulignait les contrastes, les compositions de Liszt se succédaient dans une diversité fabuleuse de couleurs et de sentiments pour un plaisir total et une salle en extase. Un concert spectacle d'exception au cours duquel Pascal Amoyel a entraîné son auditoire vers des sommets d'expressivité. Lire l'article complet

Pat McEvoy, Waterford News and Star, 18 April 2017

Emmanuelle Bertrand’s empathy for her piece rings true in the descending melody against a gentle rhythm of chords on piano [...]Pascal Amoyel plays with passion and understanding [...] Both players bring a joy to their work that is infectious [...] it is a delight to hear the players speak with such warmth of Irish audiences.

Sophie Bourdais, Télérama, 30 mars 2017

La Romanza qui suit, d'une grande douceur, touche d'autant plus que ses interprètes la dépouillent de tout sentimentalisme. La perfection du dialogue chambriste se fait particulièrement ressentir dans le dernier mouvemetn [...] l'Andante sostenuto, avec son piano aquatique, est d'une poésie absolue [...] Là encore, l'entente entre les interprètes est idéale, la soliste et la formation orchestrale trouvant chacune leur juste place.

Michael Lee, GoldenPlec.com, 26 March 2017

From the very start, their rapport is natural and intuitive, and the music they produce has the simplicity and clarity that only comes with long experience [...] Bertrand’s final, held note in the Élégie is somehow a world in itself: rich and vibrant, and seemingly endless. [...] The two players perform as one [...] This is top-class playing. Lire l'article complet

The Sunday Independent, 19 March 2017

Amoyel's nuanced phrasing provides the perfect foil for the lyricism of Bertrand's cello.

Pierre Gervasoni, Le Monde, 19 mars 2017

Si le piano lui permet d’atteindre des sommets dans la polyvalence, le violoncelle n’est pas en reste, surtout quand il est tenu par Emmanuelle Bertrand. Lyrique ou épique dans les mouvements extrêmes d’un concerto (le n° 1, animé avec justesse par James Gaffigan à la tête d’un orchestre conquis), il devient chorégraphique dans une partie centrale tout en légèreté. Changement de monde avec les sonates. La Deuxième est souvent ludique, à l’instar d’un scherzo où la complicité entre Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel est sans égale. La Troisième, inachevée et enregistrée pour la première fois, s’ouvre au non-dit et à l’immatériel. Lire l'article complet

Jean-Christophe Pucek, Wunderkammern, 12 mars 2017

Très engagée, la soliste y trouve sans mal le ton juste, déployant une énergie sans histrionisme malvenu et de réelles capacités de dialogue avec l’orchestre. La partie chambriste est, elle, absolument magnifique et on y retrouve avec bonheur la complicité que l’on goûte dans le duo formé par Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel. Toutes les qualités à mon goût indispensables dans l’interprétation de la musique française me semblent ici réunies, de l’impeccable netteté des lignes à l’équilibre entre engagement et retenue, en passant par une volonté évidente de fuir toute forme de surcharge ou de flou [...] Interprétée par deux musiciens qui ont à ce point le souci de la nuance et de la couleur mais qui ne perdent pour autant jamais de vue l’architecture et la narration, la musique de Saint-Saëns nous apparaît dans toute sa richesse, à la fois espiègle et distanciée, d’une indiscutable intelligence de conception. Lire l'article complet

La dépêche, 8 mars 2017

Grand moment musical d'une infinie sensibilité [...] maîtrise absolue, complicité et engagement profonds. Lire l'article complet

Christophe Huss, Le Devoir, 23 janvier 2017

La bouleversante sincérité de Pascal Amoyel
[...] Et il y a Amoyel, le pianiste, fabuleux pétrisseur de matière sonore. Si la « carrière » suivait une forme de logique, cet artiste devrait avoir le statut international d’un Yefim Bronfman.

Sharon Rollston, Music Network CEO, Music Network, 25 November 2016

These two artists make a terrific duo, bringing real passion to everything they play.